‹ Manuel de physiologie v.2Chapitre 83 sur 185 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

De la réfénératloii.

La force organisatrice, qui, dans le germe de Tembryon, crée tous ks de ranimai en quelque sorte comme autant de parties nécessaires à la réal de ridée de cet animal, continuant d*agir dans la nutrition, il résulte del possibilité que les pertes éprouvées par Torganisme soient ré,)arécs, au rooiaii certaines limites. Ijà force régénératrice est d'autant plus grande que Tanii plus simple, ou, s'il s*agit d'animaux à organisation compliquée, que le sojdj plus jeune. la lane dos i*cptiles nus, chez laquelle se développent certaÎBes qui, dans d'autres animaux, apparaissent déjà durant le cours de h vie utérine, comme les organes génitaux, est aussi plus capable que l'animal de réparer les pertes qu'elle peut éprouver. Les larves d'insectes re| souvent certaines parties qu'elles viennent à perdre, faculté que l'animal tt*!] après ses métamorphoses. Chez les animaux inférieurs, tels que les polypes vers, on voit même des portions du tout redevenir chacune un tout ^ticr. seule manière de concevoir pourquoi le pouvoir régénérateur diminue peu à] avec le dévelopi)ement et avec la complication d'un animal, est d'admettre force organisatrice s'é{)arpille en quelque sorte sur un plus grand nonb points, par l'elTet de la production et dn développement dei orguiet, «t f s'attache davantage à chacun de ceux-Kri en particulier.

Page 1