‹ Manuel de physique médicaleChapitre 217 sur 342 · BOUSSOLE DES SINUS · texte numérisé non relu

BOUSSOLE DES SINUS

toutes les observations, que le plan de l'aiguille aimantée reste dans le plan du cadre, condition nécessaire pour que la force directrice du courant sur l'aimant reste toujours perpendiculaire à la direction de l'aiguille.

Théorie de la boussole des sinus. — Appelons f la force directrice du courant qui lutte contre la force directrice de la terre sur l'aimant. Soient a l'angle de déviation de l'aiguille ai-

Fig. 334.

Figure servant ù l'explication de la boussole des sinus.

mantée (fig. 334), N S la direction du méridien magnétique, ab les pôles de l'aimant. La force f, qui est la résultante de toutes les actions répulsives du courant sur le pôle austral a de l'aimant, est dirigée perpendiculairement à ab ; représentons-la par la ligne ac, représentons la force attractive de la terre par la ligne a T parallèle au plan du méridien magnétique ; en construisant le parallélogramme des forces, cette force se décompose en deux, l'une an dirigée suivant l'aiguille et ne produisant pas d'effet, l'autre am dirigée perpendiculairement à l'aimant. Pour que l'aiguille aimantée soit en équilibre, il faut que les deux forces opposées am et ac soient égales. Les angles al m

GRÉHANT. 26

.'ii)8 ELECTRICITE.

et « sont égaux comme ayant les cotés parallèles et dirigés en

sens contraire. Dans tout triangle, les cOlés sont entre eux comme

les si

is des a

i puisque am doit être

sin 90° = i, on a am = a T x sin s égalà/;f=(iTxsin«.

Un au Ire courant produit-il une autre déviation «' de l'aiguille,

f Sf" -

on aura : f= uT X sin «', d'où -77 = -

; les forces direc-

trices de deux courants ou leurs intensités sont donc entre elles comme les sinus des angles de déviation.

■héoaut. — C'est un appareil qui permet de changer la longueur d'un fil que l'on introduit dans le circuit d'une pile

Rbtaslal île H. Whcatitomv

constante fermô par une boussole ou un galvanomètre. Inventé par M. Wheatslonc, cet instrument se compose de deux cylindres égaux (fig. 335), l'un de bois, l'autre de cuivre, disposés parallèlement, quipeuvent tourner autour des axes qui les traversent. La surface du cylindre de bois est creusée d'un sillon en hélice dont les spires sont très-rapprochées ; d'un côté, l'extrémité de ce cy-

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