DOUBLE RÉFRACTION
où reconnaît que l’un a suivi la loi de la réfraction ordinaire, et on dit qu’il a été réfracté ordinaires ment, et que l’autre suit une loi particulière der déviation, d’où l’on dit qu’il se réfracte extraordiss nairement. Dans les cas les plus simples , on rema ue bientôt que ces phénomènes se passent autour sb certaine direction gu’on appelle l'axe di cristal, parce qu’on suppose que celte directions dépend de l’arrangement des molécules cristalliness IL est des cristaux à plusieurs axes, qui par cun séquent donnent lieu à des réfractions multiples. * -26a. Cette déviation des rayons est nulle toutes les fois qu'ils sont parallèles cu perpendiculaires à, l'axe du cristal; mais, dars le premier cas, on @s reconnu qu'ils se propageaient avec la même vis tesse , tandis que dans le second ils présentent unes grande différence. C’est sur cette base qu'Huyÿs ghens, dans la théorie des ondulations, à une époque où cette partie de la physique avait été, peu étudiée, MM. Biot et Delaplace, dans celle de l'émission, ont fondé les lois d’analyse de la doublés réfraction : elles sont fort compliquées, et, dan$ les deux systèmes, très ingénieuses ; 1} semble ces pendant que celle d'Huyghens, complétée par les travaux de MM. Fresnel et Arago et de M. Brewss ter, présente plus de simplicité, et se ramène plus facilement à la théorie générale de la lumières sans exiger la supposition hypothétique d'un. grand nombre de propriétés particulières, soif dans les molécules lumineuses, soit dans les sub stances douées de la double réfraction. | 270. Malus a donné le nom de polarisation à Ia
modification éprouvée par la lumière dans lg double réfraction, modification en vertu de la quelle elle ne se comporte plus comme la lumière directe. C’est surtout dans les phénomènes de la polarisation qu’on rencontre une complication €xÿ trême et des variations sans nombre, que cepenx