‹ Manuel de séméiologie techniqueChapitre 113 sur 172 · o 0 # ° ^• - 00, a °oo.°o · texte numérisé non relu

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comme il est impossible de parcourir toute la préparation, je me contente de mesurer un nombre suffisant de carrés pour obtenir une bonne moyenne. Après quelques recherches, je me suis arrêté à 6 carrés, mais disposés de la manière suivante.

Si l'on suppose que la préparation soit partagée en quatre parties, par deux lignes perpendiculaires se coupant à son centre, je compte trois carrés dans le sens de chacune

SÉMÉIOLOOIE.

d'elles, dont un au centre autant que possible, elles deux autres à leurs extrémités, sans toutefois atteindre la zone marginale de la préparation, qui, je l'ai signalé, est toujours moins riche. Je n'hésite pas à conseiller cette méthode, parce que mes calculs m'ont fait constater qu'elle est suffisamment exacte.

Pour compter les globules compris dans chaque carré, il faut se servir de ses divisions. iNous le savons, elles sont au nombre de 16. De plus, chacune d'elle est partagée, d'une manière incomplète par un trait, qui facilite la numération. Ce trait (flg. o2) est presque indispensable lorsque le nombre des globules dépasse 15, dans une division.

Étant donnée celte figure, qui représente le quadrillé hématimétrique, tel qu'on le voit avec le microscope, je compte d'abord tous les globules rouges contenus dans •le carré le plus élevé de la colonne de gauche, et j'inscris ■le total immédiatement, comme on le voit ci-contre.

Je passe ensuite successivement aux carrés situés au dessous. La seconde ligne verticale vient ensuite ; je la parcours tout entière de haut en bas, et ainsi de la troisième et de la quatrième. Puis, je totalise les lignes horizontales; et enfin ces totaux eux-mêmes me donnent le total général du carré.

Tout globule cà cheval sur lés lignes extérieures est ■compté pour un demi-globule. Ceux qui le sont sur les divisions intérieures, sont toujours compris dans le premier carré, dans lequel ils sont en partie.

Cette opération terminée, il faut procéder au calcul. Pour m'assurer que la répartition des globules est exacte, j'ai pris l'habitude de procéder ainsi qu'il suit.

Je fais d'abord la moyenne des trois totaux pris dans un sens, puis la moyenne de ceux pris dans le sens perpendiculaire.

HÊMATIlJÉTRIE 387

Je puis ainsi les comparer, et rejeter l'iiéniatimétrie s'ils s'éloignent trop l'un de l'autre. Dans le cas contraire, c'est avec ces deux totaux quej'obliens la moyenne définitive, celle qui va être multipliée par le coefficient 31 000, comme je l'ai expliqué précédemment.

Total :

Si donc les trois premiers carrés m'avaient donné- 166, 160, 130, et les seconds 165, lo4, 164; la moyennedes premiers serait 159, celle des seconds 161, et la moyenne définitive 160. Ce serait donc 160 que je devrais multiplier par 31 000, pour avoir le nombre réel de globules rouges contenus dans un millimètre cube de sang.

Ce chiffre 160 représente, en effet, le nombre moyen de globules contenus dans 1/125 de millimètre cube, d'unesolution sanguine au 248™°. Pour avoir le nombre deglobules contenus dans un millimètre cube, il faut donc d'abord multiplier par 125, et, en second lieu, comme on

n'aurait ainsi que le nombre de globules contenus dans un millimètre cube d'une solution au 248™», il faut multiplier par 248. Or, 248 x 125 donne 31 000; et 31 000 multiplié par 160 = 4 960 000.

NuMÉRATiOiv DES GLOBULES BLANCS. — Quand on doit •compter les globules rouges et les globules blancs, pour :gagner du temps, c'est par ces derniers que je conseille de ■commencer. Bien souvent, en effet, il faut un temps en- -core appréciable pour que tous les globules rouges ■tombent au fond de la préparation, et se déposent sur la plaque. Or, leur numération n'est possible qu'à cette condition. Les globules blancs, au contraire, je l'ai observé d'une manière constante, quoique on les considère généralement comme plus légers, tombent immédiatement. On peut donc, sans crainte d'erreur, commencer par eux pendant que les rouges achèvent de se déposer.

Quoique les globules blancs soient beaucoup moins nombreux que les rouges, on ne saurait cependant avoir la prétention de compter tous ceux que contient une préparation. Il faut donc encore se contenter d'une moyenne.

Pour y arriver, j'ai adopté le procédé suivant. En supposant, comme précédemment, que la préparation soit partagée par deux lignes, qui se coupent à angles droits ; j'examine 30 carrés dans le sens de chacune de ces iignes, soit 60 en tout*.

En commençant par l'un des bords de la préparation, je compte le nombre de globules blancs contenus

1 Pour avoir une moyenne offrant une garanlie sérieuse, il faut arriver au moins à 60 carrés. Je considère les moyennes obtenues avec 10 carrés, ain-i que l'ont fait quelques auteurs, entre autres Patrigeon, comme trop sujettes à erreur.

HÉMATIMÉTRIE 339 dans un premier carré, puis je fais glisser la préparation, de telle manière que les globules qui étaient à cheval sur un des bords de ce carré, le soient ensuite sur le bord qui lui est parallèle; et ainsi de suite. Autant que possible, je compte les carrés dans le sens des diamètres les plus étendus.

Carrés Carrés 5-1 5-2

Totaux 31 — 5 30 4

"our perdre moins de temps, je n'écris les résultats de mes observations que tous les cinq carrés; et je porte ceux de chaque ligne dans des colonnes séparées, comme il est indiqué par le tableau ci-dessus.

C'est à l'aide de ces données, que sont calculés le nombre réel et le rapport numérique.

Le nombre réel est le nombre exact de globules blancs contenus dans un millimètre cube de sang; c'est l'élément, qui correspond à la numération des globules rouges.

Le rapport numérique, au contraire, est le rapport' qui existe entre les globules rouges et les blancs

Pour calculer le nombre réel, la manière de procéder est la même que pour les globules rouges. De même que précédemment, il s'agit de faire la moyenne par carré. Or, étant donné que dans l'exemple que je viens de prendre

il existe Ô globules Blancs dans 60 carrés, la fraction dè-

globule contenue dans chaque carré sera soit 0, 150.

C'est donc cette fraction 0, loO, qu'il faudra multiplier par 31 000; et cela, pour les raisons que j'ai données, en m'occupant des globules rouges. Pour le cas dont il s'agit, le calcul nous donne 4 650 globules blancs par millimètre cube.

Le rapport numérique se calcule autrement ; mais d'unemanière tout aussi rapide, et tout aussi simple. Il s'agit ici de savoir quelle est la proportion entre les deux éléments principaux du sang. Pour avoir ce rapport, il suffira donc de diviser le nombre de globules rouges contenus dans un nombre donné de carrés, par celui des globules blancs. Or,, voici le procédé que j'ai adopté.

La moyenne de la numération des 6 cariés étant fai pour les globules rouges; soit, comme dans l'exemple précédent, 160; je multiplie cette moyenne par le nombre decarrés examinés au point de vue des globules blancs, c'està-dire 60, dans l'exemple que je prends ; et je divise ce produit par le nombre de globules blancs trouvés dans les 60 carrés J'ai donc ainsi, d'une part, le nombre de-, globules rouges, et d'autre part, le nombre de globules blancs, contenus dans 60 carrés de la même préparation;; et, pour avoir leur rapport numérique, il suffira d& diviser le premier par le second, soit : globules rouges

160 X 60 = 9 600 ; globules blancs 9 et -1^^ = 1066,.

qui est le rapport numérique demandé.

i Numération des hématoblastes. — Ce qu'il y a de plus important pour la numération des hématoblastes, c'est le choix du liquide. Ils disparaissent, en efl"et, soit qu'ils

HÉ.MATIMÉTRIE • 39t

se dissolvent, soit que seulement ils deviennent invisibles dans les diverses solutions salines de sulfate desoude, de magnésie et de chlorure de sodium. On s'exposerait donc à de grandes erreurs, si l'on n'avait soin de faire choix d'un liquide que l'on ait expérimenté d'avance. Je recommande même de refaire l'expérience toutes les fois que l'on renouvelle le liquide, quoique le mode de préparation n'ait pas été changé. L'expérience d'épreuve consiste à faire une préparation rapidement, à compter une première fois les hématoblasles ; puis à les compter une seconde fois, une demi-heure après, par exemple. Hayem recommande son liquide B, dont j'ai donné précédemment la formule; et qui, on le sait, est ie l'urine de diabétique contenant au moins 40 grammes de sucre par litre, et additionnée de 5 à 6 p. 100 d'eau oxygénée à 12°.

Le dispositif peut rester le même que précédemment, si l'on emploie la modification de Nachet. Il est indispensable toutefois de se servir de son objectif n° 3, et de l'oculaire 2, que, du reste, nous avons employés pour les globules rouges et blancs. Cependant Hayem se sert d'une autre cellule hémalimétrique ayant la même surface, mais moins élevée. Elle n'a que l/10'=de millimètre de hauteur. Dès lors, le nombre d'hématoblastesque l'on compte dans l'intérieur du quadrillé, n'est plus celui contenu dans un. parallélipipède d'un 123'= de millimètre cube, comme précédemment, mais seulement d'un 200*=. Le coefficient 31 000 deviendra donc 62 000, soit 230 x 248. On pourrait, aussi, comme le conseille Hayem, doubler la quantité de sang, mettre 4 millimètres cubes au lieu de 2, ce qui permettrait de se servir du même numérateur, 31 000.

On peut donc, pour compter les hématoblasles, se servir soit de la môme cellule que pour les globules rouges et blancs contenant 1/123" de millimètre cube, soit d'une.

cellule spéciale ne contenant que l/2o0e de millimètre ■cube.

De ces deux procédés, c'est le premier que je préfère. Je lui trouve l'avantage de ne changer ni l'appareil instrumental, ni le procédé, ni le numérateur.

Quant au procédé de numération, quelle que soit la celiule hématimétrique que l'on adopte, il est toujours le même; et la répétition exacte de celui que j'ai décrit pour les globules blancs. De même que pour ces derniers, le dénombremement de soixante carrés peut suffire.

Tel est l'appareil qui m'a servi, et le procédé que j'ai mis en usage. Mais, je dois le dire, à côté de l'appareil d'Hayem et Nachet se trouve celui deMalassez, pour lequel certains auteurs marquent leur préférence; et, si l'on voulait faire choix de ce procédé, on le trouverait décrit dans les Archives de physiologie de 1874, page 32; dans le Traité technique de Ranvier et 1878\ pages 204 et suivantes; et enfin dans un article de Malassez publié par ies Archives de physiologie de 1880 (p. 577 à 419).

Ce procédé, du reste, peut se résumer ainsi:

1° Incision avec la lancette à curseur ;

2° Prise et mesure du sang avec l'ingénieux mélangeur de Potain, qui remplace l'éprouvette et l'agitateur d 'Haye m ;

3° La chambre hématimétrique, composée par la lame €t la lamelle dans le procédé d'ftayem, est remplacée par un tube capillaire, dit capillaire artificiel, dans lequel le mélange pénètre soit simplement en le déposant à une de ses extrémités, soit en l'aspirant par l'autre;

4" Le quadrillage est obtenu à l'aide d'un oculaire quadrillé, comme dans le procédé d'Hayem et Nachet au début ;

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■3» La numération est faite dans le capillaire artificiel ;

6° Le calcul est basé sur le titré du mélange, et la relation entre la capacité de la portion de capillaire examiné ■et le millimètre cube ;

70 Ce que j'ai dit des sérums est entièrement appli- •cable au procédé de Malassez ;

8° Il en est de même pour lanumération des leucocytes •et des hématoblastes.

Mon but dans ce manuel étant surtout de faire connaître les procédés, je ne dirai rien de leurs applications, ■qui sont déjà nombreuses. Il est peu de maladies, en effet, ■dans lesquelles, plus ou moins, on ait étudié Tétatdusang; et c'est la numération, qui a été faite le plus souvent.

Mais, de plus, à ce procédé sont venus s'en joindre d'autres, dont l'un, la chromométrie^ est le complément indispensable de l'hématimétrie. Quant aux autres, ils comprennent la.fibrinométrie, et les divers procédés relevant de l'hématoscopie, et tous vont être étudiés dans les chapitres suivants.

GHAPITRP] XLVI

ÉTUDE DU SANa (suite) Sommaire. Cliromoméirie et Fibrinométrie.

GHROMOMÉTBIE

. DÉFINITION. — L'examen du sang et la numération de ses éléments nous font bien connaître leurs altérations comme volume et comme nombre ; mais ces altérations sont-elles les seules? Il n'en est rien. On sait, au contraire, d'une part, que pour un même nombre d'hématies, la quantité d'hémoglobine varie ; et, d'autre part, que cettehémoglobine joue un rôle considérable dans la physiologie du sang. C'est donc là un élément de plus, dont le clinicien doit tenir compte. Aussi, depuis longtemps, a- t-on cherché à l'apprécier: c'est le but de la c/iromométrie. Les premiers qui entrèrent dans cette voie furent Welcker et Mantegazza; puis vinrent Vierrordt, Malassez, Quincke, Bizzorrero et Hayem. C'est au procédé de ce dernier que j'ai donné la préférence Je vais le reproduire tel que^ l'a décrit son auteur, en lui faisant subir les quelques modifications qu'il a bien voulu m'indiquer lui-même.

Appareil. — « L'appareil chromomélrique consiste simplement en une double cellule de verre, et en uneéchelle de teintes coloriées.

CHROMOMÉTRIE ET FIBRINOMÉTRIE 395

■ « La double cellule (fig. 53) se compose de deux anneaux de verre de même diamètre, à surface extérieure dépolie, collés côte à côte sur une plaque de verre. Ils ont été usés au niveau des points tangents, de façon à former deux pe-

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tits réservoirs identiques, séparés par une mince cloison, et pouvant contenir chacun un peu plus de 500 millimètres cubes d'eau.

« Supposons que, après avoir placé la lame de verre portant les deux cellules sur une feuille de papier blanc, on mette dans chaque cellule 500 millimètres cubes d'eau distillée, et que dans l'une d'elles on ajoute 4 cà 5 millimètres cubes de sang ; on obtiendra une solution dont la couleur, vue par lumière rénéchie, tranchera nettement sur l'état incolore de la couche liquide contiguë. L'intensité de coloration de la solution sanguine variera évidemment à la fois, suivant la proportion de sang utilisé, et ' suivant sa richesse en matière colorante.

- ÉCHELLE COLORIÉE. — « Or, Comment évaluer cette intensité de coloration? Prendre, comme étalon, du sang normal -ou une solution d'hémoglobine, ne serait pas pratique. J'ai tourné cette difficulté en remplaçant la solution de sang «talon par une série de teintes coloriées. Pour exécuter^ •cette échelle, j'ai fait des solutions en proportions variables, d'un sang dont je connaissais le contenu en globules; et j'ai peint à l'aquarelle des teintes représentant d'une manière précise chacune de ces dilutions. Malheu- ■

reusemenl, je ne suis pas encore arrivé à les faire fabriquer par un procédé plus commode, au point de vue d'une production en grand, » « Dans mon éctielle les teintes ont les valeurs suivantes : TeiQte n" I globules sains 9.298.000

« Ces claitfres signifient que toute solution sanguine, correspondant à une teinte donnée, contient une quantité d'iiémoglobiiie égale à celle qui est fournie par le nombre de globules sains correspondant à cette teinte.

Procédé. - « Cela posé, voyons comment il faut employer cet appareil chromométrique.

« Les deux cuvettes étant remplies, l'une par une solution à titre connu, du sang à examiner, l'autre par de l'eau pure; si, au-dessous de cette dernière, on fait passer successivement les rondelles coloriées ; il arrive un moment oij, vue à travers la couche d'eau, une de ces rondelles produit une coloration équivalente à celle de la solution sanguine.

« Tel est le principe ; mais, pour obtenir de bons résultats, plusieurs précautions sont indispensables.

, « En premier lieu,ilimporte de choisir un éclairage convenable. Mieux vaut se placer dans une chambre éclairée par une seule fenêtre, tournée vers le nord ou vers l'est. On se mettra directement en face de la fenêtre, à quelques mètres de distance, pour que la lumière tombe oblique-

1 Au lieu de 10 teintes, l'auteur pense maintenant que 5 suffisent; et, de plus, le chiCfre de globules correspondant à cliacune d'elles a été ua peu augmenté. Ce sont les chiffres ci-de.-sus qu'il admet maintenant.

CHROMOMÉTRIE ET FIBRINOMÉTRIE 397

ment sur les deux cellules, sans que l'une produise une ombre qui se projette sur sa voisine. La lumière la plus favorable est celle qui émane d'un ciel bleu et sans nuage.

« Quelle quantité de sang faut-il employer ? Pour le dosage d'un sang normal, on peut prendre '2 à 4 millimètres cubes; dans les cas pathologiques, il convient d'opérer sur une quantité de sang d'autant plus grande, que l'ané-' mie est plus intense, de 4 à lo millimètres cubes.

« Quand le mélange sanguin est effectué dans une cellule, on place la cellule remplie d'eau pure, au-dessus de l'une des teintes de l'échelle, de manière à ce que la cellule contenant le sang se trouve à gauche ; et on se préserve : des rayons lumineux horizontaux en formant avec la main une sorte d'écran entre la fenêtre et la cellule.

« Pour être sûr d'avoir trouvé la teinte concordante, on examine, si la teinte qui précède et celle qui suit, donne un aussi bon résultat. Quand la teinte de l'échelle n'est pas absolument concordante, on apprécie facilement avec un peu d'habitude, la valeur d'une demi:teinte.

.« L'opération est alors terminée. Elle indique, exprimée, en globules sains, la richesse globulaire du sang examiné. Supposons qu'on ait pris 0 millimètres cubes de sang, et qu'on ait obtenu la teinte n° 4 ; si vous vous reportez au. tableau précédent, vous voyez que la richesse globulaire, sera par millimètre cube de :

« Admettons, d'autre part, que la numération des globules de ce sang ait donné le chiffre de 4 774 000 par mil- ' limètre cube. Le mélange sanguin pour le dosage de " l'hémoglobine ayant été fait avec 6 millimètres cubes, on' en concluera que 4 774 000 globules renferment la même quantité d'hémoglobine que 2 130 666 globules sains. • 8ÉMÉ10LOGIE.

« Un globule de sang examiné sera donc représenté ei> moyenne par :

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