II: température est constante pour un point donné, et
i cela, en état de santé comme pendant la maladie.
©e là ont été tirées ces deux conséquences: I 1» Que si nous connaissons la température d'un
I point donné pendant l'état de santé, ses variations ', pourront nous révéler l'existence d'une maladie; iî^ surtout quand des observations antérieures auront î prouvé la coïncidence entre cette maladie et la même il variation de température ;
2» Que lorsque nous constaterons une élévation de < température sur un point, nous pourrons admettre, qu'au moins, sans être exactement proportionnelle, [ji ceite élévation se fait sentir partout.
II Ce sont là les bases de la thermométrie médicale; et , Il ce sont les déductions que l'on peut en tirer, qui ont jus- I '[ tiifié son introduction dans notre science. Mais ce qui I î justifie non seulement son introduction dans la clinique I i médicale, mais aussi la grande importance qu'on lui I
|; I donne, c'est une troisième loi, qui n'a pu, bien entendu,
: || l être découverte qu'après une longue application, et qui
''^ peut se traduire ainsi : non seulement la température est
constante pour le même point, non seulement les élévations et les abaissements sont liés les uns aux autres, par un ; j rapport constant; mais ces variations se suivent d'une