THERMOMÉTRIE MÉDICALE
s'agil de constater des variations locales, ne peuvent, au contraire, que nous induire en erreur, si nous voulons mesurer la température centrale.
'C'est donc en vain, on le voit, que l'on chercherait une raison plausible pour donner la préférence à un de ces derniers lieux d'élection. Si l'on y a eu recours, c'est qu'au début, il a paru que, mieux que l'aisselle, ils donneraient celte température centrale que Ton cherchait; et je comprends que,^vu l'importance que l'on attachait à ce résultat, on ait fait taire les sentiments les plus respectables d'ailleurs; seule cette importance pouvant justifier de pareilles pratiques. Mais, depuis, loin de les justifier, l'expérience n'a fait que prouver leur infériorité. Dès lors, comme je l'ai déjà dit, le doute ne saurait subsister; c'est l'aisselle, et l'aisselle seule, qui doit rester le lieu d'élection' général. Les autres ne peuvent être employés que dans certains cas restreints donnés; et encore ne doit- on les utiliser qu'avec les réserves que j'ai faites à leur égard.