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unes, qui, moins altérées que les autres, permettront d'affirmer leur nature.

J'ai indiqué déjà quelques cas, dans lesquels se rencontrent ces éléments, tels que les ulcérations de mauvaise nature de la vessie, ou de simples érosions d'origine mécanique dues à la présence d'un calcul. Mais, déplus, je dois citer les hématuries, plusieurs fièvres paludéennes, et enfin l'hémato-chylurie dont je dirai quelques mots plus loin.

Épitliéliums. — Ceux que l'on rencontre dans l'urine peuvent provenir du rein, de l'uretère, de la vessie, du canal de l'urèthre, et aussi, chez les femmes, du vagin. Or ces divers épithéliums ayant des formes différentes, on comprend tout l'intérêt qu'il peut y avoir à les distinguer, puisque par eux nous pourrons presque affirmer le point de la lésion.

L'épithéliuin du tube urinifère lui-même, pris dans son ensemble, varie dans ses différents segments; et sans que l'on puisse compter que dans les diverses desquamations rénales, on trouvera dans l'urine les cellules avec leur forme type, il me paraît utile de rappeler celles qu'elles affectent à l'état normal. D'une part, en effet, quelquesunes de ces cellules conservent leur forme ; et, d'autre part, parmi celles qui ont subi des modifications, souvent ces déformations ne sont pas telles^ qu'on ne puisse encore reconnaître leur type.

Voici quelles sont ces formes d'après Cornil et Ranvier.

Dans les tubes contournés, les cellules épithéliales ont la forme de pyramides tronquées, dont la base correspond à la surface d'implantation, et dont le noyau est plus rapproché de cette surface (la plus large) que de l'autre. L'autre, le côté libre, présente une disposition bien ca-

EXA.MEN MICROSCOPIQUE DES DÉPOTS URINÂIRES 515 ractéristiquo, qui, même à l'état de déformation, fera toujours reconnaître cet élément, c'est un plateau strié.

Dans les anses de Henle les cellules changent de forme : elles sont simplement pavimenteuses et aplaties. Un seul caractère peut les distinguer de celles, de même forme, qui proviennent d'autres points des voies urinaires, c'estque leur noyau est assez rapproché de la surface libre pour déterminer une saillie.

Mais de tout le parcours du tube, les anses de Henle sont les seules à être tapissées par un épithélium aplati. Déjà dans les tubes contournés, qui les relient avec les tubes droits, l'épithélium devient plus épais, et tend vers la forme cubique qu'il atteint dans ces derniers.

C'est, en effet, sous cet aspect que se présentent les cellules épithéliales des tubes droits que l'on rencontre au milieu des pyramides de Ferein. Puis peu à peu elles s'allongent, et deviennent manifestement cylindriques à la fin de la substance tubulaire, forme qui ne fait que s'exagérer dans les tubes collecteurs. Dans cette portion du tube urinifère le grand diamètre de ces cellules est de 0'"'", 12.

Enfin au niveau de la papille rénale l'épithélium se modifie de nouveau, et en tapissant les calices et les bassinets, tend vers Vétat pavimenteux stratifié qu'il conservera ensuite pendant tout le long de l'uretère.

Ainsi, sauf pour les anses de Henle, nous devons nous attendre à trouver l'épithélium rénal, pyramidal, cu^ bique ou cylindrique, s'il a conservé sa forme première, ce qui sera rare, soit par suite des déformations de ces types normaux polyédriques ou irrégulièrement ovoïdes, ce qui aura lieu le plus souvent.

Voilà pour la forme; mais de plus, pour être complet, je dois ajouter que les caractères du proloplasma de ces

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diverses cellules peuvent êlre modifiés; el que sous l'influence de cerlains élals pathologiques nous pouvons le trouver dans l'état de tuméfaction trouble ou môme graisseuse; et qu'enfin le noyau peut être simple, en voie de dédoublement ou déjà multiple.

L'uretère a un épithélium pavimenteux stratifié : les cellules les plus profondes sont petites et cylindriques; les moyennes sont polyédriques, et les superficielles aplaties. D'après Yvoii, ces cellules seraient plus petites que celles de la vessie et du vagin; et elles auraient souvent une forme, soit en massue, soit en fuseau, leur noyau étant dans la partie renflée.

La vessie a également un épithélium pavimenteux stratifié ; cé sont ses cellules épithéliales que l'on rencontre le plus souvent. Elles existent même à l'état normal ; ce n'est donc que par leur plus grande fréquence qu'elles acquièrent une valeur pathologique. Mais, en outre, les cellules que l'on trouve à l'état normal, sont saines, fortement aplaties, et le plus souvent isolées; elles résultent de la desquamation de la muqueuse. Les autres, au contraire, peuvent présenter toutes les altérations dénotant une inflammation à ses divers degrés, et se trouver réunies par groupe de cinq à dix.

Lq vagin a le même épithélium ;' toutefois, d'abord ses cellules. seraient plus larges et à noyau plus petit;' et, ensuite, on rencontre dans son mucus un certain nombre de cellules épithéliales cylindriques provenant des canaux des glandes du vestibule.

Uréthre. Enfin, chez la femme, la muqueuse de ce canal est recouverte par un épithélium pavimenteux stratifié, dont les éléuienls ne dilTcrent pas, par conséquent, de' ceux de la vessie; mais chez l'homme, il en est autrement. Chez ce dernier, l'épithélium est cylindrique ; et

EXAMEN MICROSCOPIQUE DES DÉPOTS URINAIRES 517 dans l'ulricule prostaliquc, on le trouve même muni de cils vibralilcs.

Ce sont là, on le voit, des caractères différentiels qui peuvent avoir leur importance.

Le plus souvent les dépôts abondants d'épithélium, ceux qui méritent l'attention du clinicien, s'accompagnent d'un sédiment muqueux. Or, c'est au milieu de ce mucus qu'il faudra les examiner. C'est là où les cellules épithéliales auront le mieux conservé leurs caractères distinctifs.

On peut aussi les examiner dans les parties les plus profondes du liquide; mais, outre qu'on les y trouvera mélangés à beaucoup d'autres éléments, il est fréquent de les y voir plus déformés.

Cet examen nécessite toujours un grossissement de 400 à 600. La préparation doit être montée comme précédemment, de telle manière qu'on puisse faire passer sous les lamelles, les divers réactifs, colorants et autres, que l'on jugerait nécessaires à la détermination de ces cléments, et à leurs divers états pathologiques.

Éléments rénaux. — A côté des épithéliums seplacent tout naturellement les éléments provenant des reins, éléments qui fréquemment contiennent des cellules épithéliales, et auxquels on a donné le nom de tuhes ou de eylindres.

Tous ces cylindres présentent ce caractère commun d'avoir la /orme, qui leur a valu leur nom, et qu'ils prennent dans l'intérieur des divers segments du tube urinifère où ils se constituent. Aussi, à quelques différences près, leur dimension est-elle toujours la même. Mais leur aspect, leur composition et aussi leur mode de formation varient; et, sous ces deux rapports, avec la plupart des au-

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teurs je reconnaîtrai les formes suivantes • cylindres muqueux, cireux, graisseux, mixtes et épithéliaux.

i° Cylindres muqueux. A l'état normal le canal urinifère, comme toutes les surfaces épithéliales, sécrète une certaine quantité de mucus ; mais, cette quantité étant très faible, il est entraîné avec le liquide urinaire, et passe inaperçu. Mais telles conditions peuvent survenir dans lesquelles cette quantité augmente à ce point, que le conduit en est momentanément obstrué ; et que ce n'est qu'après un certain temps, lorsque déjà le mucus s'est moulé sur le conduit qui le contient, que l'urine accumulée en amont It chasse devant elle.

C'est là le cylindre urinaire dans sa forme la plus simple. C'est le cylindre purement muqueux. C'est lui que l'on rencontre le plus souvent.

Il se présente sous le microscope avec une transparence qui n'est troublée que par de fines granulations. Ses extrémités sont irrégulières, et jamais nettement coupées.

Souvent il ne s'accompagne d'aucun élément figuré; mais il peut aussi parfois entraîner avec lui, surtout à sa surface, quelques rares cellules épithéliales ou des leucocytes.

Ces cylindres, outre les caractères précédents, qui suffiraient déjà à les faire reconnaître, se distinguent des autres en ce que les réactifs au carmin ne les colorent pas, et que l'acide osmique ne leur donne qu'une légère teinte grise.

2° Cylindres cireux. On les désigne également sous le nom de colloïde.

Leur mode de formation est le même que celui des précédents ; et il en est forcément ainsi de leur dimension.

Mais les conditions dans lesquelles est sécrétée la

EXAMEN MICROSCOPIQUE DES DÉPOTS DRINAIRES 519 substance qui les compose, ont changé. Cette substance, je dois le dire, du reste, n'est ni colloïde ni cireuse; elle n'en a que les apparences.

Sous le microscope, on constate que ces cylindres ou tubes, ont leurs contours pins nets que les précédents, surtout à leurs extrémités, qui rappellent l'aspect d'une baguette de verre brisée. Ils sont réfringents et plus denses que les muqueux. Enfin ils se colorent vivement par tous les réactifs, notamment par le carmin, et prennent une couleur presque noire par l'acide osmique.

3» Cylindres graisseux. Comme les précédents ils se forment dans les tubes du rein, et par conséquent ont les mêmes dimensions.

Ils sont manifestement composés de deux substances : l'une qui sert de moyen d'union et d'apparence homogène, et l'autre granuleuse et de nature graisseuse.

Cette dernière est le résultat de la fonte des éléments épilhéliaux envahis par la dégénérescence graisseuse. Ainsi s'explique, du reste, qu'assez souvent on retrouve ces éléments plus ou moins altérés dans leur intérieur.

Sous le microscope ils sont moins transparents que les deux précédents ; et leurs contours sont moins nets que ceux des colloïdes.

Leur aspect granuleux est caractéristiqup ; et, en outre, la richesse de leur composition en granulations graisseuses leur fait prendre une couleur franchement noire sous l'influence de l'acide osmique.

4" Cijlindres mixtes. Les formes que je viens de décri re sont les formes simples. Mais on comprendra très bien, que plusieurs de ces substances puissent se réunir dans un même cylindre; et que, par exemple, nous voyions de

520 UROLOGIE nombreuses granulations graisseuses pénétrer une gangue muqueuse, ou que certains éléments, cellules épithéliales ou leucocytes, soient assez nombreux pour donner aux cylindres muqueux ou graisseux un aspect spécial.

5" Cylindres é/3iï/i^Zjaaa?. En parlant des épithéliums, j'ai déjà indiqué que l'on pouvait trouver dans l'urine ceux des divers segments du tube rénal, à l'état isolé; et ensuite je viens de signaler la présence de ces mêmes épithéliums dans un certain nombre des formes précédentes. Mais, de plus, on peut, dans quelques rares circonstances, trouver des cylindres, dont toute la surface est tapissée par ces éléments.

Presque toujours leur calibre est occupé par une des deux substances précédentes. Mais on comprend facilement qu'il s'agit ici d'une desquamation en masse. Au moment de son départ le dépôt, muqueux ou autre, a entraîné avec lui tout le revêtement épithélial, qui se présente alors sous l'aspect d'une mosaïque des plus régulières.

Ces tubes épithéliaux sont toujours courts, et leurs extrémités assez nettes. Leur aspect est trop caractéristique pour qu'on hésite à les reconnaître; et, de plus, les réactifs font facilement reconnaître les noyaux.

Ces tubes sont rares. On ne les rencontre que dans quelques états très aigus. Aussi presque toujours peut-on constater les caractères inflammatoires sur les cellules qui les composent, tuméfaction trouble, dégénérescence graisseuse, modification du noyau, etc.

Ce sont là les formes de cylindres que l'on peut rencontrer dans les urines. Mais, je dois le dire, si la constatation d'une quelconque de ces formes suffît pour affirmer une altération rénale, il faudrait se garder de poser la conclusion inverse.

EXA.MEN MICROSCOPIQUE DES DÉPOTS URINAIRES 521 Après avoir cherché ces cylindres dans un grand nombre de cas d'alléralions du rein, altérations rendues cependant déjà indiscutables par des symptômes cliniques, comme la plupart des observateurs, je puis dire que leur présence est loin d'être constante. Je ne vais pas jusqu'à penser qu'elle est rare ; mais cependant j'estime que leur absence est trop fréquente pour qu'on puisse lui donner une valeur quelconque, lorsqu'il s'agit de discuter un diagnostic.

L'absence des cylindres dans les urines ne saurait donc nous autoriser à rejeter l'idée d'une néphrite, même avancée. D'abord parce que dans les cas où on les rencontre, ils sont le plus souvent rares; ensuite parce que leur présence dans les urines n'a lieu que par périodes, et qu'il peut arriver que l'examen n'ait été fait que dans leurs intervalles; et, enfin, parcp que j'en suis arrivé à croire que des néphrites peuvent évoluer d'une manière complète, désorganiser les reins, et même emporter les malades, sans que les cylindres apparaissent.

Mais, si l'absence des cylindres est sans valeur, leur constatation, au contraire, en prend une considérable ; et c'est ce qui doit nousinviterà les rechercher toutes les fois que les symptômes cliniques nous les feront soupçonner.

Leur constatation aura, en effet, pour résultat non seulement de nous permettre d'affirmer une altération rénale ; mais encore assez souvent de déterminer sa nature, et la période de son évolution; et ce sont là des renseignements trop précieux pour les négliger.

En résumé, sans que la recherche des cylindres rénaux ait conservé l'importance qu'on lui avait donnée quelque temps après leur constatation dans l'urine, je pense que les renseignements qu'elle peut nous fournir, sont encore ass5z utiles, pour qu'elle reste comme moyen clinique.

Sperme. — Sa présence dans l'urine se révèle par celle de doux éléments : les spermatozoïdes et les sym~ pexions.

Arrivés à leur complet développement, les spermatozoïdes ont une longueur de 0">°>, Ob. Ils sont constitués par une tête et une queue. La tête est piriforme, aplatie, et à pointe dirigée en avant. La çaewe, parfois d'abord un peu renflée, puis aplatie, va en s'effilant, et se termine en pointe à peine visible.

La subsLance du spermatozoïde est homogène et réfringente.

Leurs mouvements sont des plus actifs, et leur déplacement rapide. D'après Beaunis et Bouchard, ils parcourent 0",004 par minute. Ces déplacements ont lieu par des ondulations de la queue, et seraient assez puissants, d'après les mêmes auteurs, pour déplacer des cristaux calcaires dix fois plus volumineux qu'eux.

Il faut savoir que ces mouvements persistent durant sept ou huit jours dans les organes génitaux de la femme ; et qu'on les i-etrouye encore sur les cadavres 18 heures ou 20 heures après la mort. Ces mouvements sont favorisés par des solutions légèrement alcalines, et arrêtés par l'eau et par les liquides acides.

Les sympexions sont constitués par des corps transparenls, très minces, friables, de forme plus ou moins arrondie, soit isolés, soit réunis en petites masses, et renfermant les spermatozoïdes à une période plus ou moins avancée de leur développement.

C'est surtout dans les parties profondes du liquide, qu'il faut chercher chacun de ces deux éléments. Les derniers sont toujours rares relativement aux premiers. Pour les constater, il peut suffire de placer une goutte de liquide sur une lame et de l'encelluler ; mais lorsqu'ils sont "peu

EXAMEN MICROSCOPIQUE DES DÉPOTS URINMRES 523 nombreux Rouvier a indiqué un procédé pour faciliter leur reclierclie.

« On réunit la totalité de l'uriae dans un grand vase, et on laisse le dépôt s'effectuer. Au bout de douze heures, on décante, et le dépôt est transvasé dans un tube à essai et agité avec de l'éther sulfurique.

«Au bout de quelques instants, cet éther se sépare, et vient surnager sous forme de couche gélatineuse; on l'enlève à l'aide d'un tube effilé, et on le fait tomber daas un verre à précipiter ; on ajoute quelques gouttes d'eau distillée : l'éther évaporé, les spermatozoïdes se retrouvent dans l'eau distillée.

«L'éther agiten dissolvantles matières grasses et les mucosités contenues dans l'urine, et entraîne, en même temps, les spermatozoïdes qui sont adhérents à ces mucosités ^. »

Le plus souvent les spermatozoïdes' sOnt intacts, et il est alors facile de les reconnaître. Mais, en outre, il faut savoir que sous l'influence de l'altération, ils peuvent se fragmenter; et que, dans ces cas, c'est seulement la tête ou la queue que nous aurons sous les yeux.

Enfin, je dois signaler que dans certains cas, il sera avantageux de les colorer pour les faire mieux ressortir dans la préparation ; et que les couleurs d'aniline sont très • propres à cette coloration.

Les éléments du sperme peuvent se rencontrer même dans l'urine normale. Tels sont ceux qui sont' entraînés par l'urine, qui lave le canal de l'urùthre après le coït.

Mais cependant leur existence en grand nombre doit toujours éveiller Taltcntion du médecin, et faire penser à des pertes séminales, qui parfois peuvent exister, môme à l'insu du malade.

* YvoN, Manuel clini(jue de l'analyse des urines, p. 260,

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Matières grasses. — Chijlurie. J'ai déjà parlé de ces matières en traitant de la partie cliimique de l'urologie ; et, déjà, j'ai indiqué que les matières grasses peuvent se rencontrer dans l'urine sous plusieurs formes. Mais celle qui nous intéresse le plus, est celle que l'on rencontre dans l'affection qui a reçu le nom d'hémaéo-ehylurie.

Dans ces cas les urines sont franchement lactescentes ; et, si elles forment plusieurs couches, même les supérieures sont encore fortement chargées de corpuscules graisseux.

Ces corpuscules graisseux sont le plus souvent excessivement petits, et exigent pour être reconnus d'assez forts grossissements. Ils se présentent alors sous forme de corpuscules très réfringents, qui se dissolvent rapidement en faisant arriver de l'éther sulfurique sous la lamelle, pour laisser ensuite sur la lame une couche finement granuleuse.

Enfin, si l'on met une certaine quantité de cette urine dans un tube à expériences, et qu'on y ajoute de l'éther sulfurique à peu près à parties égales; on verra l'urine devenir transparente, pour reprendre son caractère opalescent, lorsque l'éther se sera évaporé.

L'affection dans laquelle, je l'ai dit, cette urine se rencontre le plus souvent est l'hémato-chylurie. Mais dans cette affection les matières grasses se rencontrent rarement seules ; toujours, au moins, pendant une certaine période de l'affection, on les trouve réunies avec des hématies, et aussi avec une certaine quantité de leucocytes.

Ce n'est que dans les formes chroniques et à la fin de l'accès, que ces deux derniers éléments font défaut.

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