CHAPITRE III
PESÉES (suite) Sommaire : Applications de la balance à l'enfance.
Application de la balance à l'enfance. — C'est surtout daos la médecine de l'enfance que la balance a rendu des services. Dans ce cas, je dois le dire, elle est acceptée de tout le monde; et son usage est largement entré dans la pratique.
Mais quand il s'est agi de nouveau-ués, dont le poids ne dépasse pas quelques kilogrammes, les moyens ont dû changer. Ce n'était plus la balance de courses, de Quintenz, qui pouvait servir ; mais d'autres plus légères et plu.=v commodes.
Sans remonter au Baromaeromètre de Stein l'Ancien (1798), à l'instrument d'Osiander (1816) et au gradiomètre de Siebold (1818), qui nous ramèneraient au moins au commencement du siècle, je dois d'abord citer, en nous rapprochant sensiblement de notre époque, la balance d'Odier et Blache^, qui par ses dimensions restreintes et son caractère portatif, ne me semble pas mériter l'oubli dans lequel elle est tombée. De tous les pèse-bébés, en effet, c'est le seul qui soit portatif.
1 Odier et Blache, Bulletin de l'Académie de médecine, 1866.