MODES BE TRANSMISSION DES MALADIES MICROBIENNES
Les micriihps pjitliofri'iies sont ri'-pjintlus un peu partout : dans l'air, l'efui (fièvre tjplioïde, choléra...), le sol (surtout à ta surface), les matières putréfiées {charbon, tétanos...), sur les vêlements, les tégu- Baents, dans les matières fécales, les urines {/tévre lyphefàe...], etc.
Certains microbes, les saprophytes, dont nous avons parlé, ne sont pas nuisibles à l'état normal, mais peuvent devenir pathogènes sous diverses influences.
Certains microbes, qui existent dans l'organisme normaal, non seulement ne sont pas nuisibles, mais sont indispensables au fonctionnement des organes (les ferments par exemple.)
En outre, la flore microbienne spéciale à chaque pays et k chaque race renferme souvent des espèces qui peuvent empêcher ou favoriser le développement de certaines infections [microbes empêchant ou favorUant). C'est ainsi que certains microbes, retirés des eaux de Versailles, empêchent le développement du vibrion cholérique (Metchnikoiï).
Les microbes du milieu extérieur peuvent pénétrer 4aiis l'oi^anisrae par les voies les plus divei'ses. La transmission peut être directe chez un individu, ou indirecte, e"est-dire que le microbe est apporté par un autre individu (chirurgien, infirmier...) ou par un ani-