DE L'HÉMOPTYSIE
IbroDchurragics, le diagnostii! de Uiberciilose ne peut li'étre af^rmè, dans eertains cas, que si l'on constate (des bacilles de Koch, vu le peu de netteté des signes Efthysiques an niveau tie l'appareil respiratoire,
A la deiixiëine période de la tuberculose, les iiéniov-ptysies ont la même allure que les précédentes. Elles [".sont tantôt rares, tantôt répétées.
ï troisième période, les liémoptysies sont souvent L'^oudroyanles.
Dans la dilatation bronchique, l'Iiéinoptysie consiste Lie plus souvent en crachement d'un sang noir et fluide, é aux crachats. QuelqueToLS se produit une hémoptysie muge foudroyante, consécutive à la rupture de ïléoronna lions vasculaires anévrysmatiques,
Les hémoptysies qu'on constate, en cas d' /rémopht- C/i'e et de puf/'ura, sont attribuées à une dystrophie des 1 eapiilaires.
Causes phincipalks dks I'nkumohhagies, — En (ténéral, tes hémoptysies sont moins abondantes qu'en cas de bronchorragie, mais elles durent plus longtemps. Elles peuvent résulter :
i" De lésionx pulmonaires ^traumatisme, pneumonie, congestion pulmonaire...). La tuberculose peut être une cause de pnenmorragie aussi bien que de hrunchorragie ;
2° Dune maladie de rœur el, en particulier, du re'tre'cissement inilral pur. Il est admis qu'une coagulation sanguine, partie du cœur droit, occasionne une embolie, et par suite une stase sanguine et extravasatiuQ consécutive. Cet infarclu» hémoptoïque de forme conique, à sommet dirigé vers le centre, c'est-à-dire suivant la distribution des bronches-et des vaisseaux, jiSt rejeté au dehors, en général sous forme de sang
^^^at rejeté i
lion par le plomb. L'intoxication par le cuivre peut produire un liséré vert.
L'inflammation des gencives ou gingivite peut tenir à des maladies générales (scorbut, intoxication mercurielle...), ou à des maladies locales (maladies dentaires) ou à une irritation mécanique par dépôt abondant de tartre dentaire.
La syphilis, la tuberculose, Timpétigo, etc. peuvent frapper les gencives.
Les arcades dentaires sont atteintes de malformations, en particulier chez les dégénérés. A l'état normal, lorsqu'on ferme la bouche, l'arcade dentaire supérieure déborde un peu l'arcade inférieure.
Si elle empiète, au point de cacher complètement les dents inférieures, il y a prognathisme supérieur.
Si l'arcade inférieure déborde la supérieure, il y a prognathisme inférieur.
Nous renvoyons aux traités spéciaux pour les questions relatives à l'évolution dentaire, à l'implantation, à la chute, aux maladies des dents. Nous rappellerons toutefois que la chute pathologique des dents est fréquente chez les diabétiques, les goutteux, les dyspeptiques...
La mauvaise qualité des dents, leur chute rendent difficile ou empêchent la mastication ; l'imbibition des aliments par la salive devient insuffisante, et ce sont là des causes fréquentes de troubles dyspeptiques.
Dans la syphilis héréditaire, les incisives médianes supérieures ont souvent des érosions (dent d'Hutchinson), sortes d'échancrures semi-lunaires qui portent sur le bord libre et sur une partie de la face antérieure de ces dents.