PERCUSSION
" L'iiUenxité qui (léppnd rie ramplituJe des vibra- I lions. La force de la pereiissiûii intervient donc comme Pfacteurdans les sons que cette percussion produit:
'■ La lonalité qui dépend du nombre des vibrations, ravie en raison inverse de la longueur de la partie i.Tibranle. Plus une corde est courte (pour une même I tensioni, plus la hauteur ou tonalité du son est élevée, I De même, plus la niasse de gaz percutée est faible, plus I le son de percussion est élevé ;
3" Le timbre, qui dépend de la régularité des vibralotions sonores et de la production de sons harmoniques, t C'est le timbre qui donne a certains sons un caractère Lplusical, plusoumoinsnet. Le timbre, disait Helmholtz, ) est la couleur du son.
C'est cette dernière qualité sonore que nous placerons, l en première ligne, pour établir la classificalinn des sons I obtenus par la percnssion.
i" Sans de ppreitssinn très peu musicaux, n'ayant f pas de timbre appréciable, peu agréables par conséquent ^à l'oieille. Les vibrations sont peu intenses, donc vite éteintes ; leur tonalité est élevée.
En langage usuel, nous dirons que la percussion donne un bruit sec, bref, sans éclat.
Bn langage médical, nous dirons qu'il y a malitiK Avenbnigger citait, comme exemple de matité iolue, le son produit par la percussion de la cuisse ^anquam percussi feinorU).
La sul/malite n'est qn'im mode de re genre de sono- JBÎié; le son est moins sec, plus intense et de tonalité inoins élevée que dans la matité.
2° Sonx de percussion assez musicaux, ayant un timbre, mais assez difficile à apprécier, d'une intensité f Forte l'vibrationsamples, étendues^ de tonalité basse.
Kn langage usuel, nous dirons que la percussion donne un son clair, éclatant, sonore.
En langage médical, nous dirons que le son est clair,
La percussion d'un thorax normal fournit un exemple de ce genre de son de percussion.
3° Sons de percussion musicaux, ayant im timbre très net, agréable à Toreille. L'intensité est toujours forte.
C'est ce qu'en médecine, on appelle un son tympanifjue. On dit encore qu'il y a du skodisme (Skoda),
Mais quelle est la tonalité d'un son tympanique ? 11 est évident qu'elle varie dans des limites étendues. On peut produire des sons tympaniques, graves ou aigus ^ en frappant sur les joues plus ou moins gonflées. Si le son tympanique devient d'une tonalité tt*ês élevée, il perd en même temps son cachet musical, il devient peu agréable à l'oreille, son timbre cesse d'être appréciable avec facilité. C'est un son tympanique sourd, couvert, voilé (Walsh). Et ce nouveau son confine de très près à la submatité, par ce fait même qu'il a presque complètement perdu son cachet musical.