DouËTn'ARcg. Collection de sceaux, W' 6538 et
^^. DorËT d'Arcq. Collection de sceaux, n"67si. — Pii.ot nr. Thohky. Inventaire des sceaux des archives de l'Isère, n" I3:<. — Bibl. nat. nis. lai. 5180, n" 360, et 17026, n" 8.
deux par deux et tournées à gaviche ' . Les types les plus usités sont empruntés à l'iconographie religieuse. La figure de Jésus-Christ est assez rare, on peut signaler cependant la représentation de Jésus-Christ assis, tenant un globe et bénissant, sur le contre-sceau de Thibaud, abbé de Fécamp (1306), et quatre scènes de sa vie dans autant de cadres circulaires au-dessous desquels est Tévêque mitre, agenouillé, sur celui de Simon de Beaulieu, archevêque de Bourges (1287)'-'.
La figure de la Vierge est au contraire fort commune. Elle paraît debout sur le sceau de Maurice, archevêque de Rouen (1234) ; debout avec l'évêque agenouillé à ses pieds, sur celui de Guillaume de Thiéville, évêque de Coutances (1318) ; assise sur celui d'Alberic, évêque de Chartres (1242) ; assise au-dessus d'un écu armorié, sur celui de Robert, évêque d'Evreux (1347) ; à mi-corps sur celui de Raoul, également évêque d'Evreux (1269). Les graveurs se sont souvent appliqués à retracer les scènes de sa vie : l'Annonciation (Eudes Clément, archevêque de Rouen, 12o6); l'Annonciation au-dessus de l'évêque agenouillé sous une voûte triangulaire (Raymond, évêque de Sisteron, 1312) ; le Couronnement (Pierre Barbet, archevêque de Reims, 1297), etc. -^
Des autres figures de saints, de beaucoup la plus fréquente est celle de saint Etienne. Sur le contre-sceau de Renaud de la Porte, archevêque de Bourges (1317),