Demav. Inventaire des sceaur de Flandre, n° 6bi
2. Demay. Inventaire de la collection Clairamhault, n" 7925. — Inventaire des /sceaux de Normandie, pi. XVI, n*" 178 et 179.
vêque de llouen (vers 1148), est d'un style remar- ([uable '.
Puis viennent les objets inanimés, masques tragiques et comi({ues, canthares, caducées, cornes d'abondance, trépieds, trirèmes, trophées, etc., et enfin les hermès, grylles et abraxas, pierres la plupart gnostiques. dont le nombre considérable démontre bien que le préjugé superstitieux du moyen âge relativement aux gemmes et intailles fut l'une des raisons dominantes de leur emploi comme sceaux.
Les hermès les plus fréquents sont le résultat de la tête de Minerve combinée avec celle de Silène ; ce profil caractéristique de Silène paraît également uni à des têtes d'hommes, de femmes et d'aigles. Parfois un type grotesque naît de la juxtaposition de trois, ((uatre et jusqu'à six visages, trois sîléniques, trois féminins (Servais, abbé du Mont-Saint-Eloi, 1299)-. Des masques humains sont combinés de manière à figurer un phallus, une grappe de raisin, un oiseau. Puis viennent des monstruosités ; un personnage composé uniquement d'une tète et de deux jambes, et surtout des génies anguipèdes à bec d'oiseau, volant, type spécial à labraxas. L abraxas de Marguerite de Flandre (128o) présente cette particularité assez rare d'avoir le mot ABPAïAC gravé dans le champ (pi. XXX, nM)\