‹ Manuel de sigillographie françaiseChapitre 29 sur 205 · Doi'i-n ii'Aitt;i,i. 'Jo/iec^ton f/e .«ceau-r, n · texte numérisé non relu

Doi'i-n ii'Aitt;i,i. 'Jo/iec^ton f/e .«ceau-r, n

H. Bibl. nal.. iiiss. lat. 5141, p. i90 et 17026, p. 2.

4. RoM\.\. Sceunx des familles seiffneiiriales de Daujiliiné. iv 375. — Archives iialiunalcs, .1. 277.

5. Bla.nc.vri». Icono(jriijihi(' des sceaur des Boiiches-dii-lihône. pi. XXirr. IV" 3 et 1.

i-S M \MEI. Di; SIGTLLOr.RAI'IlIi: KRANCAISI':

("iiiilhiunu' de \'illiors, appendu à un acte de 1384, est un charnianl spécimen de cette lornie de sceau '. Le seul sceau rectangulaire avec les extrémités supérieures et inférieures arrondies, que je puisse citer, est celui de l'ordre du Croissant qui date de 1 i62 et est l'un des plus grands connus, puisqu'il mesure 110 millimètres^.

Les sceaux hexagones et octogones ne sont pas fréquents ; ceux de Lambert de Chabeuil (1248) et du Conseil delphinal f 13i-6) sont hexagones ■'.

Comme l'a justement observé Douët tl Arcq, les sceaux ovales sont ou très anciens ou très modernes ; très usités sous les mérovingiens et les carolingiens, ils disparaissent à peu près complètement au xr' siècle pour ne reparaître qu'au xvi''.

Toutes ces formes exceptionnelles sont plus communes dans les contre-sceaux ; elles sont très fréquentes dans les signets ou anneaux qui affectent le dessin le plus varié, carré, hexagone, octogone, ovoïde, polygonal, triangulaire, rectangulaire, etc., comme il est naturel à un chaton de bague.

Les bulles sont toutes rondes et à double face, sauf deux que j'ai citées plus haut et qui par exception sont carrées.

Cette particularité de la double face se rencontre dans un grand nombre de sceaux des grands feudataires dans la France entière, ducs de Normandie, comtes d'Anjou, de Toulouse, de Provence, de Valentinois et

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