‹ Manuel de sigillographie françaiseChapitre 73 sur 205 · DouËT d'Arcq. Collection de sceaux, n · texte numérisé non relu

DouËT d'Arcq. Collection de sceaux, n

J. Romax. Sceaux des familles seigneuriales de Dauphiné, n'^ TôO cl 2G1.

lequel l'écu, porté verticalement, était dépassé par la tête heaumée du cavalier, qui a donné l'idée de timbrer l'écusson avec un heaume. Dabord il est posé à plat sur la barre supérieure de lécu, puis dans la première moitié du xiv^ siècle, comme Vécu perd généralement sa position verticale pour se pencher de droite à gauche, le heaume est placé de profil sur son angle supérieur. Souvent on aperçoit la guiche, ou courroie, qui prenant naissance sous le heaume, vient se rattacher à des anneaux fixés sur les cotés de Técu et est censée le soutenir. Ce type n'est qu'un fragment du type équestre ; il a débuté par un buste de cavalier heaume et portant un écu transversal '.

En même temps lécu s'entoure de supports. Un des plus anciens exemples qui existe de ce type complet se voit sur le sceau de Gaucher Adhémar de Monteil ( 133o) ; l'écu y est penché, timbré du heaume de profil, cime d'un dragon, et supporté par deux petits personnages à pied 2, Un des plus élégants exemples de ce type arrivé à sa perfection se voit dans le petit sceau de Pierre, duc de Bourbonnais (1352) (pi. XV, n° 2) 3.

L'encadrement, dont j'ai parlé plus haut, se combine immédiatement avec l'écu heaume et supporté ; dès lors le type est parfait et il restera tel, sans se modifier sensiblement, jusqu'au milieu du xvi** siècle, produisant des décorations très riches et très variées.

Les deux supports sont généralement semblables, mais parfois ils diffèrent l'un de l'autre lorsque l'écu est

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