Dem.vy. Inventaire (les sceaux de Flandre, n
à capuchon et tenant sous le bras un autre personnage plus petit qui présente une barque matée ^ . Le sens de cette scène nous échappe et il en est de même pour beaucoup d'autres.
Un des sujets les plus intéressants gravés sur les sceaux est la prestation dun hommage. Gérard de Saint- Aubert(1194j est figuré, vêtu en chevalier, coiffé d'un heaume plat et agenouillé devant une dame debout qui tient ses mains dans les siennes ; derrière lui paraît la partie antérieure de son cheval de bataille. Raymond de Mondragon (vers 1200j, également armé de toutes pièces, l'épée au côté, coiffé d'un heaume à timbre arrondi, est agenouillé devant une dame qui serre ses mains dans les siennes; ils tiennent dans leurs mains unies une baguette qui doit être brisée après la prestation de l'hommage (pi. 1). Enfin Conon de Béthune (1202) paraît dans une scène identique ; au-dessus des personnages le mot Merci est inscrit dans le champ '-. Il est à remarquer que ces hommages sont rendus à des dames^ jamais à des hommes, ce qui explique peut-être qu'on ait tenu k perpétuer le souvenir de ces événements probablement assez rares.
On peut rapprocher des sceaux précédents un sceaumatrice appartenant à M. Schiumberger, représentant un chevalier agenouillé, le faucon au poing, devant une dame debout qui le couronne ; la légende est charmante : Darne ou qe ce soie vostre suis [wv^ s.).
Une scène qui a eu une grande vogue c'est un combat