DouËT d'Abcq. Collection de sceaux, n
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sous une voûte triangulaire, le l'rère Guala (qui tient la place ordinaire de l'évêque ou de l'abbé priant; est étendu et endormi ' .
Il est extrêmement rare que des personnages laïcs aient usé des sceaux composés comme les précédents ; Agnès de Candavène a cependant en \ 264 un sceau sur lequel la Vierg-e à mi-corps est sous un baldaquin, tandis que la dame est agenouillée au-dessous sous une voûte, mais cet exemple est peut-être unique, je n en pourrais indiquer un second -'.
Les Universités et les Collèges ont usé pour la plupart de sceaux à type hag-iologique : quelques-uns ont cependant fait graver sur le leur un docteur enseig-nant (Orange) ou même un bonnet de docteur (Aix-en-Provence). Les Universités de Paris et de Cambrai, les collèges d'Harcourt et de Cluny, ont pris pour emblème la Vierge, leur patronne. Sur le sceau du collège d'Harcourt (1 475) elle est debout tenant une branche de lis et accompagnée de sept docteurs agenouillés 3. Le sceau-matrice en argent de l'Université de Paris est conservé au Cabinet des Médailles et plusieurs empreintes du xiii^^siècle en sont conservées; c'est une belle (Buvre d'art (pi. XXV, n" 2). Au centre, sous un baldaquin, la Vierge est assise portant l'Enfant-Jésus : autour d'elle huit arcades divisant le chamji en autant de compartiments ; deux renferment des professeurs lisant, deux autres des écoliers discutant, deux autres un seul écolier écrivant, une septième contient une sainte debout tenant une jialme et