CHAPITRE II
APPAREIL DIGESTIF
§ I. — lloiiclic.
Comme règle générale, pour étudier cette partie du tube digestif, on prendra des fragments de diverses régions (lèvres, gencives, plancher de la bouche, muqueuse palatine, voile du palais, partie centrale de la joue), et après les avoir fait durcir selon les procédés habituels, on pratiquera des coupes verticales que l’on traitera, soit par le picro-carminate, soit par l’hématoxyline. Ce dernier réactif est surtout fort utile pour montrer les diverses glandes buccales.
La structure de la muqueuse de la bouche varie beaucoup selon les points où on l’examine. On constatera d’abord qu’elle se continue insensiblement, aux lèvres, avec le derme cutané, et des coupes verticales, intéressant ces deux tissus, montreront nettement la transformation successive des éléments.
La surface présente de petites papilles chez l’adulte. Chez le fœtus, on y remarque un développement épithélial tel, qu’elle semble hérissée de villosités.
La couche sous-muqueuse est formée d’un tissu conjonctif dont la densité varie beaucoup, mais dont la disposition en faisceaux est constante. Tandis qu’il est élastique et lâche au plancher de la bouche, il est au contraire fort serré dans les autres régions
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I qui contiennent des glandes ; on devra l’étudier en ces j divers points.
Outre ce tissu, la muqueuse présente encore : l°des fibres élastiques fines et peu nombreuses qu’on fera apparaître en traitant les coupes par l’acide acétique; 2° des vésicules adipeuses; 3° des vaisseaux. On
(devra les étudier sur des pièces injectées. Ils forment des anses en général simples ou quelquefois ramifiées [ (muqueuse gingivale, par exemple); 4° des nerfs dont on aperçoit facilement les sections sur des coupes verticales, après les avoir colorées au carmin. Pour suivre leur trajet, il sera bon de recourir aux solutions alcalines pour éclaircir la préparation (soude à 33 pour 100). Si la pièce dont on dispose est suffisamment
i fraîche, l’acide osmique en injection interstitielle donnera quelquefois de bons résultats.
Enfin la muqueuse buccale est tapissée d’une couche
! d’épithélium pavimenteux stratifié, composé de cellules polygonales à noyaux. Pour les observer on pourra, avec l’ongle, gratter la face interne delà joue. Elles se détachent facilement et en les examinant dans une goutte de picro-carminate, qu’on remplacera ensuite par la glycérine, elles laisseront voir leurs détails intérieurs. Elles se gonflent sous l’action de la soude et montrent ainsi également leurs éléments.
Pour voir la disposition stratifiée, on pratiquera des coupes verticales sur des morceaux de muqueuse durcie dans de l’alcool absolu.
Glandes de la muqueuse buccale. — On les étudiera dans les diverses régions, où elles varient beaucoup comme nombre et comme dimensions. Tandis qu’elles sont nombreuses dans les lèvres, elles sont au contraire fort rares dans la paroi des joues.
Nous avons eu l’occasion de les rechercher récemment, et nous avons constaté que, contrairement à l’opinion généralement admise, elles sont situées non pas au-dessus, mais au milieu et au-dessous de la couche musculaire.
Ce sont en tout cas des glandes acineuses. On les verra facilement en pratiquant des coupes verticales un peu épaisses, qu’on colorera avec l’hématoxyline, et qu’on traitera par l’acide acétique; puis on les éclaircira par l’essence de girofle.
Sur les coupes heureuses, on pourra môme suivre jusqu’il la muqueuse le canal excréteur.
Le même mode de préparation s’appliquera aux amygdales.
Il sera bon, si l’on dispose d’un sujet convenablement injecté, de suivre dans ses glandes la disposition des vaisseaux qui forment des arborisations fort élégantes.
On devra prendre pour types, des glandes parfaitement saines, et pour cela, choisir de préférence de jeunes sujets.
Nous rattacherons aux glandes buccales les diverses glandes salivaires (parotide, sous-maxillaires, sublinguales, etc.).
Leur étude est assez compliquée : ce sont des glandes en grappe composées. M. Ranvier conseille d’employer pour les durcir, une solution concentrée d’acide picrique, qui donne de meilleurs résultats que la gomme et l’alcool. Les fragments doivent être très petits et séjourner 24 heures dans une solution, au fond de laquelle on laissera des cristaux en excès. On fera des coupes très fines que l’on colorera au picrocarminate et que l’on conservera dans la glycérine, mais en prenant la précaution de faire agir lentement
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ce dernier réactif, car il ratatine les cellules, et ne tarderait pas à les rendre méconnaissables. Pour
Fig. 94. — Coupe d’une glande salivaire sous-maxillaire d’un supplicié prise deux heures après la mort, et plongée immédiatement dans le liquide de Millier. — a, cul-de-sac rempli de petites cellules granuleuses ; b, paroi propre ; c, couche de petites cellules appliquées sur la paroi propre et prenant des aspects variables : dans certains culs-de-sac elles paraissent former une couche homogène parsemée de noyaux ; ailleurs, elles sont segmentées : ce sont là les célèbres demi-lunes de Gianuzzi; d, cellules plus avancées dans leur développement, les unes ont encore leur noyau, les autres l’ont perdu, sont remplies de liquide et sont passées à l’état vésiculeux; e, cellules conjonctives du tissu conjonctif intermédiaire ; f, conduit excréteur tapissé d’épithélium prismatique.
arriver à ce résultat, on plonge les coupes dans la glycérine d’abord étendue d’eau, et on la laisse se concentrer lentement par évaporation.
On pourra encore durcir les pièces dans l’alcool absolu qui, mieux que par le procédé de la gomme et de l’alcool, permet d’obtenir ensuite une élection complète par l’action du picro-carminate.
Pour étudier ces glandes, on devra en faire macérer de petites portions dans l’alcool au 1/3 pendant 24 ou 48 heures, de façon à isoler les cellules épithéliales.
En raclant ensuite la surface des fragments, on obtiendra à l’état de liberLé un certain nombre de cellules qui permettront de reconnaître, outre les éléments normaux, les demi-lunes décrites par Giannuzzi. On colorera les noyaux par le picro-carminate. On s’abstiendra dans l’étude de ces glandes, d’employer l’acide acétique qui coagule le mucus, et rend la préparation opaque.
Les solutions étendues de soude, seront aussi fort utiles.
Nous avons employé souvent avec succès la méthode d’imprégnation par les sels d’argent. On opérera delà façon suivante : Après avoir pratiqué au moyen d’un rasoir mouillé d’eau distillée, une première section dans la glande, on l’asperge pendant quelques instants avec de l’eau distillée pour enlever toutes les parcelles ou les traces de mucus qui resteraient à la surface ; puis on l’arrose avec une solution de nitrate au 500° et l’on continue jusqu’à l’apparition d’une teinte laiteuse. On lave de nouveau pour enlever la partie de la solution qui ne s’est pas réduite, et en pratiquant des coupes dans le tissu durci, on peut constater de la façon la plus nette, la disposition de l’épithélium dans les acini.
Outre les éléments dont nous venons de parler, les glandes buccales présentent encore à étudier la disposition des vaisseaux :
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Un prendra de petits fragments de pièces injectées au carmin ou mieux au bleu de Prusse, que l’on éclaircira à l’essence de girofle. Sur les pièces injectées en bleu, on pourra, en plus, faire agir le picrocarminate, et obtenir de fort belles préparations colorées en deux teintes.
Quant aux nerfs, on pourra, pour suivre leur trajet, • ; faire macérer les glandes dans l’acide chromique en > solution très diluée, selon le conseil de Pflüger, ce qui permettra ensuite de les disséquer facilement i; sous le microscope. — (Solution d’acide cbromique à I 1 pour 1000). Une solution d’acide acétique très étendu, employée comme liquide macérateur, a donné également à cet auteur d’excellents résultats.
M. Ranvier conseille encore pour durcir l’épithélium glandulaire, l’usage de l’acide chromique, mais en solution très faible (1 1/2 à 2 pour 100 en faisant observer que les solutions plus fortes amènent un précipité granuleux qui enlève toute netteté aux préparations. Le durcissement dans ce cas est fort lent j (15 à 30 jours), et à la condition d’employer de grandes quantités de liquide pour des fragments très petits.
On pourra aussi, pour suivre le trajet des nerfs, utiliser l’acide osmique.
Enfin dans certains cas, des injections interstitielles d’eau ou d’alcool au 1/3, donneront d’excel- ' lents résultats pour écarter et disséquer en quelque | sorte les acini de la glande. On pourra par ce procédé, i suivre assez facilement les rameaux nerveux dans la i masse du tissu glandulaire.
Etude de la salive et des produits de la muqueuse buc- P' cale en général. — Si l’on vient à racler la surface de la langue avec une spatule, et qu’on examine au mi-
croscope le produit obtenu, on y observe un grand nombre d’éléments : 1° des cellules épithéliales aplaties, légèrement roulées sur elles-mêmes, avec un noyau plus ou moins visible, et souvent remplies de granulations, de nature protéique ou graisseuse; 2" des globules blancs en quantité variable, dont les noyaux deviennent très apparents si l’on fait agir l’acide acétique sur la préparation; 3° des globules sanguins, provenant des gencives, qui sont toujours plus ou moins saignantes; 4° des fragments d’une algue filiforme, appelée leptothryx buccalis, qu’on trouve surtout développée entre les dents et à la surface de la langue; 5° de nombreux vibrions qui pullulent dans ces algues filamenteuses, lesquelles constituent en réalité de petites forêts.
Langue. — L’étude n’en présente aucune difficulté. L’organe étant durci, selon les procédés habituels, on pratiquera des coupes verticales et longitudinales, de façon à voir l’entrecroisement des fibres musculaires.
Les papilles seront étudiées dans diverses régions afin de constater leur changement de forme.
Pour voir leur structure, la soude en solution étendue donne de bons résultats. Ce réactif éclaircit les coupes et montre non seulement la disposition de l’épithélium, mais encore permet de suivre dans la profondeur le trajet des libres nerveuses.
On pratiquera aussi des coupes tangentielles pour se rendre compte du nombre des papilles et de l’agencement des cellules épithéliales.
On devra faire également des sections dans un organe injecté, de façon à bien se rendre compte de la vascularisation générale et surtout delà disposition en anse des capillaires dans l’intérieur des papilles.
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Une langue de chat ou de lapin convenablement
Fig. 95. — Coupe d’une papille caliciforme dans la langue d’un supplicié de trente ans environ, montrant les corpuscules du goût, dans le sillon de la papille composée. — a , papille composée surmontée de papilles secondaires; b, corpuscules du goût ; rt, épithélium périphérique.
i injectée donne dans ce sens d’admirables préparations.
Les coupes ne devront pas être trop minces afin de pouvoir observer les anses dans toute leur épaisseur.
> On les montera au baume pour leur donner plus de transparence.
Pour faire ressortir la striation des muscles, on pourra recourir avantageusement à l’acide osmique en : solution t\ 1/100. Il servira en même temps à montrer le trajet des fibres nerveuses et leur terminaison.
Il ne faudra pas oublier de rechercher dans la langue Lattbox, 2e édition. • 16
la légion glandulaire dans laquelle on pratiquera des
terminaisons nerveuses. (Cadiat.)
coupes verticales, qu’on traitera par le picro-carminate ou l’hématoxyline.
On devra observer ces glandes au voisinage de la base, sur les bords et à la racine de la langue.
Elles n’offrent aucune difficulté de préparation.
Le tissu dentaire présente de grandes difficultés d’étude. 11 est nécessaire de pratiquer des coupes dans diverses directions et ces préparations sont toujours délicates.
On choisira d’abord des dents jeunes et fraîches. Ce sont les seules où les coupes ne se brisent pas.
On en obtiendra de la façon suivante : Après avoir
Fig. 90. — a, cellules de revêtement ; b,
Fig. 97. — Papille composée de la langue du chien. (Cadiat.)
§ 2 . — Des «lents.
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cr
fixé la dent dans un étau, on enlèvera une première tranche dans la direction voulue, soit avec une scie fine, soit avec un fil de fer fin tendu sur un archet et de l’émeri. La coupe ainsi obtenue est d’abord dégrossie sur une pierre d’émeri, sur laquelle on la frotte en la maintenant, soit avec le doigt, soit avec un bouchon bien plan. Quand elle commence à devenir transparente, on remplace la première pierre par une autre à grain plus fin et on termine l’amincissement sur la pierre à repasser.
Il ne reste qu’à polir la petite coupe, ce qui se fait en la frottant sur un drap bien tendu, imbibé d’eau et sur lequel on a répandu du rouge d’Angleterre.
Un bon procédé pour amincir les coupes consiste à les user entre deux pierres d’émeri. Ces pierres qu’on trouve dans le commerce sont graduées selon la grosseur de l’émeri. Trois ou quatre numéros différents suffisent parfaitement.
Pour monter ces coupes en préparations définitives, on les lave avec soin et on les laisse dessécher. L’air s’infiltre alors dans les divers canalicules et il suffit pour observer les détails de recouvrir la pièce avec une simple lamelle de verre qu’on fixe avec de la gomme ou avec un vernis épais.
Les coupes ainsi montées sont préférables à celles conservées dans les liquides ou les milieux résineux. Dans ces dernières l’air étant chassé des canalicules, la transparence est tellement considérable qu’il devient impossible de suivre leur trajet.
Les dents se composent de trois tissus distincts : 1° l’ivoire, 2° l’émail, 3° le cément.
Les rapports de ces trois parties se vérifient facilement en faisant verticalement une section dans une dent.
1° Ivoire. — Sur une coupe de tissu dentaire on remarque que l’ivoire forme la partie centrale et n’est
Fig. 98. — Coupe longitudinale d’une racine d’incisive de chat injectée. — a , bulbe dentaire; b, ivoire ; c, couche de cément ; d, vaisseaux sanguins de la racine (d’après Legros et Magitot).
Fig. 99. — Coupe perpendiculaire de la surface de la couronne, sur une dent de jeune animal. — a, ivoire avec ses canalicules ; b, émail ; c, globules de l’ivoire ; d, cuticule de l’émail.
nullement visible à l’extérieur. 11 est couvert dans la partie libre par l’émail et dans la partie profonde par le cément.
La coupe étant suffisamment amincie comme nous
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l’avons indiqué plus haut, on constatera que l’ivoire est parcouru par une foule de canalicules, qui viennent s’ouvrir dans la cavité dentaire et traversent toute l’épaisseur de la couche pour aboutir à la zone de l’émail et du cément.
Sur des sections en travers, ces canalicules laisseront voir une paroi propre, accusée par un double contour, et leur nombre est en général si multiplié, que les sections se touchent presque.
Leur trajet est onduleux, et ils envoient de nombreuses anastomoses.
On pourra les isoler en faisant macérer l’ivoire dans l’acide chlorhydrique pur ou légèrement étendu d’eau. Quand l’opération a été suffisamment prolongée, on lave la pièce pour enlever l’acide et on peut à l’aide des aiguilles, les séparer et les observer ensuite dans la glycérine.
D’après Kôlliker, il faut, si l’on veut isoler facilement les canalicules, laisser macérer la dent pendant huit jours dans l’acide concentré. S’il ne s’agit que de tranches minces, il suffit de douze à vingt-quatre heures de traitement par l’acide chlorhydrique ou sulfurique ou de quelques heures de macération dans la soude ou la potasse caustique.
2° Émail. — C’est la substance qui recouvre l’ivoire et qui est visible dans toute la partie libre de la dent.
L’épaisseur varie et se montre la plus forte dans la partie centrale de la couronne. Une coupe verticale laissera voir ces détails.
Sa surface est recouverte d’une mince pellicule très adhérente, appelée la cuticule et qu’on peut détacher, après macération dans l’acide chlorhydrique.
L’émail est d’une grande dureté et c’est cette pro-
TECHNIQUE MICliÜSCOPIQUE.
priété qui rend si difficiles les préparations dentaires.
11 est composé de fibres ou prismes qu’on isolera en faisant macérer des dents jeunes dans l’acide chlorhydrique.
Leur surface présente des stries transversales.
On observera ces particularités en examinant les pièces dans la glycérine.
3° Cément. — C’est une enveloppe de tissu osseux qui entoure la racine et dont l’épaisseur varie : elle est plus considérable à l’extrémité des racines. Elle se confond intimement avec l’ivoire, ce qui fait qu’avec un fort grossissement, il est difficile de séparer ces deux couches.
Le cément présente exactement la structure de l’os : corpuscules osseux et substance amorphe, mais rareté des canaux de Havers et des vaisseaux.
Les corpuscules varient beaucoup de forme et se font surtout remarquer par la longueur de leurs prolongements.
Outre les parties dures des dents, il y a encore à considérer les parties molles qui comprennent le périoste alvéolaire, le germe dentaire et la gencive.
Le périoste alvéolaire adhère fortement à la racine et offre la même structure générale que dans les autres régions où on l’observe.
On y trouve cependant des nerfs nombreux; les fibres élastiques manquent.
La pulpe dentaire remplit la racine de la dent. C’est une masse molle, rougeâtre, riche en vaisseaux et en nerfs. On y rencontre une substance conjonctive
Fig. 100. — Prismes de l’émail isolés.
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vaguement fibrillaire avec de nombreux corpuscules et l’ensemble est recouvert d’une couche épithéliale formée de cellules cylindriques.
Enfin la gencive est un tissu très riche en vaisseaux et qui revêt le bord alvéolaire des mâchoires.
On pratiquera des coupes verticales qui permettront de constater qu’il existe de petites papilles simples recouvertes d’épithélium pavimenteux. Ces préparations seront colorées par le picro-carminate ou par l’hématoxyline et montées ensuite dans la glycérine.
Nous ne saurions trop conseiller aux personnes qui voudraient faire sur les dents des recherches appronfondies, de recourir au mémoire de MM. Robinet Magitot ( Journal de la physiologie de l'homme et des animaux, 1860-1861).
On y trouvera notamment sur le développement des dents des détails de technique, qui ne sauraient figurer dans un ouvrage élémentaire.
On en fera durcir quelques morceaux pris dans la
Fig 101. — Amygdale de l’homme, — a, crypte de la muqueuse; b, couche épithéliale avec ses papilles ; c, follicules clos de de l’amygdale ; d, tissu conjonctif . (Cadiat.)
partie supérieure et dans la partie inférieure et on y pratiquera des coupes verticales qu’on colorera par