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XXII INTRODUCTION

les produits de sa désassimilation, matières qui lui sont désormais inutiles et dont l'accumulation lui deviendrait nuisible. Il faut enfin que, dans ce milieu liquide, l'eau se trouve en quantité déterminée ; parce que l'eau est nécessaire à l'osmose et parce qu'elle est également indispensable pour les oxydations, aucune oxydation organique ne se faisant par voie sèche. Les milieux cellulaires, les plasmas représentent donc des liquides aqueux qui sont incessamment dépouillés de certaines matières, incessamment souillés par d'autres matières, et qui, cependant, doivent conserver constamment une composition toujours sensiblement la même. Si les plasmas avaient, par rapport aux éléments anatomiques une masse énorme ; s'ils étaient comme un océan inépuisable et incorruptible, ils pourraient suffire aux besoins des organites pour toute la durée de leur existence. Mais la masse des plasmas est médiocre, comparée au nombre et au volume des cellules, et ils seraient bien vite épuisés ou contaminés, si l'économie ne procédait d'une façon constante à leur réparation et à leur dépuration. Le sang leur restitue les matières quaternaires, ternaires, minérales et l'oxygène. Le sang leur soustrait également l'acide carbonique et les autres matières excrémentitielles. Mais, à

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