‹ Manuel de thérapeutique selon la méthode de HahnemannChapitre 124 sur 189 · LARYNGITE · texte numérisé non relu

LARYNGITE

faire défaut, vous pouvez (avant de songer aux moyens chirurgicaux) voir ce que peut donner Sanguinaria^ d'après ce qu'en dit le D 'Thomas Nichors dans sa description d'un excellent cas que vous pouvez lire dans la seconde partie de la quatrième édition des New-Reme^ dies du D"^ Haie.

APHONIB.

Lorsqu'elle est sous la dépendance d'altérations substantielles dans Torgane de la voix, elle n'a évidemment aucune thérapeutique qui lui soit spéciale. Lorsque, cependant, dans le simple catarrhe laryngé, aigu ou chronique, la faiblesse de la vocalisation est hors de toute proportion, Caicsticum est presque toujours un médicament secourable. Pour l'aphonie hystérique je ne connais aucun moyen médicinal capable de rivaliser avec le galvanisme localisé, quoique Jousset vante Nux moschata, Platina et Ignatia. Le D"^ Meyhoffer est d'accord avec moi sur ce point. Dans l'aphonie paralytique qui n'a pas ce cachet, et qui ne peut être attribuée à la compression du nerf récurrent par des tumeurs ou des anévrysmes, Phos'phorus serait un médicament sur lequel il y aurait beaucoup à compter. Gelseminum a guéri la faiblesse de voix survenant à chaque période menstruelle (1), et Antimonium crudum passe pour l'avoir améliorée lorsqu'elle a lieu toutes les fois que le patient est exposé à la chaleur.

(1) Voy. MeyhofiFer, Loco ciu, p. 230.

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