‹ Manuel de thérapeutique selon la méthode de HahnemannChapitre 136 sur 189 · ANÉVRYSME · texte numérisé non relu

ANÉVRYSME

pitre de son ouvrage « On Diseases of the Heart » sans emporter la conviction que ces assertions sont entièrement le résultat de Texpérience, et que, quel que soit le modiis operandï de la médication, nous ferions bien d'en donner le bénéfice à nos malades. Nous pourrions essayer d'abord de plus faibles doses, mais, à moins que le soulagement des douleurs (s'il y en a) n'ait été prompt, nous devrions rapidement monter aux doses de trente, soixante grains ou plus par jour, doses avec lesquelles ont été obtenus les résultats heureux signalés.

Si, cependant, il se manifestait des tendances au retour de Tanévrysme, nous devrions traiter l'état anormal des artères, comme pour 1'

et ici l-homœopathie nous aidera beaucoup. L'athérome peut être soit une endartérite générale chronique, soit une dégénérescence graisseuse primitive. Le diagnostic entre ces deux espèces doit dépendre de l'âge et de l'histoire médicale du malade. Dans le premier cas, Plwnbum, dans le dernier PhosphoriM sont des médicaments pleins de promesses, et ils doivent être donnés avec persistance.

Les affections des veines que nous aurons à étudier sont la phlébite et la varicose.

I^ PHUËBITE,

dans sa forme familière de phlegmatia alba dolens, nous passera sous les yeux parmi les maladies des femmes. Lorsqu'elle survient dans d'autres circonstances, et qu'elle se montre sous la forme subaiguë ordinaire, « forme adhésive, » vous trouverez pour elle deux excellents médicaments dans Pulsatilla et Hamamelis, Je sais à peine comment les distinguer l'un de l'autre ou auquel des deux décerner la palme. Peut-être pourrezvous à [peine faire mieux que de suivre l'exemple de

448 BfALADIES i^FFBCTAKT LB SYSTÈME CIRCULATOIRB.

Jousset en prescrivant Pulsatilla au début, et en le remplaçant par Hamamelis si ses effets ne sont pas aussi rapides que vous pourriez le désirer. Dans la phlébite suppurante, Lachesis prendrait la place des deux et on peut Yoir ce dont il est capable dans les trois guérisons citées par le D^'Dunham, que j'ai mentionnées dans ma leçon sur les venins des serpents. Dans les cas de phlébite aiguë décrits par M. Ayerst dans le quinzième volume du Bri^ tish Journal of Jïomœopathj/, Lachesis parait avoir été le plus efficace des médicaments employés.

Dans la phlébite chronique, Pulsatilla (mieux, je pense, aux dilutions à partir de la 6® et au-dessus) rend des services éminents, comme vous pouvez vous en convaincre par un cas publié dans le vingt-quatrième volume du même journal (p. 496). Le D*" Espanet alterne Mercurius avec lui, et trouve ces deux médicaments suffisants pour toutes les phlegmasies d'un caractère veineux survenant dans des organes pour lesquels ils ont une affinité élective. Il les donne tous deux à la 6® dilution (1).

Dans la

VARICOSB,

Pulsatilla est encore utile pour soulager la douleur et rendre le ton aux vaisseaux. Mais ici je pense qu'elle peut certainement céder le pas à Hamamelis^ qui accomplit de grandes choses chez les patients ainsi affectés. Là où les veines superficielles sont affectées et agrandies, l'application locale de la teinture diluée rend des services pendant que l'on donne à l'intérieur la première ou la seconde dilution. Un autre médicament précieux dans la varicose chronique e^iV acide Fluorique^ et Bahr parle en bons termes de Staphysagria. Je n'ai pas besoin de rappeler l'importance du repos dans ces cas, lorsqu'il est praticable, mais les médicaments que j'ai cités feront encore quelque chose de plus.

(1) Voy. Espanet, BulL de la Soc, méd, Hom, de France^ vol. XIX, et Traité méthodique et pratique de matière médicale et de thérapeutique^ Paris, 1861.

LYMPHANGITE. 449

On connaît peu de chose à propos des maladies affectant les vaisseaux lymphatiques et lactés. Les affections scrofuleuses des glandes mésentériques, bronchiques et cervicales seront étudiées plus loin par nous, parmi les maladies des enfants. Je parlerai ici de la lymphangite (angioleucite) et du Ijrmphadénome.

TJi. lymphakgitb:^

dans sa forme la plus familière, est ce que nous voyons lorsque les vaisseaux lymphatiques du bras, par exemple s'enflamment à la suite d'une blessure vénéneuse, et que les glandes axillaires sont gagnées à leur tour. Belladonna et Mercuriiùs couvrent ici toute la maladie, et je suis d'accord avec Jousset en considérant leur usage alterné comme son traitement interne. Bâhr décrit une forme particulière de lymphangite qui se montre plus particulièrement chez les femmes, et vers la tête, «Avec cette inflammation, » écrit-il, « une violente fièvre éclate subitement, accompagnée de fortes douleurs dans le cuir chevelu et à la nuque. La chute de ces douleurs coïncide avec l'apparition de plusieurs nodosités et cordons durs sur la tête, qui. Cependant, ne subsistent jamais plus longtemps que vingt-quatre heures. Après un court espace de soulagement une nouvelle attaque a lieu, et les choses peuvent durer ainsi pendant plusieurs semaines. ;) Dans cet état, il trouve Apis rapidement curatif .

est ce gonflement spontané et douloureux des glandes lymphatiques, sans tendance à la suppuration, que Virchow a observé conjointement à la leucémie, tandis que le D'Hodgkin l'a vue indépendante de cette altération, en sorte que cette affection est souvent désignée sous le nom de ce dernier. Elle appartient cependant à la même classe de leucémie, tant sous le rapport de la pathologie que sous celui de la thérapeutique, et j'en différerai

450 MALADIES AFFECTANT LE STSTéMB CIRCULATOIRB.

Tétude jusqu'à ce que j'aie parlé des affections de la rate, et que j'en sois arrivé à cette maladie.

Les glandes auxiliaires du système circulatoire sont, outre les glandes lymphatiques et mésentériques déjà citées, la rate, les capsules surrénales et la thyroïde.

La rate est quelquefois atteinte par l'inflammation.

Bâhr donne, d'après Hartmann, un certain nombre d'indications de médicaments pour cette maladie ; mais ni lui ni de plus anciens auteurs ne semblent parler par expérience. Je serais disposé à conseiller jBr^oma si la capsule était la plus affectée (ainsi que le montreraient les douleurs piquantes) et Ferrum si la glande elle-même paraissait très intéressée. Pour les soi-disant « élancements spléniques » qui suivent un exercice immodéré, je suis d'accord avec Hempel en préférant V Aconit à l'arnica préconisé par Jahr; ils signifient, je suppose, un embarras de la circulation dans l'organe.

L'HYPBBTBOPHia DB I<A BATS

n'est pas rare à la suite de la fièvre intermittente, et peut aussi se développer chez les habitants des localités marécageuses où Ton n'a pas observé d'accès de fièvre intermittente. Natrum muriaticum est souvent très efficace pour elle, ou même tout médicament qui conviendrait à la cachexie paludéenne qui peut exister ici ; mais les résultats frappants de la pratique indienne d'onctions de bi-iodure de Mercure engageraient à l'essai de l'usage interne de ce médicament dans les cas non compliqués. Je vais parler actuellement de la leucocytémie, ou, ainsi qu'on l'appelle généralement à présent, de la

Cette maladie est une anémie dans laquelle il existe une augmentation absolue et souvent très grande de la

LEUCÉMIE. 451

proportion des globules blancs du sang, Hughes Bennett supposait que c'était une affection primitive du fluide circulatoire ; mais Virchow, remarquant sa fréquente association avec les hypertrophies de la rate, ou des glandes lymphatiques, ou des deux ensemble, la supposait secondaire à des désordres fonctionnels des glandes formatrices du sang. Plus récemment encore, une altération particulière dans la moelle des os longs a été observée conjointement avec elle dans des cas dans lesquels ni la rate ni les glandes lymphatiques n'étaient affectées ; et nous avons de la sorte entendu parler de la leucémie liénale (splénique), d'une leucémie lymphatique, et d'une leucémie médullaire. Les observations de Texistence de ces altérations locales sans leucémie, et de leucémie sans elles semblent cependant aller se multipliant, en sorte que l'opinion générale d'aujourd'hui paraît être en faveur de l'idée de Bennett.

Si cette idée est juste, et en tous cas dans les occasions dans lesquelles la leucémie existe sans lésions organiques, nous avons un médicament plein de promesses pour elle dans Vacide picriqtie, qu'Erb a découvert produire chez les chiens un état qu'il appelle lui-même une « leucémie artificielle ». Mais dans les cas où il y a hypertrophie lymphatique ou splénique, on doit penser à des médicaments convenables pour ces lésions glandulaires ; et ici les idées de Von Grauvogl méritent une étude attentive. Ce penseur profond et érudit, dont nous déplorons avec juste raison la perte, a fait remarquer que les hypertrophies glandulaires, et la cachexie qui les accompagne, décrites par Virchow, étaient familières aux anciens médecins sous le nom de « Sycosis », diathèse qui avait à leurs yeux une portée beaucoup plus étendue que celle que lui donnait Hahnemann, qui ne la reconnaissait que comme une infection de l'économie par le virus de la gonorrhée et des condylomes qui l'accompagnent. Von Grauvogl veut bien admettre que celle-ci soit une de ses causes déterminantes ; mais il croit que la condition essentielle est un état du sang dans lequel ce fluide con-

452 MALADIES AFFECTANT LB STSTÉlfB CIRCULATOIRB.

tient trop d*eau. Dans cet état, il y a une disposition à des sécrétions muqueuses abondantes, à des exsudations gélatineuses dans les organes parenchjmateux (ni pus ni fibrine ne se formant). Les patients se sentent plus mal par les temps froids, humides et par la pluie ; et leurs souffrances sont aggravées par tout ce qui augmente la proportion d*eau de leur sang, comme les bains, le poisson en nourriture, les boissons abondantes et ainsi de suite (1).

Quoi que vous puissiez penser de ces idées (etrexposîtion qu'il en a faite est digne d'être lue), elles paraissent l'avoir conduit à quelques excellents médicaments pour Tétat morbide qui nous occupe. Lorsqu'il existe une anamnésie gonorrhéique,il recommande de donner 77iui/a; et lorsque le patient a une susceptibilité très marquée pour le froid et Thumidité, il prise beaucoup Aranea diadema et Tusage alternatif de iVkr vomica et d'Ipécacuanha. Mais son médicament constitutionnel principal est Natrum sulphurictmi^ dont il donne cinq gouttes environ de la troisième dilution décimale plusieurs fois par jour. Il cite de nombreux exemples des effets de ce traitement, et il donne une idée très claire de la maladie qu'il caractérise.

Le D' Lilienthal, dans une étude de la leucémie publiée dans le vingt-cinquième yolnme du North American Journal of homœopathy^ et le D' Goullon dans son essai sur le Thuya qui y est traduit, s'étendent largement sur ce sujet en souvenir de Von Grauvogl. Ils s'accordent à trouver Thuya plus approprié à la leucémie médullaire, et Natrum suïfuricum aux formes spléniques et lymphatiques. Le D' Lilienthal recommande une nouvelle étude du Natrum suïfuricum.

La seule affection des capsules surrénales çur laquelle nous connaissons quelque chose est la

(1) Voy. TexU Book of homœopathyy 295-300, 329-339.

MALADIE D*AI)DISON. 453

MAU^BIB B'ABBISON.

Les D" Wilks et Greenhow ont démontré qu'il existe une forme spéciale de maladie des capsules surrénales avec laquelle la peau bronzée, Tanémie et Tasthénie, décrites par Addisson, coexistent. Elle est analogue aux gonflements scrofuleux des glandes lymphatiques. « Le processus morbide dans les capsules consiste primitivement en leur infiltration par un exsudât inflammatoire d'une mauvaise nature, qui détruit la structure normale des organes, et finit par tourner lui-même à la dégénérescence caséeuse (1). » Les symptômes généraux de la maladie sont probablement influencés par les rapports des organes avec les nerfs ganglionnaires, ceux qui sont dans leur voisinage étant probablement influencés par le processus morbide. Devrions-nous traiter la maladie comme un tout et suivant les symptômes, Arsenicum paraîtrait indiqué ; et dans le cas décrit par le D' Gibbs- Blake dans le trente-cinquième volume du British Journal of Homœopathy^ la maladie a pu être déterminée par ce poison, la chambre à coucher et la salle où se tenait le patient ayant été trouvées tapissées de papier vert qui contenait de grandes quantités d'Arsenic . Dans le seul cas de la maladie que j'aie observé, cependant, ce médicament ne fut d'aucun secours. Une méthode de traitement qui promettrait plus pourrait consister à attaquer le processus scrofuleux dans les capsules comme s'il était question de glandes lymphatiques, et dans ce but lodium pourrait nous venir en aide. Peut-être pourraiton faire quelque chose pour les vomissements, avec la Créosote ou l'Apomorphine ; quoique la première ait échoué dans mon cas, et que la dernière n'ait donné qu'un soulagement passager dans le cas du D' Blake.

Jousset n'a rien autre à conseiller que des médicaments antiscrofuleux pour cette maladie, et Bâhr ni

(1) Greenhow, Croonian Lectures on AddisorCs Lisease^ 1875.

Jahr n'en font même mention. Le D' Payr a publié une étude de la maladie d'Addison dans TAZ/^ewerne Hom, Zeitung de 1870 (1), et le D''Lilienthal en a écrit une autre dans le vingt-cinquième volume du North American Journal of Homœopathy , Ce dernier conseille Argentum nitricum en qualité de médicament pleiil de promesses, et cite un cas traité par lui dans le Ward's Island Hospital avec grande amélioration, quoique la maladie fût beaucoup trop avancée pour guérir.

En fait de maladies affectant la glande thjioïde, je parlerai de la simple hypertrophie que l'on appelle bronchocèle, et de cette curieuse hypertrophie vasculaire désignée généralement sous le nom de goitre exophthalmique.

BROirCHOCÉLB.

Sous ce nom (comme par les équivalents goitre ou cou de Berbyshire) j'entends la simple hypertrophie de la glande thyroïde, à l'exclusion de toutes les tumeurs kystiques ou autres pouvant s'y développer, et qui sont du ressort de la chirurgie. Le trait principal de la thérapeutique de cette maladie est évidemment l'emploi de Vlode* J'ai approfondi cette question de la relation de cet agent avec l'hypertrophie de la glande thyroïde dans ma leçon sur ce médicament, et j'en suis arrivé à conclure que dans tous les goitres récents et mous l'Iode esthomœopathique, et peut réussir à des doses petites et infinitésimales, tandis que lorsque la tumeur est dure et noueuse, il agit par ses propriétés fondantes, et doit être administré à doses massives ou appliqué à l'extérieur (le mieux sous forme d'un onguent de bi-iodure de Mercure).

Mais l'Iode ne réussira pas dans tous les cas de goître|; et l'homœopathie a à sa disposition d'autres médicaments. Je veux parler de Spongiaei de Ca?carea. J'ai déjà parlé du premier dans ma Pharmacodynamique^ Le D' Jousset

(1) Traduit dans le vol, XVIII du North Amer, Journ, of Hom,

GOITRE EXOPHTHALMIQUE. 455

remploie d'habitude alternativement avec Tlode, et se sert de la 6® dilution [de chacun d'eux. Ce médicament, donné aussi à dose massive, et appliqué localement, peut faire fondre une tumeur ancienne et dure, comme on peut le voir par un des cas décrits par le D"" Barlow dans le 26« volume du British Journal of Homopathy (p. 670). Dans un autre de ces cas, il est vrai, la tumeur est décrite comme étant « en masses séparées, irrégulière, dure, » et avait trois ans de date ; mais Spongia, à la 3° et à la 12® dilution, la guérit en dix semaines. Pour Taction du Calcarea sur le goitre, je voudrais vous renvoyer à la précieuse « Histoire des préparations calcaires » du D*^ Imbert-Gourbeyre, publiées dans VArt médical, Calcarea jouissait anciennement d'une grande réputation sous la forme de coquilles d'œuf réduites en poudre ; et c'est la croyance de nombreux observateurs que le goitre et le crétinisme endémiques peuvent être attribués à l'usage de boire de l'eau contenant de la chaux en excès. Ici, naturellement, vous ne donneriez pas Calcarea; mais dans les cas ayant une autre origine, il peut être utile conjointement avec d'autres moyens curatifs.

LÉ (K>ITRB SXOPIÏTHALMiaxrÈ,

qui est associé avec des palpitations de coBur et la saillie en avant des globes oculaires, est une maladie très intéressante. Dans le 33® volume du British Journal of Homœopathy^ vous en trouverez trois cas types relatés par* le D' Wheeler à une réunion de la British Homœopathic Society, avec la discussion qui s'ensuivit ^ Son traitement dans ces trois cas se composa de l'usage continu de doses massives de fer, à cause de l'anémie considérablç existante. Il en était de même aussi dans celui publié par le D*" Ker dans le 26® volume du même journal, et ici Ferrum fut le médicament principal. Le D*" Wheeler, cependant, obtint d'excellents résultats de médicaments calculés pour apaiser l'excitation de l'action du cœur, en

456 MALADIBS AFFECTANT LE SYSTÈBfE CIROULATOIRB.

particulier du Cactus. Je me hasardai à dire qu'il me semblait que nous devrions chercher plus profondement si nous ne trouverions pas un médicament qui, à lui seul, couvrirait la série entière d'altérations morbides comprises dans la maladie, et que Belladonna pourrait bien être ce médicament. Le D' Kidd, ily a longtemps, a noté une cure effectuée par ce médicament (1), et vous en verrez plusieurs autres citées au cours de la discussion qui eut lieu aii sein de la Société. Le D»* Jousset écrit aussi : « Belladonna est le remède du goitre exophthalmique. » Il le donne aux dilutions de la 6« à la 30®. On commence à en adopter Tusage à un certam point dans la vieille école, ainsi que nous l'apprend le D^ Ringer. Je voudrais appeler aussi l'attention sur Thomœopathicité de Glonoïn etd'Amyl nitritum aux phénomènes cardiaques et vasculaires de Taffection. Le D' Edward Blake a communiqué au Practitioner un cas dans lequel les symptômes subjectifs furent soulagés d'une façon marquée par de petites doses du dernier de ces médicaments.

Le D''^Lilienthal a fait de cette maladie le sujet d'une de ses utiles études pathologiques (2). Il ne paraît pas être au courant des observations que j'ai citées plus haut, mais il cite quelques faits desquels il résulterait que Natrum muriaticum et Lycopus pourraient devenir des médicaments de cette maladie. J'ai moi-même appelé l'attention sur l'homœopathicité de l'Iode à cette forme de goitre ; et je note que Jousset mentionne l'amaigrissement et la boulimie comme étant à l'occasion des éléments de la cachexie qui l'accompagne. Ici les dilutions les plus élevées du médicament devraient être des plus utiles.

(1) Kidd, Briiish Journal of Uom., XXV, 487.

(2) LilienthaJ, ISorth Amer, Journ, of Hom,^ XXV, 380.

Page 1