LETTRE XXXV
MALADIB6 AFFECTANT LES ORGANES URINAIRBS.
Les Reins.
Bans ma dernière lettre, j'ai parlé des états morbides des reins auxquels était associée Talbuminurie. Je commencerai celle-ci par les maladies qui, quoique en apparence rénales dans la plupart des cas, sinon dans tous, siègent plus haut que ces organes à travers lesquels elles se présentent à notre observation. Ces maladies sont le diabète (dans ses deux formes), la chylurie, Tazoturie et la gravelle.
Nous parlerons d'abord du diabète sucré.
BIABÉTE StTCné.
Je n'entre pas ici dans les détails du traitement diététique de la maladie. Il doit toujours avoir une haute importance. Mais par la nature du casj et de Taveu même de ses partisans, il n'est pas curatif* Quelquefois, il est vrai, sous son influence, la nature, soulagée d'une grande partie de son fardeau, affirme son pouvoir récupérateur; et lorsque le malade reprend son régime habituel, il le fait sans encourir les premières conséquences. Mais trop souvent le régime diabétique ne se trouve être qu'un palliatif continu et des plus ennuyeux ; le moindre oubli de ses rigides restrictions est suivi d'une augmentation de la maladie, et à la fin le malade succombe aune affection pulmonaire, à un anthrax ou au simple épuisement de la force vitale. Jusqu'à ce que nous puissions faire plus que couper les vivres, jusqu'à ce que nous puissions attaquer le processus morbide lui-même, nous ne pourrons pas