FAUSSE COUCHE
nant dès premiers temps de la grossesse. Goîîmsonia^ Caladium et Ambra en sont les meilleurs remèdes internes. Vous ne devez point oublier que la vulvite folliculaire est quelquefois ici la cause de cette affection.
A mesure que l'utérus augmente de poids, il détermine souvent une douleur tiraillante très pénible dans la région lombaire. Je la mentionne parce qu'elle a été soulagée fréquemment par un médicament qu*il est curieux de voir nommer ici, Kali carhonicum. Leadam cite Nux vomica, Rhus et Arnica comme indiqués occasionnellement.
Quelquefois Tutérus lui-même est le siège de la douleur, et se ressent de la pression et des mouvements de l'enfant. Cazeaux décrit cette douleur comme étant un rhumatisme de Tutérus. Actxa racemosa^ avec ou sans VAconity doit y remédier.
Les « fausses douleurs » des derniers temps de la grossesse ont été en général arrêtées par moi avec Chamomilla; mais les D"^* Drury et Leadam recommandent tous deux les hautes puissances (12" à 30® dil.) de Pulsatilla. Quelquefois, lorsqu'elles paraissent vraiment utérines, et reviennent régulièrement comme si l'accouchement allait commencer, je les ai vu cesser rapidement en donnant après chacune d'elles une goutte de teinture mère deSecale. Cantophyllum convient aussi dans ce cas.
J'ai à parler en dernier lieu du sujet important de la
FAUSSB-COUCHË.
Le traitement de cet accident est prophylactique aussi bien que curatif . Le défaut qui détermine la prédisposition à son occurrence peut résider dans l'œuf, ou le placenta, ou l'utérus lui-même. Si l'œuf est la cause, c'est d'ordinaire qu'il est syphilitique. Si la mère présente aussi quelques symptômes de cette maladie, en la traitant en conséquence vous pouvez remédier à Tétat du produit. Mais si elle n'en présente pas, je pense que vous ferez bien d'esayer
556 liALADIES DES ORGANES SEXUELS DE LA FEMME.
si quelques doses d'une haute dilution de Mercurius ne modifieraient pas favorablement la nutrition du fœtus.
Cette conduite a été couronnée d'un grand succès dans le cas de prédisposition scrofuleuse, Sulfur et Calcarea ayant été donnés dans ce cas.
L'anomalie du placenta qui conduit à Tavortement est d'ordinaire la dégénérescence graisseuse. Il serait bon d'essayer l'administration de Phosphortos dsins les cas où l'on pourrait craindre cette altération lorsque la matrice elle-même, sans raison extérieure,, est prédisposée à expulser son produit prématurément. La médecine peut beaucoup comme prévention.
Assurez-vous d'abord si son irritation est secondaire à celle des ovaires, et s'il en est ainsi, traitez ces derniers organes, comme avec Apis^ que recommande leD' Guernsey, et qui a déterminé l'avortement chez des femmes enceintes. Si cela n'est pas, rappelez-vousjque la muscularite de l'utérus est faible pendant les premiers mois, et plus forte pendant les derniers mois de la grossesse. Dans l'avortement survenant pendant les premiers mois, en conséquence, Sahina conviendrait mieux que Secale et vice versa si le contraire avait lieu. Ce sont les médicaments les plus réputés pour prévenir l'habitude de l'avortement.
Lorsque l'hémorrhagie'et les douleurs indiquent que la fausse couche est imminente, nous avons quelques médicaments qui aideront matériellement le repos complet à prévenir l'accident. D'abord vous vous assurerez de la cause, et si elle est mécanique vous donnerez Arnica; si elle est émotive, comme une frayeur ou toute autre agitation nerveuse, Chamomilla ou Aconit^ si la frayeur continue. S'il n'existe aucune de ces causes, et que les symptômes se soient montrés spontanément, Sahina et Secale déjà recommandés comme préventifs ne seront pas moins utiles comme curatifs. S'il y a des douleurs, il vaut mieux en donner une dose après chacune d'elles; mais s'il y a une hémorrhagie, les doses doivent être répétées fréquenmient.
ACCIDENTS DE l'aCCOUCHEMENT. 557
L'avortement semble-t-il inévitable, vous devez prendre les mesures propres à provoquer l'évacuation complète de Tutérus et le rétablissement subséquent de la maladie. Les médicaments ne jouent pas un rôle important ici ; mais le D^ Guernsey a trouvé China d'un grand secours « lorsque les membranes d'un œuf très peu développé séjournent pendant des semaines, entretenant une hémorrhagie plus ou moins constante. » Il n'est pas seulement précieux en remédiant aux conséquences de la perte de sang, mais « en servant d'une manière remarquable à relever l'action expulsive de l'utérus. »
ACCiDJBNTS DE L^ACCOUCHEMBI^rr.
J'arrive maintenant aux affections accidentelles de VaccoVfChement, Celui-ci, comme la grossesse, devrait n'être qu'un processus physiologique, mais trop souvent de nos jours et dans notre société il revêt des traits pathologiques. Nous sommes souvent aptes, avec la médication homœopathique, à les modifier assez pour qu'ils fassent place aux phénomènes normaux de la fonction. Beaucoup d'entre eux, nécessairement, sont en dehors de l'atteinte de ces moyens ; et vous comprendrez que dans ces cas de dystocie que j'ai passés sous silence vous devez faire de votre mieux suivant les principes de l'art obstétrical. Peut-être avons-nous encore ici du terrain à conquérir, car il est vrai de dire que c'est un département qui n'a pas été cultivé assidûment par les praticiens homœopathes. La situation dans laquelle la plupart d'entre nous sommes placés, au moins dans ce pays, nous i*end impossible la pratique des accouchements. Le résultat de cet état de choses est que nous n'avons qu'une faible expérience pratique de l'application de notre médication aux accidents de l'accouchement, et, en conséquence, je serai forcé de recourir, pour suppléer à ma propre expérience limitée , aux recommandations du petit nombre de ceux d'entre nous qui se sont adonnés à cette branche de la pratique.
Le but le plus urgent pour lequel vous pouvez être
558 MALADIES DES ORGANES SEXUELS DE LA FEIOfS.
appelé à administrer des médicaments à une femxoe en travail est celui tendant à corriger une mauvaise présentation. Il paraît tout d'abord improbable qu'un semblable résultat puisse être obtenu des médicaments. Mais nous avons une base certaine sur laquelle agir, savoir, l'occurrence occasionnelle, et partant la possibilité d'une version spontanée. Si Tutérus peut effectuer ce changement vers la position normale, il n'y a aucune raison pour qu'il ne puisse être aidé dans ce but par des médica-ments spécifiques. Pulsatilla (donné en général à haute dilution) est le médicament réputé comme ayant le pouvoir de compléter la version naturelle. Dans un mémoire sur r « Homœopathic Tocology, » par le D^ Fincke, dans le volume VI de V American Homœopathic Eevieto, vous trouverez une collection de cas dans lesquels, sous l'influence du traitement homœopathique, une mauvaise présentation se trouva corrigée, et de nouvelles expériences de même nature ont été relatées par feu le D** Mercy Jackson, dans les Transactions of the American Insti^ tute de 1875. Il se peut sans doute que ces faits aient été des coïncidences; mais vous ne risquez rien, si vous rencontrez un cas pareil, de donner une dose de Pulsatilla 30^, et d'attendre un certain temps qu'il s'opère un changement favorable.
L'autre contre-temps qui peut nécessiter de l'aide est un état de rigidité et d'indilatibilité du col de l'utérus, empêchant la progression de la partie fœtale. Le D'Leadam nous dit que des résultats d'une rapidité magique peuvent presque toujours être obtenus ici avec la 30® dilution de Belladonna (1). Eœperto crede est tout ce que puis dire. Le D*" E. Haie rapporte un cas de cette espèce dans lequel, après l'insuccès de Belladonna, Pulsatilla et Aconit, Caulopkyllumy à la dose d'un demi-grain, toutes les quinze minutes, effectua la dilatation en une heure. Le D"^ Guernsey donne des indications pour (outre ces médicaments) Aconit, Chamomilla, Actsea, Gelseminum
(1) Monthly JSom., Rev., t. XII, p. 657.
ACCIDENTS DE l'aCCOUCHBMBNT. 559
et Lobelia. J'aurais cru que les deux derniers n'auraient pu agir qu'antipàthiquement.
Nous supposerons qu'actuellement le col est convenablement dilaté, mais que les douleurs sont trop faibles pour amener Tenfant au monde sans assistance. Le D^ Leadam nous dit que nous avons deux excellents médicaments pour cet état de choses, PuUatilla et Secale^ tous deux à la 30® dilution. Autant que je puisse établir les sphères distinctes des deux médicaments, suivant son expérience et celle de Croserio, Pulsatilla convient plutôt lorsque les douleurs sont depuis le commencement irrégulières et inefficaces, Secale lorsqu'elles sont faibles par suite d'un épuisement général ou utérin.
J'avoue que cette action de Secale à doses infinitésimales est jusqu'à présent un mystère pour moi. Mais il est bien garanti, et le cas suivant de Croserio paraît démontrer ce qu'il peut faire.
« Dans le cas d*une femme, âgée de 26 ans, à son premier accouchement, chez laquelle le diamètre sacro-pubien du détroit supérieur rétréci n*offrait pas plus de deux pouces et demi, j'eus la patience d'attendre pendant soixante-douze heures les efforts naturels du tra* vail. La tête étant en première position comncença à la fin du second jour ft B*engager dans le détroit supérieur. A la fin du troisième jour, les douleurs s^affaiblirent beaucoup ; la femme devint très faible, pâle» épuisée, et avait perdu tout espoir. Je mis Secale Corn. 30® dans un verre d'eau, et lui en donnai une cuillerée à café à 11 heures. Quelques minutes après elle s'endormit d'un sommeil très tranquille pendant trois quarts d'heure ; réveillée alors par une très violente douleur, elle fit un courageux effort, et deux heures après donna le jour à un enfant, pâle et en état d^asphyxie, mais qui fut rappelé à la vie par des soins convenables. Le rétablissement de la mère eut lieu d'une façon régulière. »
Coffea et Chamomilla peuvent être utiles, si les douleurs sont arrêtées pour être trop vivement senties, ou par la susceptibilité nerveuse de la malade.
Si l'inertie de l'utérus vient de ce que le fœtus est déjà mort, le D^ Leadam affirme qu'une dose de China 18* avant Pulsatilla ou Secale est très efficace ; le même médicament pourrait rendre service si la perte de sang était la cause de la défaillance des contractions.
560 MALADIB3 DBS ORGANES SEXUBLB DE LA FEMME.
Et maintenant, avec ou sans ces secours, l'enfant est né; mais le placenta n*est pas descendu dans levagia. Pouvons -nous aider son détachement par des médicaments? 11 paraît que nous le pouvons. Une dose d'Arnica peut en tout cas être administrée aussitôt que Tenfant est séparé. Si elle est insuffisante, Pulsatilla ou Secale peuvent être donnés comme pour le manque de contractions utérines dans la période précédente. « Mais chez les sujets nerveux, écrit le D' Leadam, chez lesquels des tremblements surviennent à ce moment, un médicament également, ou (plus spécialement dans les cas où il y a tendance à rhémorrhagie),même plus singulièrement efficace est, Ignatia 3».
On peut encore donner une dose d'Arnica avant de quitter la patiente, comme prophylactique contre les douleurs consécutives. Je n'ai rien de plus à dire de ces dernières; mais je ne dois pas quitter le sujet d'accouchement sans noter ses deux accidents les plus formidables, l'hémorrhagie et les convulsions.
HÊMORRHAGIB APRÈS L' ACCOUCHEMENT.
Voici ce qu'en écrit le D"^ Leadam :« Son traitement par les médicaments homœopathiques offre à. la malade une immunité contre le danger qu'il n'est pas rare de voir égale à la différence entre la vie et la mort, comparée avec ce que la pratique allopathique, même dans les mains les plus expérimentées, offre de nullité parfaite. » Le D' Guernsey parle en termes encore plus convaincus de l'efficacité de nos médicaments dans ce périlleux accident. Mais direz-vous : « Sûrement une chose que nous avons à faire dans l'hémorrhagie consécutive à l'accouchement est d'obtenir la contraction de l'utérus. Nous pouvons atteindre ce but très effectivement par le froid et la compression. C'est à peine si nous nous soucions de donner l'ergot de seigle, ayant si peu de temps devant nous pour attendre l'action du médicament. L'action des infinitésimaux paraît trop surérogatoire ici pour que l'on
HGMORRHAOIE APRES L'ACCOUCHËMENT. 561
y pense « . Je dois avouer que je me range avec vous du côté de cette objection, en ce qui touche Timportance première de moyens tels que l'application du froid et de la compression. Je ne saurais penser que notre attention doive être détournée de ces moyens puissants de déterminer la contraction de l'utérus par une question de médicaments. Néanmoins nos anciens maîtres avaient coutume de nous dire queTergot de seigle a sa place, jusqu'à un certain point, dans la prévention de l'hémorrhagie consécutive à l'accouchement. Donner, lorsque l'on appréhende cet accident, une ou deux doses de ce médicament pendant les dernières douleurs, est toujours réputé d'une bonne pratique. Ici, alors, nos médicaments ont leur sphère d'action au lieu et place de l'ergot de seigle, comme auparavant dans un travail trop prolongé. .« Ces circonstances, » écrit le D"^ Tyler Smith, « qui s'opposent à la contraction efficace de la matrice après la délivrance, ou produisent son inertie, sont la plupart les mêmes que celles qui rendent le travail impuissant. »
Parmi ces circonstances on compte un état général de relâchement du corps, la faiblesse des muscles abdominaux et la hernie ombilicale. Ces conditions se trouvent souvent réunies au plus haut degré chez les femmes qui ont résidé sous les climats tropicaux. Elles se montrent aussi chez celles qui ont eu de nombreux enfants. » Ici, Secale est indiqué ; et si l'efficacité de la 30^ dilution est prouvée par les faits, elle sera plus convenable que le médicament à l'état brut. « L'utérus se relâche souvent lorsque le travail s'est longtemps prolongé par une cause quelconque, soit que l'organe soit inerte, soit qu'il ait été épuisé par une longue action. » Pulsatilla serait indidiqué pour l'inertie, -4r«tca pour la fatigue de l'organe, a Le même résultat peut quelquefois, mais beaucoup moins fréquemment, prendre sa source dans des causes diamétralement opposées. Après un travail très rapide, ou après l'extraction du corps immédiatement après l'issue de la tête, l'utérus peut faillir subitement. » Ici Ignatia conviendrait.
562 MALADIES DES ORGANES SEXUELS DE LA FElOfE.
Pour être administrés pendant rhémorrhagie ellemême, le D' Leadam recommande Ipecacuanha, Sabina, Crocus, Chamomilla, Belladonna, Hyoscyamus, Ferrura ou China selon les indications bien connues de chacun d^eux, telles que je les ai notées en parlant de la ménorrhagie et de la métrorrhagie. Le D' Guernsey donne les indications de beaucoup d'autres médicaments. 11 a une telle confiance dans Tefûcacité d'un remède approprié, qu'il met de côté tous les moyens ordinairement employés comme inutiles, et ne compte que sur les médicaments seuls. « Le moyen le plus prompt et le plus efficace dans des cas pareils, écrit-il, suivant mon expérience et celle d'un très grand nombre de praticiens homœopathes capables, est de donner le médicament qui se trouve homœopathique à la totalité du cas. Ceci peut se faire aussi promptement que tout autre moyen, et sera trouvé efficace même dans les cas où le sang s'écoule pleno rwo et menace d'amener une mort presque immédiate. » Je dois vous avouer que ma foi n'a pas été jusqu'ici assez robuste pour me dispenser d'employer le froid et la compression que j'avais appris à manier lors de mes études, pour combattre l'hémorrhagie consécutive à l'accouchement, et que j'ai toujours trouvés efficaces» Je ne doute pas, cependant, que le médicament approprié à l'hémorrhagie présente ne rende service ; et le pouvoir de China pour parer à l'épuisement, et de Ferrimi pour enlever les symptômes quasi congestifs du côté de la tête résultant de cette cause, n'est pas douteux.
ÔOl^VÙIiSIONS PTTBRPéRALES.
Les Convulsions puerp&ales doivent être étudiées à cette place, parce qu'elles compliquent plus fréquemment le travail^ présent ou imminent, que l'état puerpéral proprement dit. En traitant un cas de cette nature, vous devez d'abord vous assurer de la présence de l'albuminurie, et delà nature urémique des convulsions. S'il en est ainsi, vous pouvez administrer les médicaments dont
CONVULSIONS PUERPERALES. 563
je vais de suite donner les indications; mais votre premier devoir est de faire cesser la pression exercée sur les reins en vidant Tutérus aussi promptement que possible.
Une excitabilité réflexe anormale forme la base des convulsions puerpérales non albuminuriqnes. Ignaiia et Hyoscyamus^ plus spécialement le dernier, sont pour elles des médicaments les plus appropriés, et on devrait administrer l'un ou l'autre, toutes les fois que Ton a des raisons pour redouter des convulsions, Chamomilla et Coffea sont moins fréquemment indiqués; si les douleurs, ou le ressentiment des douleurs sont excessifs, ils pourraient convenir.
Si la malade est actuellement en convulsions, ou que les accès reviennent rapidement, Belladonna est le remède classique. Mais je conseillerais Hydrocyani acidum comme pouvant être donné comme alternant, spécialement dans les cas entachés d'urémie. Tout en donnant des doses fréquentes du médicament approprié, vous veillerez à ce qu'aucune irritation excentrique, gastrique, rectale ou vésicale, à laquelle vous puissiez remédier, n'existe ou ne subsiste. Mais je ne vous conseille pas de loucher à l'utérus.
Je pense que par ces moyens vous pourriez vous dispenser de l'émission sanguine qui est une pratique si universelle dans les convulsions puerpérale^. Aconit peut être quelquefois administré avec avantage, là où anciennement la lancette eût été réclamée par la nature des symptômes.
Les inhalations de chloroforme dé la pratique moderne ne sont pas sujettes aux mêmes objections; et dans la forme urémique au moins je n'hésiterais pas à les employer comme expédient temporaire jusqu'à ce que j'aie pu effectuer la délivrance, dans le cas où les médicaments homœopathiquea paraîtraient insuffisants pour remplir ce but.
Une doae ou deux d! opium sont souvent très utiles pour remédier à l'état cérébral que laissent après elles les
convulsions puerpérales, et siTurémie chezles femmes en couches prenait plutôt la forme comateuse, je le donnerais de préférence à tout autre médicament. On peut lire dans le cinquième volume du British Journal of Homœopathy quelques cas dans lesquels le D^ Wielobycki démontre le pouvoir de plusieurs de ces médicaments. Je puis, pour vous encourager, conclure par ce que dit le D' Leadam des convulsions puerpérales: « C'est une des ces maladies dans lesquelles Tefficacité des médicaments homœopathiques est hors de doute. L'extrême gravité de l'attaque, l'imminence du danger et ses terribles conséquences seraient capables d'abattre le courage de l'homme qui n'aurait pas une confiance entière dans les effets de ses remèdes. Et le contraste entre Faction de la vis medicatrix naturœ^ qui doit être lente, et les effets rapides qui suivent l'administration des remèdes homœopathiques est suffisant ici, en tous cas, pour déterminer à quelle influence estduela guérison. >;