HERNIE
STROPHXJLUS.
Chamomilla en est, en général, le remède spécifique, mais dans les cas où les organes digestifs sont en défaut, Pulsatilla ou Antimonium crudum peuvent devenir nécessaires.
RIKa'^ORM ou DARTIŒS.
Le fait que cette affection, lorsqu'elle est récente, peut être guérie par les médicaments internes seuls, paraît détruire la théorie de son origine primitivement parasitaire. Le I)"^ Jabez Hogg la rejette aussi. Le grand médicament pour elle est Sepia^ à la 6® dilution. Mais s'il échoue, vous devez recourir à quelque parasiticide local; une solution d'acide sulftireux ou de sublimé corrosif est le meilleur.
Il existe quelques affections miscellaiiées des enfants sur le traitement desquelles je ferai quelques remarques, avant de quitter le sujet de leurs maladies.
CÉPHALÉSffATOMX!.
Le céphalématome peut disparaître au moyen de quelques applications d'une faible solution dM rntca; mais s'il avait quelque durée, le D*" Guernsey affirme qu'une seule dose d'une haute dilution de Calcarea le fera toujours disparaître.
NCEVtJS.
J'ai vu le nœvus disparaître par Thuya l2°. On doit se rappeler encore ici Calcarea, Lycopodium et Phosphorus*
iEiBiRi>nB.
On dit que chez les enfants on peut guérir quelquefois la hernie par les médicaments internes, en particulier Nux vomictty Calcarea et Sulfur, 11 ne peut y avoir de danger à essayer.
652 MALADIBS DES ENFANTS.
DBS MOUVBAU-mS.
La ICASTITE DES NOUVEAU-NES est produite, en général, par la sotte tentative de la part des nourrices de faire sortir du lait des seins ; Bryonia en est le remède spécifique.
ZCTBRB DBSKOXTVBAU-IŒS.
L'ictère des nouveau- nés doit être traitée par Chamomilla, suivie, s'il était nécessaire, de Mercuritis.
SCXJSROJHEOXMXK DBS KOUVBAU-IŒS.
Vous aurez rarement occasion de la rencontrer, à moins que vous ne soyez attaché à un hôpital d'enfants trouvés. Cela serait-il, je vous recommande d'essayer Bryonia, qui a déterminé et guéri une affection semblable (Haningkrankheit) chez les bœufs (1).
TRISMUS DBS KOUVBAU-NéS.
Lorsqu'il survient (comme il le fait d'habitude) à la 8uite d'une inflammation de l'ombilic, il paraît devoir se bien trouver de Belladonna, quoique je ne connaisse aucune observation à ce sujet. Lorsqu'il résulte d'émotions de la mère dont les. effets sont transmis par le lait, Igna» tia convient mieux.
Un mot d'Hartmann pour conclure : « Des doses faibles ou tré^s atténuées, données à de longs intervalles, sont ce qu'il y a de mieux pour l'enfant malade, pourvu que le médicament ait été correctement choisi, ce que nous pouvons facilement savoir par ce fait que l'enfant tombera^dans un doux sommeil après la première dose, et se réveillera rafraîchi et de meilleure humeur. » Il parle nécessairement de maladies aiguës.
(1) Voy. Brit. Joum. ofBom,, XXV, 25.