LETTRE VII
MMiADIBS aéNÉRÂLES.
Les fièvres continues.
Ayant, dans le typhus et la fièvre typhoïde, étudié les grands types de fièvres continues, j'arrive actuellement à leurs variétés de moindre importance.
La première est la
FBBRICULA.
Celle-ci, quoique étant une fièvre essentielle, est « simple » dans toute l'acception du mot. On ne trouve comme cause aucun poison morhide, ni aucune infection du sang comme conséquence. Je suis d'accord avec Russell et Jousset, que nous n'avons besoin que d'un seul médicament pour cette maladie, etque celui-ci est l'AconiY. Je crois qu'il adoucit la gravité en même temps qu'il abrège la durée de la fièvre, de manière à la rendre (prise à temps) éphémère dans le sens le plus strict du mot.
Ce n'est pas un léger avantage, même dans la febricula telle que nous l'avons dans nos régions tempérées. Mais cela devient encore plus important lorsque ce médicament nous met àmême de combattre la m aladie quand nous la rencontrons sous le forme de la « fièvre continue ardente » de l'Inde. Là, la vie elle-même est menacée, et l'appareil antiphlogistique héroïque d'il y a quarante ans est encore en vogue. Je pense que les D**^ Sircar et Salzer, et d'autres qui ont pratiqué l'homœopathie dans notre empire de l'Orient, pourraient nous dire qu'entre leurs mains l'Aconit remplace la lancette, les sangsues, et hoc omne gentiSy et assure à chaque cas une terminaison prompte et heureuse.