TABLEAUX SYNOPTIQUE-S DEE PRINCIPAUX SIGNIALJX
LEGENDE
es
l /jf/rte, \ ^erl. Mû \>io/eb.
fl j -' v vcJL/
{a.) CQ uvytic oix aU^iuxl toiul ... <xtl ,/l2 \
;i'j Mmilc ?c \mt.dia
[act. 13
(b1 ^iotcctu .limite ?c ptotechon .diL^tôA^uc ) {cjcfiâwat. ca-tzà d!a.zteKcii>ôotiL'. . axfc.\b
(A) Q) vcv\ taux dlo. xxc L a va, o u v Jti £ v> a\ câ
art. 15
dd- JlUt1l<XllV>ZC
(c1 Q^nuvjmotc- atir./Iô*
(ci) D n ?icatcutô de M\\iï.ca£i<ïYh, <xxfc/l$
CW/} Cil IcHtCL
Ja À) itcctï&i t x)c ô
scudt—. 2o
ctuxi Uileô
( IJoJ/uiiiai ïc/poc i fi ou dcJ cùcLuiXleô. . <\t\j. AQ
;.'/ d'*pt
t<u J>la*.efe«x£ ot*« cf, 4e. p.-
Ntt^
fl
Art. 17. — Le disque de ralentissement (1) peut prendre deux positions par rapport à la voie qu'il commande.
Le signal présentant au train, le jour, perpendiculairement à la voie, sa face verte et la nuit un feu vert, commande le ralentissement indiqué à l'article 3.
Le signal effacé, c'est-à-dire disposé parallèlement à la voie et présentant, la nuit, un feu blanc, indique que la voie est libre.
Art. 18. — L'indicateur de bifurcation est formé, soit par une plaque "carrée, peinte en damier vert et blanc éclairée la nuit par réflexion ou par transparence, soit par une plaque portant le mot « bifur » éclairée la nuit de la même manière.
Art. 19. — Lé~s signaux indicateurs de direction des aiguilles se distinguent :
En signaux de direction, placés aux aiguilles où le mécanicien doit préalablement demander la voie utile par le sifflet de la machine ;
Et en signaux de position, destinés à renseigner les agents sédentaires sur la direction donnée par les aiguilles, direction que le mécanicien n'a pas à demander par le sifflet de la machine.
Art. 20. — Les signaux de direction des aiguilles sont faits par des bras sémaphoriques peints en violet, terminés à leur extrémité en flamme par une double pointe, ces bras sont disposés, se meuvent et sont éclairés la nuit, de la manière suivante :
Lorsqu'ils sont mus par des leviers indépendants des aiguilles, mais enclenchés avec elles, ils sont placés sur un mât, à des hauteurs différentes, en nombre égal aux directions que peut donner le poste. Le bras le plus élevé correspond à la direction la plus à gauche, le moins élevé à la direction la plus' à droite, chacun étant placé de haut en bas, dans l'ordre où se trouvent les directions, en allant de gauche à droite. Les bras ne peuvent prendre que deux positions : la position horizontale indiquant que la direction correspondante n'est pas donnée ; la position inclinée, à angle aigu, indiquant la direction qui est donnée. La nuit, les bras horizontaux présentent le feu violet ; les bras inclinés, à angle aigu, le feu vert ou le feu blanc, suivant que l'on doit ralentir ou que l'on peut passer en vit*
Lorsqu'ils sont mus automatiquement par l'aiguille, le mât ou indicateur juxtaposé à l'aiguille ne présente jamais qu'un bras apparent. Le bras apparent d'un côté, le jour, ou donnant un feu violet, la nuit, indique que la direction correspondant à ce côté est fermée. Le bras effacé, le jour, ou un feu blanc, la nuit, indique le côté dont la direction est donnée. Lorsque plusieurs bifurcations se suivent au même poste, les appareils sont placés dans l'ordre des directions à prendre et leurs indications doivent être observées dans le même ordre.