ATH0L0G1E
entin les fait disparaître; l’acide acétique fait pâlir, puis disparaître leur coloration bleue, mais ne les dissout pas ; l’ammoniaque ne les dissout pas non plus, mais ne fait pas reparaître la coloration qui avait disparu par l'action des acides.
Outre cette matière colorante, on trouve à la surface cutanée : Io des cellules appartenant à la couche épithéliale interne des glandes sébacées. Elles sont irrégulières, renfermant des gouttelettes graisseuses, colorées en jaune ou brun foncé ; 2° des amas d’hématosine amorphe, cristallisant par l’éther. Cette matière colorante diffère par ses propriétés chimiques et son aspect microscopique des diverses poudres minérales ou végétales qui entrent dans la composition du fard et peuvent artificiellement être déposées à la surface de la peau.
Outre ces modifications pathologiques, on rencontre dans la sueur un assez grand nombre de métalloïdes ou de métaux éliminés après une médication interne. C’est ainsi que Bergeron et Lemattre ont reconnu l’élimination par la sueur des arsénites et des arséniates alcalips, du bichlorure de mercure, etc. Des observations semblables pourraient être faites en examinant, à l’aide du microscope, les produits éliminés par la sueur. Ainsi dans les kystes formés par la dilatation des canalicules sudoripares, kystes si bien décrits par Yerneuil, on pourrait retirer à l’aide d’une ponction le liquide excrété et l’examiner au microscope.