ARTS
UT
EEE οι τε OP SE A ποτὰ οὐ γι τ PES Re TE EU 4 À τ NPC ΕΑ LCA ΗΑ, δὰ D μα 1 LA . - ΓΝ, ν᾽ Le
Indemnité
des dépenses.
cune rémunération, ni du trésor à titre de solde, ni des particuliers intéressés à titre de taxe légale. — En revanche, le magistrat n’est naturellement pas astreint à supporter de ses propres deniers les frais qui résultent de l'exercice des ses fonctions. Les services dont il a besoin, s’ils ne rentrent, à leur tour, ni dans la notion des munera, ni dans celle des Aonores, lui sont rendus soit par les esclaves publics (1), soit par les appariteurs libres que l’État paie dans ce but (2). On lui rembourse les frais des fêtes publiques qu’il a à organiser (3), et il en est de même de toutes les autres dépenses du même genre qu’il se trouve avoir à faire. Enfin le magistrat ou le fonctionnaire public en : service hors de la ville (4) a droit, d’une part, tant aux moyens de transport par terre (5) et par eau (6) qu’à un mobilier et un équipement de voyage (7), et, d’autre part, il est autorisé ἃ
(1) C'est pour cela qu’on n’achète jamais aux magistrats d’ esclaves aux frais de l’État (Cicéron, Verr. 4, 5, 9). Cf. p. 344, note 1.
(2) Voir, à ce sujet, plus loin le chapitre qui les concerne.
(3) Handb. 5, 85. 6, 181 = tr. fr. 10,105. 13,254. :
(4) Zonar, 8, 6 : Τοῖς re ἄρχουσ: τοῖς ἐχδημοῦσι χαὶ τοῖς ἄλλοις τοῖς χατά τι πρᾶγμα τῇ πόλει διαφέρον ἐξιοῦσι τά τε ἄλλα τὰ ἀναγχαῖα καὶ δαχτύλιος ἐχ τοῦ δημοσίου ἐδίδοτο. Denys,19, 15 [18, 14]: Dion, 52, 23 (p. 345, note 4). 25. Cette disposition se lie à la défense générale adressée aux gouverneurs de faire des achats dans leurs provinces (Cicéron, Verr. 4, 5, 9). À Rome, au contraire, les magistrats s’achètent, par exemple, eux-mêmes leur costume officiel (Cicéron, In Vatin. 8, 16).
(5) Mulæ, tabernacula, vehicula : Tite-Live, 42, 1, 9, rapproché de 30, 47, 13. 44, 22, 13; Cicéron, Verr. 5, 32, 83. De 1. agr. 2, 13, 32. Ad Att. 15, 18, 1; Aulu-Gelle, 15, 4, 3; Suétone, Aug. 36; Plutarque, Ti. Gracch. 13. Cat. maj. 6: Τῶν πρὸ αὐτοῦ στρατηγῶν εἰωθότων χρῆσθαι σχηνώμασι δημοσίοις καὶ χλίναις καὶ ἱματίοις πολλῇ τε θεραπεία..... (Caton, préteur de Sardaigne en 556) δαπάνης... εἰς οὐδὲν οὐδεμιᾶς πον τό ἐξῆν, δηβοσίας, ἐπεφοίτα δὲ ταῖς πόλεσιν αὐτὸς μεν ἄνευ ζεύγους πορευόμενος, εἷς δὲ ἠχολούθει δχδέσιον — Equus : Tite-Live, 44, 22,13. D'après le biographe d'Alexandre Sévère, c. 42, qui invoque expressément l'exemplum veterum et spécialement Cicéron (Verr. 4, 5, 9), les gouverneurs de provinces recevaient de cet empereur mulas senas, mulos binos, equos binos. — À côté de tout cela, on recourait naturellement souvent aux réquisitions (Handb. 4, 534). :
(6) Cicéron, Verr. 5, 18, 45 : Si quo publice proficisceris, præsidü et vecturæ causa sumptu publico navigia præbentur ; le même, Pro Flacc. 12 ; Tite-Live, 29, 11, 4. 30, 26, 4. 31, 11, 18. Denys, 10, 52.
(7) Supellex (Cicéron, Le cil.; Tite-Live, 30, 17, 43 : Tabernacula militaremque supellectilem, qualem præberi consuli mos essel ; cf. 42; 1, 9: Mulis et tabernaculis et omni alio instrumento militari, et Dig. 33,10, 1,1: Labeo ait Originem fuisse supellectilis, quod olim his qui in legationem proficiscerentur : locari solerent, quæ sub pellibus usui forent). — Argentea vasa, Val. Max. 2, 2,
N “+ Hope le