INTRODUCTION GÉNÉRALE
La fin de ce siècle parait marquée en France par un véritable réveil des études de l’antiquité classique, di-
gne de l’époque de la Renaissance. Déjà l’école de la
Thémis avait, au point de vue juridique, rappelé les esprits vers l’examen des textes. Les travaux de MM. Blondeau, Demante, Du Caurroy et Jourdan furent suivis d’un nouveau développement de la science historique du droit romain. Il suffira de citer, parmi ceux que nous regrettons, les noms célèbres de MM. Ch.
Giraud, Paul Gide, Ed. Laboulaye, Laferrière, Mache-
lard, Massol, Ortolan et Pellat. Ces éminents jurisconsultes ont suscité des émules dignes d’eux en MM. Accarias, Bodin, Bufnoir, Demangeat, A. Desjardins, Gérardin, Glasson, Labbé, etc. Les concours académiques, tant à Paris qu’en province, et notamment ceux
de PAcadémie de législation de Toulouse ; les travaux
de l’école Normale, ceux de lEcole des Chartes, la créalion des Ecoles d'Athènes et de Rome et celle de