‹ Manuel des antiquités romainesChapitre 26 sur 48 · OO DU D · texte numérisé non relu

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Il était justifié d'empêcher législativement la continua son interdiction tion et l'itération précipitée de la même magistrature ; on ere ST τ ne peut pas en dire autant de l'interdiction législative absolue de l’itération, qui n'a du reste pénétré en droit publie dE: romain que dans une mesure très étroite. C’est pour la cen- …. sure qu'elle se montre le plus tôt. L'occupation répétée de — la censure ne se présente en tout qu'une fois, pour C. Marcius —. Rutilus, censeur en 460 et 489 (1), et elle ἃ été bientôt après

absolument défendue par une loi (2). Le motif a été sans nul

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τ ne faut pas non plus négliger dans ce calcul que nous comptons ici par années 52 de magistrats et que, par conséquent, les années de remplissage (421. 430. 445. τὰ ος 459) n'entrent pas en ligne de compte. — Les itérations du consulat dans un x - intervalle de moins de dix ans qui se rencontrent jusqu'en 603, hors les cas de | continuation relevés déjà p. 171, notes 1 et 2, sont les suivantes : années 413. ᾿ν 414. 419. 422. 424. 426 (?). 434 (deux). 435 (deux). 439 (deux). 440. 441 (deux. 443 γῇ (deux). 446 (deux). 455. 457 (deux). 458 (deux). 459 (deux). 460. 463. 476 (deux).

480. 484. 500 (deux). 504 (deux). 506 (deux). 307. 510. 513. 519. 525. 526 (deux). 537 (deux). 538. 539. 540 (deux). 541. 544. 545(deux). 546. 602. La réélection des deux consuls de 592 qui avaient été forcés, sans qu'il y eut de leur faute, à abdiquer, faite après un délai de cinq ou de six ans est un cas spécial. Il faut ajouter l'itération de la préture chez T. Otalicius Crassus, préteur en 537 (Tite- Live, 22, 10. 31) et en 539 (Tite-Live, 24, 9). — L'élection pour 457 a eu lieu en vertu d'une dispense portée par un plébiscite, rapporte Tite-Live, 10, 143. Les anomalies des années 537 à 546 rentrent dans le domaine de la loi d'exception votée après la défaite du lac Trasimène (p. 150, note 1). Des résolutions semblables ont sans doute été votées, en 433, après la défaite de Caudium, pendant la durée de la redoutable guerre des Samnites qui ne finit que par la paix de 450; ensuite non pas seulement pour l'an 457, mais pour la seconde guerre des Samnites tout entière qui dura de 457 à 464; pour la guerre de Pyrrhus de 473 à 480 ; et lors de la première guerre punique, depuis la défaite de Regulus en 499 jusqu'à la paix conclue en 513. Les dérogations s'expliquent donc ainsi, à peu d'exceptions près, d'une manière satisfaisante, Seulement 2 on pourrait d'après l’état de la liste, vouloir plutôt placer l'introduction de l'intervalle de dix ans en 424 qu'en #12; car les fastes des années 413 à 424 À ont en réalité absolument le même caractère que ceux de la période antérieure. a” (1) Il recut par suite le surnom héréditaire de Censorinus (fast. Cap. sur de l'an 489 : Zn hoc honore Censorinus appellatus est. Cf. les années 444, 460). De même l'inscription d'Aletrium, C. I. L. 1, n. 1166: Οὐ hasce res censorem fecere bis. populusque statuam donavit Censorino.

(2) Plutarque, Coriol. 1 : (Κηνσωρῖνον) δὶς ἀπέδειξε τιμτιτὴν ὁ Ῥωμαίων δῆμος, PA, εἶτα ὕπ᾽ αὐτοῦ πεισθεὶς ἐχείνου νόμον ἔθετο val ἐψηφίσατο μηδενὶ τὴν ἀρχὴν δὶς ἐξεῖναι μετελθεῖν. Val. Max. 4, 1, 3 : Marcius Rutilus Censorinus ilerum.. censor crealus ad contlionem populum vocatum.… oratione corripuil, quod eam

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