En effet , dans cette hypothèse , soient
e — ^wt 7 , 2 e — ^tv (t 1') 2 (1)
les espaces parcourus pendant les temps t et t+t\ w étant l’accélération. Ces deux équations donnent
ft+t'y a =(— )’
puis /'= t (y/2 — ■ 1) = /.o, 41.
(*) Suivant Coulomb, le frottement au départ dépend du temps 6 pendant lequel le traîneau a reposé sur le madrier. La formule empirique est
F = A-hB \[q.
MÉCANIQUE. a63
Ainsi, le temps t' pendant lequel le traîneau parcourait le second espace de 2 pieds devait être environ les 0,4 du temps t. C’est ce que l’expérience justifia sensiblement.
306. Pour découvrir la relation entre le frottement et la pression , appelons P le poids total du traîneau , Q le poids total du plateau ( *), F le frottement. La force qui produit le mouvement du système P-f-Q est Q — F (**); donc
L’accélération w étant déterminée par l’une ou l’autre des formules (i), le rapport du frottement à la pression est donc connu : d’après les expériences de Coulomb, répétées et modifiées par M. Morin (***), ce rapport dépend uniquement de la nature des surfaces frottantes, c’est-à-dire qu’il ne variait pas quand on changeait le poids Q ou, ce qui est équivalent, la vitesse du traîneau.
Loi* du frottement.