LXIV PREFACE
TEXTE ITALIEN. " TRADUCTION LATINE
E se dopo questa dili- Quod si tamen hac genza fatta da lui, o da habita aut a se, aut al> allro confessore prece- alio confessore diligendente non si sarà emen- tia, non emendatus fuedato, non gU dia Vasso- rit pœnitens, non abluzione, finchè aitual- solvatur, donec occasio mente non abbia levata illa sublata fuerit. . . . l'occazione, o non parrà altrimenli a noi : dal quale faccia ricorso in taie occasione, conferendo con noi il caso, senza scoprire le persone.
TRADUCTION FRANÇAISE
Et si, après avoir fait cette diligence, ou un autre confesseur l'ayant fait auparavant, ce pénitent ne s'est point corrigé, il ne lui doit poirit donner l'absolution, qu'il ne se soit effcctivemeni séparé de l'occasion; si ce n'est que nous ayant consulté de ce qu'il doit faire en telle occasion, sans néanmoins découvrir la personne, nous
ayons été d'avis de le faire.
La citation latine de ce passage, telle qu'elle est rapportée dans la Méthode (/." direction^ est tellement altérée, qu'il est impossible d'y reconnaître la doctrine de saint Charles sur les occasions. On y remarque plusieurs suppressions, dont l;i
PRÉl'ACK. LXV
principale consiste dans l'omission de ces mois, tuiic potcai a/^jo/i'/, qui viennent immédiatement après les mots uli prœservativis . On a ménagé au moyen de quelques points cette suppression, qui change absolument le sens du passage en question, afin de pouvoir confirmer par l'autorité de saint Charles ce qu'on venait de dire, qu'on différera l'absolution au pénitent, jiisfiu'à ce que, par l'usage de ces moyens, il se soit ciiangé et rendu digne de la recevoir; tandis que ce saint archevêque dit que si le pénitent accepte et promet de mettre en usage les moyens qu'on lui propose, le confesseur peut l'absoudre, même avant l'emploi de ces moyens : Quali, se esso accelterù, il rouf essore polrà assolverlo, ou, comme le porte la traduction latine, sipollieeadir u(i prœservativis, tnncpolerit absolvi. Enfin, le texte, tel qu il est cité dans le même ouvrage, ne parle point du recours à l'archevêque, qui s'était réservé de prononcer, en pareil cas, lorsque, malgré tout cela, le pénitent ne s'était pas suffisamment corrig(''.
UI. Le troisième article, où notre Me-