QUI DOIVENT ACCOMPAGNER LE CONFESSEUR
DANS l'exercice DE SES FONCTIONS.
lis. (Prêtre sanctifié, n»' 120-129.)— Le
[>our .
zèle de votre sanctification ne demande pas seu- ^»n<:"'''lement l'état actuel de grâce, indispensable pour administrer licitement ce sacrement, mais encore l'état habituel de grâce, en sorte qu'il ne vous arrive jamais de le perdre par un péché mortel. (1 doit de plus vous inspirer un soin continuel pour éviter les fautes légères, du moins celles qui sont notables et fréquentes, et pour pratiquer les vertus chrétiennes dans le degré de perfection qui convient à un prêtre, maître et ministre de la sainteté. En effet, comment |.>ourrez-vous inspirer à vos pénitents une horreur extrême du vice, s'il vous est familier ? un amour efficace et pratique de la vertu que vous ne pratiquez point , que vous méprisez même par votre conduite ? Comment enseigner l'oubli des injures, si votre orgueil s'irrite de la moindre parole? Comment prêcher la patience continuelle dans les l"amilles, si vous ne savez même pas réprimer et dissimuler l'ennui passager d'entendre le pénitent, et si les marques
actuelles de votre impatience prêchent le contraire de ce que lui recommandent vos paroles ? Comment l'embraser de l'amour divin, si votre cœur en est vide, et tellement plein de l'amour du monde et de ses dissipations, que les sentiments que vous devez lui inspirer sont étrangers à votre âme ? Ts'est-il pas à craindre que vous ne sachiez que lui dire, ou que vous ne le disiez avec tant de froideur, que le pénitent y restera à peu près insensible? Au contraire, si vous êtes un homme fortement établi dans la grâce de Dieu, et sérieusement appliqué à faire ce que vous devez recommander aux autres, oh 1 combien vous serez plus fécond en pensées, en expressions chaleureuses et pénétrantes, propres à vous insinuer dans leur esprit et à toucher leur cœur ? Comptez, d'ailleurs, sur l'assistance spéciale que le Seigneur accorde à ses fidèles ministres. Enfin votre genre de vie éloignée des dangers du siècle et consacrée à l'exercice de la vertu fera que, hors de la confession, vos pénitents ne verront rien en vous qui contredise ce que vous leur prêchez au sacré tribunal. Que dis-je? édifiés par vos bons exemples, ils viendront à vous plus volontiers et mieux disposés ; car ils seront remplis d'estime et de vénération pour vous. Or cet avantage, vous l'espéreriez en vain, si votre manière de vivre pouvait les scandaliser, en décriant le ministre et le ministère.
Eiatdc 149. — Cet état, de 'grâce habituel ne vous
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est pas nécessaire seulement pour administrer grâce ha ce sacrement d'une manière plus uillc, mais très- ^""^' souvent aussi pour l'administrer licitement; car si vous le perdez fréquemment par des fautes mortelles, combien n'étcs-vous pas exposé à profaner votre ministère en l'exerçant dans ce mi-i> sérable état ! Il peut vous arriver, au moment où vous vous y attendez le moins, d'être appelé pour confesser. Vous voilà dans la nécessité ou de refuser le pénitent peut-être avec un dommage pour lui bien plus grand que vous ne pensez, ou de vous exciter sur-le-champ à une contrition parfaite ; or cet acte, comment pourriez-vous le croire si facile pour voun, tandis qu'en pareil cas vous le regarderiez comme si difficile pour le pénitent? ou enfin vous voilà dans le danger imminent de vous asseoir au sacré tribunal en état de ■ péché mortel. Si cela vous arrive, quelle nouvelle faute, quel malheur et peut-être quel abîme pour vous! C'est une faute, puisqu'étant ennemi de Dieu, vous dispensez indignement et son sang et sa grâce. C'est un malheur, puisque le coupable, c'est-à-dire le pénitent, s'il est disposé, sortira sanctifié du sacré tribunal, ot vous, son juge, vous en sortirez condamné. C'est un abîme, car si ce ministère offre des dangers, même à un confesseur vertueux, comment en sortircz-vous vainqueur, vous qui êtes dans un état si misérable? Combien n'est-il pas à craindre que vous vous y chargiez de nouvelles fautes, soit par une con-
descendance excessive en passant dans les autres ce que vous ne savez pas corriger en vous-même, soit, ce qui serait le plus grand des crimes, en devenant par des sollicitations indignes, non un père, mais un loup ravisseur; non un ministre de Dieu, mais un rebelle et un ministre du démon ; non un médecin, mais un assassin des âmes ! Ainsi le soin continuel de vous tenir en état de grâce ne vous est pas seulement nécessaire comme aux simples fidèles, pour éviter la damnation qui peut être la suite subite d'un péché mortel, mais encore pour être toujours en état d'aider les autres par l' administration de ce sacrement. Je vais plus loin; plus que tout autre, ce ministère demande une ferveur positive; il n'y a pas de comparaison entre le langage que vous tiendrez le jour où, par de ferventes prières, vous aurez embrasé votre cœur, et celui que vous tiendrez lorsque vous serez tiède et négligent. Snitf. 150. — Tel est donc l'avantage de l'état de grâce habituel, qu'il rend toujours licite et toujours très-utile l'administration de ce sacrement. Mais telle est pour les fidèles la nécessité de ne pas manquer de confesseurs, que, si par malheur vous n'étiez pas habituellement pieux , pourvu que cela ne dégénère pas en scandale, et que vous ayez soin de vous remettre au moins en état actuel de grâce, je ne vous conseille pas d'abandonner entièrement votre emploi. D'abord vous êtes encore en état de faire du bien aux autres.
Dieu ne fait pas dépendre de la sainteté du ministre la valeur do l'absolution, et il peut rester quelque effet de sa divine parole dans les bons avis qu'on donne aux pénitents. L'exercice <je ce ministère peut encore t^trc pour vous un moyen excellent de réparer le temps perdu en péchant, et d'obtenir la «race d'une conversion durable. En effet, tout en travaillant avec zèle et charité pour le bien des autres, vous pouvez vous avoir vous-même en vue, et chercher votre profit dans le bien que vous faites au prochain, en vous appliquant secrètement et principalement les bons avis, les saintes affections, les industries, les moyens que vous suggérez aux pénitents dans cette école de sainteté. Cependant, si vous manquez de cette première précaution, je veux dire l'état habituel de grâce et de ferveur, vous avez encore un plus grand besoin de celle que je vais vous indiquer.
151.— Nul motif humain ne doit vous conduire D.-oiinre ni vous retenir au sacré tribunal, mais bien le J",^"" seul désir de plaire à Dieu et d'aider les âmes. Intention bien juste et bien convenable dans ce ministère oii vous tenez la place de Dieu, et dans lequel, aux yeux des anges et des hommes, vous représentez la personne même de Jésus-Christ. Intention absolument nécessaire pour attirer sur vous cette assistance du Saint-Esprit dont vous avez si grand besoin pour ne point vous tromper à votre détriment et an détriment des autres.
mais, au contrairo, pour vous sauver vous et vos pénileuls. Or, comment pourriez-vous l'espérer si tout autre motif qu'un motif divin vous conduisait à examiner les causes que les hommes ont avec la cour céleste pour la grande affaire du salut éternel?
152. — C'est en vain que vous vous flattez d'avoir cette iHtention droite, si de fait vous la conr^ tredisez et l'anéantissez. Vous contrediriez de fait vos protestations, si vous n'étiez pas indifférent à toutes sortes de personnes, si vous aimiez mieux à confesser des personnes distinguées que de basse condition, des savants que des ignorants, des femmes que des hommes. En effet, toutes ces âmes sont égales devant Dieu, rachetées f»ar le même sang, destinées au même bonheur et également capables d'honorer Dieu. Contradiction encore, si avec les uns vous étiez tout empressement, patience et douceur, et avec les autres, dégoût, rigueur et impatience; si vous aimiez mieux qu'on vît votre confessionnal environné d'un grand nombre de pénitents, que d'en avoir un moindre nombre qui soient aux yeux de Dieu bien soignés et véritablement guéris ; si vous cherchiez quelque avantage temporel par le moyen des pénitents; si vous étiez jaloux de vos confrères à cause du concours qui les environne ; si vous vous affligiez lorsqu'un de vos pénitents vous quitte pour s'adresser à un autre confesseur ; enfin si vous cherchiez par quelques moyens
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à VOUS attirer les pénitents des autres. Ainsi, avant de confesser, ayez toujours soin d'avoir cette inr tention droite, et priez le Seigneur qu'il vous la conserve dans l'exercice de votre ministère. Un excellent moyen de vous la procurer, c'est do vous affectionner à entendre les pauvres. Avec eux vous n'aurez pas à craindre de manquer par vanité, par respect humain, ou par des affections trop tendres; vous travaillerez avec plus de mérite, bien souvent avec plus de fruit; et ils seront bien plus portés que les riches à prier pour vous par reconnaissance.
153. — Ce n'est pas seulement pour obtenir la Prière droiture d'intention, mais encore les autres se- *^*'^'^""cours, que vous devez recourir à Dieu. Dites-. lui : Da mihi sedium tuarum assistriccm sapientiam. Cor mundum créa in me, Deus, etc. Vous avez besoin d'une double grûcc, afin de n'être pas nuisible, mais au contraire réellement utile à vous-même et aux autres dans une affaire d'un ordre surnaturel et supérieur à toute votre habileté d'homme, je veux dire la justification du pécheur. Invoquez donc le Seigneur, et, pour rendre votre prière efficace, adressez- vous par quelque courte prière à la A'ierge, mère de grAccs, aux anges gardiens de vos futurs pénitents, et à quelque saint que vous choisirez pour votre protecteur spécial, dans cet important ministère d'où dépend et le salut d'un grand nombre et la belle couronne qui vous est préparée
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dans le ciel. Ne vous contentez pas de vous être ainsi fortifié dès le commencement, renouvelez vos recours à Dieu lorsque vous vous trouverez dans quelque pas plus difficile, soit pour décider comme docteur ou pour exciter î\ la componction Gt prescrire le remède comme médecin, soit pour établir et porter la sentence ou imposer la pénitence en qualité de juge. Vos prières ne seront pas vaines. Il n'est pas rare que Dieu fasse éprouver sensiblement son assistance à ses fidèles ministres dans ce grand ministère de charité.
tiaidedu 154. — Environné de toutes ces précautions, entrez avec confiance au sacré tribunal; mais veillez habituellement à la garde de votre cœur afin d'en exclure tout mauvais mouvement, et de vous conserver dans une sainte ferveur. Car combien vous pouvez y ressentir de mouvements désordonnés, d'impatience, de vanité, d'inclinations perverses qui, même à votre insu, vous feront incliner au relâchement ou à une trop grande sévérité : absoudre ou renvoyer mal à propos le pénitent; négliger l'instruction de sa cause et la guérison de ses plaies, ou même changer pour vous en moyen subtil et caché de fomenter les passions et le péché, un sacrement établi pour en exciter une horreur efficace dans les autres! Veillez donc à la garde de votre cœur. Bien plus, afin d'entretenir en vous le feu d'une sainte ferveur que vous pu'ssie?' allumer
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dans les autres, ayez un bien vif souvenir de la présence de Dieu. Comme vous dispense/ le sang divin pour laver les âmes, il vous sera Irès-uiile d'offrir chaque confession à l'une des cinq plaies du Rédempteur, formant souvent de tendres affections, et priant au nom de cette plaie sacrée, tantôt le Sauveur, tantôt son divin Père, afin qu'ils rendent vos travaux glorieux pour lui, méritoires pour vous, et profitables au pénitent. Vous pourrez encore offrir chaque confession à la très-sainte Vierge, ou au bon ange, ou à quelque autre saint, en invoquant leur protection. Avec cela, si vous avez soin d'accompagner de cœur les actes de contrition, et de vous appliquer principalement les saintes prières que vous suggérez aux pénitents, vous avez trouvé le secret de faire de la confession une espèce de médiiation et de prière continuelle, qui vous préservera de bien des fautes, et vous entretiendra dans la ferveur et ralleniion à la présence de Diou. Pai là vous attirerez de grandes bénédictions sur vous et sur vos pénitents.
155. — C'est en vain que vous espérez de gar- c^r ic der votre cœur au sacré tribunal, si vous ne savez pas garder vos sens. D'abord vos yeux : nonseulement vous ne devez point les fixer sur les personnes de l'autre sexe que vous confessez actuellement, ni même sur celles qui attendent : vous ne devez point non plus regarder curieusemont par l'é;;liso. Sans celte moiloslic vous ( ou-
rez trois dangers : de perdre l'attcniion nécessaire à ce que vous entendez ; de mal édifier les personnes qui, même de loin, vous observent au confessionnal bien plus que vous ne pensez. Un pénitent ne voulut jamais choisir pour son confesseur le prêtre à qui il avait vu jeter du confessionnal des regards curieux par l'église. Surtout vous vous exposez aux plus dangereuses tentations : car dans ce ministère si fatal pour lui, l'ennemi du salut cat attentif à vous surprendre par des suggestions criminelles. A la garde des yeux vous devez ajouter celle de la langue. Ce n'est pas que la crainte des tentations doive vous empêcher de satisfaire à votre devoir pour connaître la qualité, le nombre et les circonstances des fautes graves, surtout celles qui placent le cas sous la réserve, ou qui changent l'espèce. Pour cette recherche, que Dieu lui-même exige, sa protect on spéciale est assurée, soit au pénitent qui est obligé de déclarer, soit à vous qui devez juger les choses les plus impures. Mais dans ce cas vous avez besoin d'une double réserve, et pour choisir les expressions dont vous devez vous servir en traitant de pareilles matières, et pour vous en tenir à une recherche modérée. Ainsi n'allez pas au delà de ce que la stricte nécessité et le besoin évident ou l'utilité notable et manifeste du pénitent exigent de vous; surtout dans le cas où, pour mieux assurer l'intégrité matérielle de la confession, vous risque-
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riez des biens plus importants; je vous on parlerai plus en délai! aux n"' 167 et 168. Si vous devez être si réservé lorsqu'il est question de l'intégrité matérielle, combien [)lus ne devezvous pas l'être lorsqu'il ne s'agit que de reprendre et d'instruire sur ces matières les personnes de différent sexe ? C'est ici surtout qu'il faut sermo brevis cl austeî'us. En général, sur toute espèce de sujet, avec les femmes et ies filles soyez brevis et austerus. Ne retranchez rien toutefois de ce qui est nécessaire pour leur bien, mais aussi évitez avec le plus grand soin les longs discours, même de spiritualité. Il n'est que tiop facile que dans ces longs entretiens, dont la nécessité ne fait pas un devoir, il n'entre quelque affection moins pure, et qu'on ne perde beaucoup plus qu'on ne gagne.
156. — Il convient encore que vous demandiez i>re'caude temps en tcn)ps à Dieu ses lumières, afin de [^""l ^ n'être pas surpris par les artifices secruts de la perpassion. Elle fait regarder comme courts, réser- *" j""^ vés et nécessaires des discours trov) longs et su- •i''"féreni perflus. C'est ainsi qu'en jugent, à votre place, les personnes qui attendent et qui murmurent intérieurement. J'en conviens, d'ordinaire elles ont tous les torts, puisqu'elles condamnent sans connaissance de cause. En effet, il arrive trèssouvent que, malgré tout son désir, le confesseur ne peut être court ni retrancher toutes les longueurs inutiles. Certaines persoimos, même ha-
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biluées à la fréquentation des sacrements, sont quelquefois tentées de tant de manières, d'autres fois si minutieuses, si embrouillées, si affligées, si faciles à se troubler lorsqu'elles ne disent pas tout, et elles ne peuvent pas tout dire d'un seul trait, qu'il faut beaucoup de temps pour apporter remède à leurs véritables besoins. Dans ce cas, vous ne devez point, dans la crainte de ce qu'on pourra dire, manquer à ce qu'exige devant^Dieu votre devoir de juge, de père et de médecin. Cependant cette observation, jointe aux précédentes, doit vous engager de plus en plus à être court et sévère dans vos entreliens avec les personnes de différent sexe, tout en disant ce qui est nécessaire. Je dis sévère, non pas en ce sens que vous deviez les intimider par des paroles dures, et comprimer celte pleine confiance qu'elles doivent avoir en vous, mais en ce sens qu'elle ne dégénère jamais en familiarité, et qu'elle soit tou. jours tempérée par le respect dû à icur père spirituel ; père qui, en donnant à ses enfants un facile accès par le désir sincère de leur salut, leur inspire d'autant plus de vénération pour son autorité de juge, de représentant de Dieu et de médecin. Par là vous éloignerez toute affection vile et humaine que vous pourriez ressentir pour elles, ou qu'elles pourraient ressentir pour vous. Cette circonspection est encore plus nécessaire lorsque la jeunesse et les parures des personnes, ou les matières à traiter, ou leur grande piété,
OU leur malice peuvent occasionner plus facilement de fâcheuses impressions sur leur cœur ou sur le vôtre. Ne vous étonnez pas si, parmi les dangers, je nomme la piété. Elle a été plus d'une fois recueil de confesseurs imprudents qui, ayant commencé par une estime toute spirituelle, sont venus insensiblement k un amour sensible et charnel. C'est pour vous préserver d'un si grand malheur, que vous devez vous abstenir de toute parole qui montre de la tendresse. Ainsi, tandis que vous pouvez dire mon cher fils à un jeune homme, la prudence veut que vous vous absteniez de dire ma chère fille à une personne de l'autre sexe. Enfin vous serez d'autant plus concis dans vos entretiens avec elles, qu'elles vous feront l'aveu de grandes faiblesses et de grandes fautes en matières d'impureté. Votre brièveté en parlant de ces péchés vous servira à leur en inspirer plus d'horreur, et vous préservera vousmême de la pensée que le démon suggère, d'abuser de leur facilité pour ces sortes de crimes. Sans que j'en dise davantage, vous comprenez combien cet abus serait sacrilège et digne des censures que l'Eglise a portées contre les solliciteurs, et des châtiments dont Dieu menace les profanateurs d'un sacrement, établi pour chasser des Ames le péché et le démon, et en faire le temple vivant du Saint-Esprit.
157. — Si cette brièveté et cette austérité de s.uir. langage vous sont nécessaires au confessionnal, I. J2