XIV PRÉFACE
« qu'en réimprimant cet ouvrage ici à Rome, on rendra « un vrai service aux confesseurs qui désirent connaî- « tre les moyens, les pratiques, les précautions qu'on « doit employer, en administrant ce sacrement si im- « portant, pour en assurer le succès et le fruit, sans « danger pour la conscience de ceux qui l'adminis- « trent.
« P" Ventura, Théatin. »
Les considérations suivantes peuvent faire sentir toute l'importance de cette approbation et de celles qui sont données par les censeurs romains aux ouvrages du même genre.
« Il y a une grande différence entre les censeurs po- « mains et ceux des autres lieux. S'il arrivait qu'un cen- « seur diocésain approuvât et laissât imprimer un mau- « vais ouvrage, ce serait un grand malheur sans doute, a mais ce mal ne serait en quelque sorte que particu- « lier. Les censeurs romains, il ne faut pas l'oublier, « sont les agents du Souverain Pontife, nommés par « lui-même ou par son représentant immédiat, et l'on « peut dire que le Pape est caution de leurs censures.
necessaria, non qua prœter modum graventur, in iis interrogandis diligentia, omnlque in iisdem ad detestationem peccatorum excitandis, non sine fusis ex intimo corde ad Deum precibus exhausta caritalis industria, sensu tameu doloris ac pœmtentisB, quo saltem ad Dei gratiam in sacramento impetrandam disponantur, carere prudenter judicentur.
Quocumque autem animo sint qui accédant ad ministrum Pœnitentiae, nihil ei magis cavendum est quam ne sua culpa diffîsus quispiam Del bonitati aut sacramento reconciliationis infensus discedat. Quare, si justa sit causa cur differenda.sit absolutio, verbis, quoad poterit, humanissimis, persuadeat confessis necesse est id et munus officiumque suum et eorum ipsorum saiutem omnino postulare, eosque ad redeundum quam primum blandissime alliciat, ut, iis fideliter peractis qu» salubriter praescripta fuerint, vinculis soluti peccatorum gratiae, cœlestis dulcedine reiiciantur.