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il mourut A Paris, h 24 Aoét 1836. ,iCin^ versationS^Lexikon, T. VI. p. 219l — ^«tf. rard^La Ftance IHtéraire, T. IV. p^ 309. Gek2.)
1) BSiter, I. c. p. 107. 108.
2) Voyez plus haut T. I. du Manuel, Liv» I. Chap. V. Sect. IX. Russie. V. Courlande. p. 417. Col. 1. note 1.
3) Neues St.» Petersburger Journal, 1783. T. It. p. 177. (en allemand.) — Tschoul" hroff^ Description**), T. VU. p. 81. (en allememd et tarasse») — Martens, Recueil, T. III. p. 696. <en allemande) — La 7/«duction française, que nous donnons, a été faite sur le Texte allemand, rapporté par Marient»
4) Voyez plus haut T. I. du Manuel, Liv. I. Chap. lil. Sect. XI. p. 144. CoU 1. note 3.
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et surtout ses moyens particuliers d*aualyse, ont guidé plusieurs Chimistes français, qui lui doivent une partie des heureux résultats qu*ils ont obtenus. {Biogr. unhers* T. XXIL p. 458. Col. 2. — Conversations' Lexikouy T. VI. p. 218. ^ Quérurd, La France UU iéraire, T. IV. p. 301. » Penny Çyclopaedàa, T. XllI. p. 244. Col. 1.) **) Voyez plus haut p^ 663. CeL 1» aet«6.
Liv. IIL CoAP. I.
Zèle des Habitants de la Cdte à secourir les Bâtiments naufragés ^ a est arrêté qu^il sera accordé aux Bateaux venant au Secours desdîts Bâtiments^ une rixdaJe iT Albert *) à chaque Homme employé dans lesdits Bateaux, pour le Travail de Jour^ et une rixdale pour le Travail de Nuit^ et la Moitié de cette Somme à ceux qui seront employés à travailler sur la Terre ferme. Tout Propriétaire ou Seigneur d'une Terre (GutsbesitzerJ, aussi-
1) Alheriasthaler^ Alhertîner^ Krentztha- 1er , Burgundtrthaler. On comprend sous cette déQon^ination, les écus frappés en Flan' dre^ au titre amélioré de 1598. Après que Philippe li à^ Espagne eut abandonné la Flandre à sa fille Claire Isabelle Eugénie et à V Archiduc d'Autriche Albert*)^ les écus Donnés Philippes ou PhîUppus (Philippsihalerj **), qui jusqu'alors avaieat été la monnaie courante dans tous les Pays-Bas^ disparurent peu à peu et furent remplacés, dans les Provinces- Unies ^ par les Leurven» daalders^ écus au lÀon (Lôwenihaler) ***). En Flandre^ on frappa des ducatons t) , au même pied que les Philippes^ mais comme cette monnaie ne répondait point au titre établi dans V Empire romain^ en 1559, et qu'il en résultait de grands inconvénients pour le Commerce, on frappa de nouveaux écus au titre de l'Empire, ^t ils furent appelés AU hertus (Alheriiner) ovl écus de Bourgogne (Burgunderthaler}^ ou bien écus delà Croix (Kreutzthaler)^ parce que sur le revers se trouvait la Croix bourguignonne
de Su André tt). Le Commerce ne tafda pas à répandre cette nouvelle monnaie, en Courlande, en Uvonie^ en Pologne et en Turquie^ et bientôt on les imita dans d*autres Etats* Le Duc de Brunttvick en fit fcapper, en 1747, l'Impératrice Marie Thérèse pour la Hongrie^ en 1752; les Ducs de Holsiein^ en 1763; les Kois de Prusse^ en 1767 et 1797, enfin les Ducs de CourJande^ de 1752 jusqu'en 1780. — On divisait à Riga Vécu d'Albert en 90 gros (Albertusgroschejt) et 30 de ces gros faisaient un fiorin ^Albert (Alberiusgulden).
Le poids des écus d^ Albert, en AUeriua de Flandre, était de 4 deniers, au titre de 21 1 carats. Sa valeur était d'environ 8 livres de France, oit cependant il n'était reçu qu'au marc dans les Hôtels de Monnaie, pour étte fondu et converti en Louis d'or. {Encyclo^ pédiè méthodique, Commerce, T. L p. 32. CoL 2. — Savary, Dict» de Commerce^ T. L Col. 64. — Ersch und GrUber, L c. T. II. p. 366. Art. Albertusthaler.)
*) Voyez plus haut p. 448. Col. 1* note *.
**) Encyclopédie méthodique, Co mmerce, T. m p. 377. Col. 1. — Sauary, Dict, T. IL Col. 1078.
•••) Voyez plus haut p. 046. Col. 1. note '•.
t) Encyclopédie méthodique. Commerce, T. U. p. 50. Col. 2,^ Savary, Dict. T. L Col. 1774.
tt) On distingue plusieurs sortes de Croix. 1° La Croix grecque, dont les quatre bras sont égaux, 'l^ la Croix latine, dont un des quatre bras est plus long que chacun des trois autres. 3^ la Croix de St, André ; c'est une Croix grecque, qui repose sur deux de ses, bras : le chevalet sur lequel on scie les bûches en travers, les pliants d'une table, sont des Croix de St, André, qui, du reste, sont bien réprésentées par la lettre X. — On lui a donné le nom -de St» André, parce qu'on as-
sure que la Croix sur laquelle V Apôtre Si» André souffrit le martyre, avait cette forae^ quoique celle qu'on prétendait conserver à St. Victor de Marseille ne différât point de la Croix du Sauveur du Monde. Philippe^ Duc de Bourgogne et de Brabant, avai| ob. tenu et transporté à Bruxelles une partie de cette Croix.
Le plan de presque 'toutes l.es Eglises ca- ■ tholiques représente une Croix grecque oa latine. Celui de l'Église de Ste. Geneviè» e (Panthéon) à Paris, est une Croix grecque; celui de la Cathédrale de la même ville est une Croix latine {bicU de la Conversation^ T. XVUL p. 257. Col. 2. Art Crwr. — Corj. venaiioHS - Lexikon , T. I. p. 264. Art. Andréas, — ( ZedlerJ, Uiûversal' Lexihon^ T. II. Col. 174. Art. St, Andréas, — Ersch und Gruber, I. o. T. IV. p. 36. Col. 1. Art. Andréas, — Biogr, universelle, T. II. p. 119. Art. André,)
StCT. IX. Russie^ §. 6. 1251
tôt qu^il aura été averti qu*an Navire a échoué sur la Côte de son Territoire^ devra y poster des Gens sârSf pour quaacune Partie des Marchandises transportées à terre ne soit volée ni détonrnée; et en même tems, afin que des Mesures d^autant plus eflîcaces poissent être prises pour la Sûreté àe$ Marchandises échouées^ il devra rapporter le Cas à Riga^ et donner Connaissance au Ministre impérial de Russie à Mitau ou aux Consuls à Liban ou FVîndau^ qui seront les plus proches du Lieu du Naufrage^ et les Frais occasionnés par ces Avertissements devront être rem» bourses sans la moindre Objection. Aucnn Propriétaire n'osera se permettre ^empêcher ses Sujets de s'employer à secourir lesdîts BêUiments,
S. M. impériale ayant déjà donné à cet égard les Ordres nécessaires dans Ses États ^ les Courlandais^ dont les Navires ou Bâtiments pourraient naufrager^ jouiront également des Avan* tages résallant de VExécution desdits Ordres.
Les Marchands russes qui sont é/ablis, ou qui à Pave-
Aria V &I.JI*
nir pourraient s'^établir à Mitau ou dans d'autres failles de la Courlande, pourront librement et sans aucun Empêchement, trafiquer avec tous les Produits de la Russie^ soit bruts soit manufacturés^ les acheter^ les revendre et les mettre en Vente dans des Echoppes ou Boutiques (Buden). Ils pourront fréquenter les Foires publiques (Landes- Jahrmârkte)^ et ils auront la Faculté d acquérir des Maisons^ Jardins et Boutiques , et dans ce Cas ils acquitteront^ à Tinstar des autres. Bourgeois et Habitants courlandais^ les Charges^ Droits et Impôts* fonciers accoutumés, mais ils ne pourront être obligés à payer des Droits è à* autres Corporations et Communautés (Zûnfte und Ge* meinheitenj^ à moins qu'ils n'aient été admis à en faire partie. Ils jouiront de toute la Plénitude de la Protection du Ministre et des Consuls de S. M. impériale de toutes les Russies^ Aucun des Magistrats municipaux n'osera se permettre de confisquer leurs Marchandises, mais toutes les Plaintes à leur Charge devront être portées par-devant le Ministre ou les Consuls précités^ sous la Surveillance desquels lesdites Plaintes devront impartialement et définitivement être jugées par les Tribunaux ordinaires.
£n Matière criminelle^ les Marchands russes resieronl sou* mis aux Lois du Pays, cependant le Ministre et les Consuls de
Art. IX
1252 Liv. III. C0AP. L Sect. IX. Russie. §.7. '
S, M. impériale de iùutes les Russies auront Soin de veiller à ce qu'il ne leur soit point fait de Tort.
Les Ouvriers mania de Passeports russes^^et dispersés
dans le Plat-Pays, ne seront point soumis à la Jurisdic' iion des Nobles (adeliche Jurisdiction), comme cela a été le Cas jusqu*ici. Ib jouiront, en tout et pour tout, de la Protection du Ministre et des Consuls de S. M. impériale de toutes les Russies^ et dans le Cas de Plainte contre lesdits Ouvriers^ ce sera au Mi» nistre on aux Consuls susmentionnés qu'on devra s*adresser, lesquels, d'après la Nature des Circonstances, /ran^m^Z/ron/ les Plaintes aux Tribunaux compétents^ pour y être examinées^ conformément à la Teneur de VArt. VIII. qui précède.
Toutes les Conventions antérieures entre S. M, impé"
riale et le Duc et les Etats de Courlande et Sémigale, ainsi que tous les Rapports antérieurement établis entre les onciens Ducs et la Ville de Riga conservent leur Force et Fîgueur pleine et entière , en autant qu'il n'y a point été dérogp par la présente Convention.
La Russie entretenait:
des Consuls i Libau et à Windcm.
Art. XI.