A. GÊNES
P. 307. lignes 25. et 26. d'en hant. Intercalez les Alinéa suivants :
La Compagnie génoise du Levant, instîtaée en 1664 ^), ne subsista que pendant ub petit nombre d^années.
Les Capitulations obtenues, en 1665, par VAmbtusadeur ordinaare génois jârs-gelo Giovo, et VAmbassadeur extraordinmre le Marquis de Duraxzo, sous le Régine de Mahomet IV, furent renouvelées pour la dernière fois, en 1712, par le Sultan Achmet III 2).
1) Les Génois ava^nt eu dessein, dès Tannée 1645, de fave le Commerce du Lie» vant sous leur propre Bannière, et avaient dès ce tems-là projeté la Compagnie^ qii'ib n^établirent que près de vingt ans après.
Le Négoce des Pièces de cinq sols avait si bien réussi aux Français *), que les Italiens voulurent y avoir part; ce npi pourtant le fit tomber, à cause que ceDes qui furent fabriquées en Italie^ étaient ou toutes fausses, ou n^avaient que peu de filn. LiCS Génois y qui s^étaient signalés dans cette mauvaise Fabrique, ainsi que Passure le Chevalier Chardin "), crurent qu'ils feraient mieux leurs Affaires, s'ils pouvaient les
*) Le Négoce des Pièces de cinq sols avait commencé vers Fan 1656, et dura treize ans. Les Français, en les donnant sur le pied de dix sols, avaient gagné cent pour cent, mais ces Pièces ayant été dans la suite considérablement altérées, particulièrement par les Italiens, furent enfin décriées dans tous les htats du Grand Seigneur, ce qui ruina la plupart des Provençaux, des Génois et des Marchands de lÀvoume, qui s'en trouvèrent le plus chargés. (Savary, Dict, universel de Commerce, T. L Commerce du Levant, CoL 1002.)
**) Jean Chardin, fils d'un Bijoutier protestant à Paris, et Bijoutier lui-même, breveté
Marchand du Roi de Perse, naquit le 26 Novembre 1643. Il n'avait pas atteint Tàge de 22 ans, que son père l'envoya aux Indes orientales pour des Opérations relatives au Conunocee des Diamants. Chardin se rendit à Surate, en traversant la Perse et en s'embarquant à JBas^ der-Ahbûçy. Son premier séjour à Surate ne fut pas de longue durée, puisque dans La m^ae année il revint en Perse, et se fixa pendant 6 années à Ispahan. Ce séjour fut moins employé à des Opérations commerciales qu^à des Études et des Recherches aussi utiles que profondes. Nommé Marchand du Roi de I^erse, après son arrivée i Ispaihan, ce titre
AODEnOA.
pai1«r «tt haomé sous leur propre PmfiUoa, an fieit qu'anpaiavant ils n'y trafiquaient «pM sens celui de la Francéj comme les tuOres Nation» qui n^avaient point de Ca/ntuiaiions avec la Porte, Pour &ire réussir ce P^et, qui en eff^ eut le Succès qu'ik souhaitaient, 3s («rmèrent, en 1664, une Compagnie du Levani, et le Martpiis Durazzoy un des prindpaux Intéressés de cette Société^ fut chaîné d'entamer des Négociations à Constantinoplej où il se rendit incognito avec le Comte de Lesléj Ambassadeur extraordinaire de TEmperettr,
Le Grand Vézir Koeprilisadè Achmet Pacha, irrité alors contre la France, à eaifte de TAffiront que les Français lui avaient fait recevoir au Combat de Saint- Gotihard et au Passage du Baab *), fit on si bon Accueil «u Négodateur génois, que
le mit en relation avec tous les Grands de la Cour, et il profita de ces relations pour recueillir les renseignements les plus curieux et les phis authentiques sur le système politique et militaire de la Perse, Il visita deux fois les ruines de Persépolis, et rassembla les matériaux les plus curieux sur les antiquités, les monuments et rhistoûre. Ce fut en liai 1670, qu'il revit sa patrie, et il eut la douleur dé se convaincre „que la religion dans laquelle il avait „été élevé l'éloignait de toutes sortes d'emplois, „et qu'il ËiUait, ou en changer, ou renoncer à „tout ce qu'on appelle honneurs et avancements." U songea donc à retourner en Asie, et, après avoir fait étabh'r et rassembler une quantité considérable d'ob|ets précieux, il repartit de Paris, le 17 Août 1671.' Il resta, tant en Perse que dans VInde, dix ans entiers, revint en Europe par mer, et visita le Cap de Bonne-Espérance, On ignore si, à son retour, il aborda en France^ mais on sait positivement qu'il se rendit à Londres, le 14 Avril 1681, et que, dix jours après son arrivée dans cette Capitale, le Roi Charles II hû conféra le titre de Chevalier; le même |our, Chardm épousa une Demoiselle protestante de Rouen, que la crainte des persécutions avait déterminée à chercher un asyle au-delà des meis. Chardin s'occupa bientôt de la puUication de son Voyage, dont .la première Partie parut à Londres, en 16S6, 1 Vol. in foL orné de 18 belles gravures; les autres Parties allaient suivre celle-ci, quand il fut nommé Ministre pUmpoteniiaire du Roi d^ Angleterre auprès des Étais de Hollande, et Agetit de la Compagnie anglaise des Indes orientais auprès des mêmes États, Ses nouveaux devoirs ne le détournerait pas entièrement de son occupation favorite, et, en 1711, il pubb'a deux Éditions de la Relation de ses Voyages, l'une en 3 Vol. in 40., l'autre en 10 Vol. in 12<'. ornées de 78 planches, gravées d'après les desseins de Grelot, Artiste et Voyageur très recommandable (Biogr, universelle, T. XVIL p. 442. Col. 1.). On ignore à quelle époque Chardin retourna en Angleterre, .mais, à coup sûr, il ne resta pa« longtems en HolUmde après la publicatiea de
son Ouvrage, puisqu'il mourut, auprès de Ijondres, le 26 Janvier 1713, âgé de soixante>«ieuf ans, emportant L'estime et Tamitié de ses compatriotes adoptifs, et laissant une réputation déjà bien étabUe dans toute V Europe, Le témoignage unanime des Voyageurs qui, depuis Chardin, ont visité et décrit les mêmes contrées, n'a servi qu'à constater la justesse, la profondeur de ses observations, la variété de ses connaissances, et sa véracité. — En 1811, Mr, Langlès publia une nouvelle édition des fciyages de Chardin, 10 VoL in 8^. avec Atlas in fol. , renfermant toutes les figures des éditions précédentes, et une Carte de la Perse, dressée avec les plus grands soins par Mr, Lapie, Outre des Notes assez nombreuses, tirées des Voyageurs me-
. dernes et des Manuscrits orientaux de la Bi" bliothèque royale, et répandues dans le corps de rOuvrage; on a ajouté à la fin une Notice
, de la Perse depuis les tems les plus reculés jusfpûà ce jour. Cette Notice est destinée à suppléer, en quelque sorte, à V Abrégé de PHisto'fre de Perse que Chardin devait publier, et auquel il renvoie souvent dans sa Relatiom» {Biogr, universelle, T. VIU. p. 72. Col. 2. — Pe$iw)r Cyclapaedia, T. VI. p. 490. CoL 1. — Falkenstein, Geschichte der geogr€$phischen Entdecliungsreisen, T. DU. p. 85. — Conversations-Lexikon, T. IL p. 553.)
*) Dans la guerre de 1662 à 1664, entre VEm" pereurLéopoldl etleSultanMahomet IF", six mille Français, de l'aveu du Roi très-chré" tun (Louis XIV), au mépris de l'Alliance avec la Porte, avaient joint l'Armée impériale sous les ordres du Comte de Coligny et du Bue^ de la Feuillade, Dans le Combat qui eut lieu le 1 Août 1664, près du Village de Saint- Gothard, où les Impériaux défendaient le Passage de Raah, pour couvrir également P^dlricAe et la Styrie, les Ottomans furent entièrement défaits. Les Français firent des prodiges de valeur pour une cause qu'ils n'auraient pas dû soutenir. V Ambassadeur de France, Mr, de La Haye-Vautelet, envoyé à Constantin nople pour opérer un rapprochement, fiit très mal accueilli par le Gratid Vêtir, et n'aya^jt
Addèhoa.
-e» nlMnui hmm à Cemttamtimople, et y iif^* fMàfMÊÊtKA b Caiaclère ifjimbmtêadiw eaeirmordimairë de ht BépmUi^e, Ce fbt alors qee, Motean des soi- Kdtalioiis des Mmuire» de FJE'aapMrwMr et do Roi ^Am^tierre, mtèà taon plus du dépH du Gnmd Fexir pevr raffrae delTen^ii^ fl olitiiit in CofAulmisomg AnStiltan Mahomet IV («n 1666) malgré Toppositioa de Mr, de la Sfaye, alors AnJbasuideur de- France*)^ et ce Art alerg qa^acheva de s^établir la Cempagme géaoiêe du Levant.
Tant que les Turcs continuèrent à rechercher les Piècee de cinq oolêj qui ne leur servaient pas seolement de Monnaie, mais dont les Femmes se &isaient divers Orne- ■Mnts, soit à leurs Ceilinres, soit au has de leois Vestes ou Jupes, qui en étaient ptesqoe tentes garnies, les Ginois firent asscs bien leurs Affaires, mais an décri de cette Monnaie, qui arriva en 1670, la Compagnie fut, pour ainsi dire, décriée avec elle, et cet Étahliéeementj qui avait coûté tant de peine et tant d'argent, quW avait distribué parmi les Officiers du Dhvanj aurait été entièranent dissout par le Rappel do Résident de Gènes à Constemtinople, et de son Consul de Smyme, si la République n*eût point craint de découvrir le motif honteux (c^est Pexpression du Chevalier Chardin) qui Tavait engagée à cette démarche, au risque de se brouiller avec la France; ou s'il lui eût été &cile, sans se brouiller aussi avec la Porte, de retirer son Minière et son Consul des Étais ottomans» i
Depuis ce tems-lâ la Compagnie n'a plus fait que languir, et au bout de quelques années eDe a fini par s*éfeindre. {Eneyclcpédie méthodique. Commerce, T. I. p. 689. CoL 2. — Savary, Dict, universel du Commerce, T. I. Commerce de Gènes, CoL 9dS. Ibidem, Cok 1421.)
2) Voyez von Hammer, Geschichte, T. DC p. 297. No. 303.
SARDAIGNE et SUÈDE (et NORVÈGE).
(§. 25.) P. 322. ligne 2. d'en haut. Supprimez tout TAUnéa et substituez y celui qui suit;
Le Trtàté de Commerce et de Navigathn, entre la Sardaigue (Charles Albert) et la Suède (et Norvège) [Charles (XIV) Jean], conclu ik Chênes, le 28 Nevembra 1839, ne contient aucune Stipulation relative aux Consnis ni aux R^^torts judiciaires des Si^ets respectifs ')•
1) Imprimé séparément (en français) à Turin, 1839. in 12^. — Snensk FSrtstttlUngs-Samling, 1840. No. 11. (en suédois et en français.)
peint reçu les Honneurs auxquels il croyait avov droit de prétendre, il jeta les Ct^ntulations du Sultan aux pieds de son Ministre, Cette Insulte donna lieu à une Rixe entre V Ambassadeur et les Officiers qui entouraient le Grand Vézir, à la suite de laquelle V Ambassadeur fut renlenné dans le Palais du Grand Vézir, et n'olilint qu'au bout de trois fours la fiiculté de ntonmer chei lui. Les détails que donne Mr, de Hammer, L c T. VL Liv. LV. p. 176., sur Im mauvais traitements essuyés par VAmbaS" s&deur, sont omis dans VHist, générale de la Dipicmaiie française de Mr, de Flassan (T. m. Période V. Liv. L p. 319. 320.). Le Grand Amiral s'étant établi, en quelque sorte, Médiateur entre le Grand Vézir et VAn^assadeur, ce dwm'er obtint mn nouvelle Audience, qui se passa fort poliment. Le Grand Vézir vûit au devant de Mr, de Lu Haye, avec un air riant) et en le saluant et lui tendant la main, ft loi dit avec un air moqueur „que le passé.
„étani sans remède. Us seraient btms amis à jaPavetàr,"" "V Ambassadeur fot obligé de se contenter de cette légère satisfaction de la part d'un Ministre tout-puissant, et qui tenait ks rênes de V Empire ottoman, (Salaberry, Histoire de V Empire ottoman, depuis sa Fan» dation fusqtià la Paix de Y as si, en 1793 (Paris 1813. T. I— IV. în8P.) T.H. liv.Xin. p. 282. sqq. — Schoell, Histoire abrégée;, T. XIV. Part m. Introduction, p. 243. Du Même, Cours ^Histoire, T. XXXIL liv. VIL Chap. XIL Sect. L p. 241. — von Hammer^ Geschichte, T. VL Liv. LIV. p. 139.)
*) Denis de La Haye, Seignair de Vani^, let, XVIe Amhttssadeur, arrive à Constantin nople en 1669; il était fils de Jean de La Hegy^ Sàgneur de Vantelet, XV e Ambassadeur, en 1639, premier homme de robe envsyé en Ams» bassade à Cùnstamtinaple, {Aniréosay, L c note IV. Série des Ainbassadeurs, etc. p. 196. 196.)
AddehiiA. 1605
SARDAIGNE Et TUNIS.
(§. 29.) P. 335. lignes 12. et 13. d'en haut Intercalez les Alinéa suivants:
Par la DêtiaraAm du Beg de TimU, donnte le 7 'Janvier 18^, au Gottvememeni brihmniçuej cette Régence s^oblig« à imiter les Sujets sardes comme les Anglais leurs Traités étant parais k ceux de V Angleterre *).
1) Voyes T. XL Part. IL Sect V. Grande-Bretagne, §. 43. p. 87à.
Traité d* Amitié et de Commerce^ entre
22 Février. *^' ^' ^^ ^^* ^^ Sardaigne (Charles Albert) et S. A. Hussein Pachc^ Beg de Tunis» Fait auBardoyle^'i Février 1832 de VÈre chrétienne^ ou le 20 de la Lune Ramdan 1247 de THégire *) *).
- Le Beg de Tunis renonce entièrement et à jamais^ pour Lui et Ses Successeurs ^ au Droit*' Refaire ou d^ autoriser la Course contre les Bâtiments du Commerce sarde, et^ par Réciprocité, le ^/ d^^ «^ardaigne, pour Z»î et Ses Successeurs, s^oblige de ne /oroaif permettre cpie Ses f^aisseaux de Guerre inquittent la Navigation marchande tunisienne, de manière que, quand même une Guerre viendrait à éclater entre les Hautes Parties contractantes (ce qu'à Dieu ne plaise !)) la Navigation marchande de Vun et Vantre Pays sera exempte de toute Sorte de Poursuite de la part des Vaisseaux de Guerre ennemis, excepté le Cas où quelque JSa/cire de Commerce voudrait pénétrer dans un Port bloqué, ou porterait à son Bord des Soldats ou des Objets de Contrebande de Guerre; dans ces seuls Ca^ ils pourront être saisis : mais S, A. le Beg consent à ce que Confiscation ne puisse être prononcée dans Ses Etats que par un Jugement formel, qui n'aura ^ Effet qu'autant qu'il aura été rendu par un Tribunal indépendant, composé du Corps consulaire étranger résidant à Tunis, et le Beg reconnaît positivement à la Sardaigne le Droit de traiter en Pirate tout Navire tunisien, couvert de Son Papillon, qui contreviendrait à ces Dispositions envers le Pavillon sarde, sans que pour cela, la bonne Intelligence entre cette Puissance et la Régence de Tunis en soit troublée, et sans qu'uii pareil Traitement donne lieu à la moindre Représaille ou Réclamation à^ Indemnité quelconque.
1656 Addsrda.
Le Beg ayant à jamais aboli dans «S'i^f États VEsclavage, tout f u/^/ sarde, qni par hasard s^y trouyerait encore en état d^EsclavagÇf sera immédiatement délivré sans ancnue Espèce de Rançon oa ^Indemnité; il en sera de même des Sujets sardes qui, ayant été faits Esclaves dans Vautres Pays, se trouveraient sur le 2Vrritoire de la Régence. Le £^^ ne pourra non plus retenir dans ^071 /\3(y^ un Suj'et sarde quelconque contre ' son propre Gré, sauf le Cas d'un Délit commis et prouvé, ou de Dettes constatées dejaut le Consul. Par Effet de la Paix et Amitié solide, établies par ce Traité, le Beg consentira également à VExtradition des Sujets sardes, que le Consul, ou tout autre Agent, en son Absence, réclamerait. En Cas de Guerre, les Négociants, Passagers ou autres Sujets sardes, qui tomberaient au Pouvoir des Tunisiens, seront traites en Prisonniers de Guerre, d'après les Usages des Nations européennes. , „, Tout Bâtiment sarde, qui viendrait à échouer
Art. ni. ^ ^ ' ^
sur la C(>/^ de la Régence, recevra, autant que possible, V Assistance, les Secours et les Fivres dont il pourra avoir besoin; le Beg ^oblige de prendre les Mesures les plus promptes pour assurer le Salut des Personnes et le Respect des Effets et Propriétés que le i?âtiment portera ; si des Meurtres prouvés étaient commis, ceux qui s'en seraient rendus coupables seront poursuivis ei punis comme Assassins par la Justice du Pays; le Beg s^oblige aussi de faire payer au Consul sourde la Somme de deux mille piastres fortes d^ Espagne à Titre d'/ndemnité i^ovLv la Famille de chaque Individu qui aurait péri Fïetime. Si les Propriétaires ou les Marchandises portées sur le Bâtiment, venaient à être pillées, après que le Fait sera constaté^ le Beg en fera rembourser la /^a-" /^ifT- aux Mains du Consul sarde, indépendamment de ce que S. A. aurait à faire payer pour les M&irtres commis et constatés.
^ ^ Le 2?^^ voulant se conformer aux Usages européens, déclare de renoncer et II renonce à F avenir, à tout Présent^ Donatif ou Redevance quelconque, sous quelque DénomintUion que ce soit, et notamment
AoderdA. 1657
& la Cfmclusion éPun Traité j ou lors de VJnsiallation d'on nouveau Consul, Fice'Consul oa Agent consulaire ^ et le Roi de Sardaîgne conservera les Établissements consulaires existants , pourra en former de nouveaux, sur tous les Points du Litoral de la Régence, y nommer des Agents, changer ceux qui s^j trouvent, et choisir à cet effet telle Personne de son Gré, sans être as^ sujéti à la moindre Restriction ou Opposition de la part àe-V Autorité locale, qiii sera tenue à leur accorder la Protection la plus efficace.
Les Art, V. et YI. concernent la Pèche du Corwi,
Vyirt, yni. confinne le TmHé précédent du 17 Avril 1816, et toutes les DUposUtons contenues dans d^autres Ji-aités auxquels la Sardaignc a été, par ^Ari. h dudit Traité du 17 Avril 1816, autorisée à petrticiperj toutes les Fois cependant, qull - n^est pas dérogé à ces Dispositions par les présentes St^ndations»
'Si à l'avenir quelque Doute venait à s'élever sur Vinterprétation, ou sur V Application de quelqu'un des Traités susmentionnés, le présent compris^ il est convenu qu'à Tunis son Interprétation doit être à V Avantage des Sujets sardes, et en Sardaigne à celui des Tunisiens,
1) Traités publics de la Maison rq}'ale de Savoie^ T. V. ,p. 6. (en français,} — BrHish and foràgn State-Papersj T. XX. 1832—1833. (Publié en 1836.) p. 1283. (en français*)
SECTION m.