‹ Manuel des franc-catholiques [microforme]Chapitre 10 sur 32 · ES · texte numérisé non relu

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1773) de 1a Maçonnerie en France. A coup sûr, ni le Bulletin de 1894, ni le Rapport parlementaire n’échappèrent à la Grande Loge de Londres. Mais la Grande Loge d’Angleterre eut soin de n’en souffler mot. I! en fut de même des ‘‘ Grandes Loges ” du Canada, quand la Croix, de Montréal, publia, il ya des années, le texte intégral phototypique du ocument. Ainsi l’on peut apprécier, sur pièces probantes, la profonde hypocrisie de la Maçonnerie.

Le fait est que jamais, de 1721 à nos jours, avant et depuis la Révolution maçonnique du XVIlle siècle,

pendant les XIXe et XXe siècles, les relations intimes, occultes, n’ont cessé

entre les “ puissances ” de Lordres et de Paris. Elles sont plus intimes encore depuis la “ cordiale entente ”.

La Maçonnerie: partout, surtout dans l’Empire et aux États-Unis, affirme toujours, à cor et à cri, qu’elle ne s’occupe jamais que de bienfaisance, de philanthropie, d'œuvres ‘“ humanitaires ”, jamais de politi ue, jamais de religion.

Elle s’affirme lautement, au contraire, l’humble servante — Hand-maid — des “‘ églises ” protestantes de toutes les sectes. Elle voudrait bien, même, offrir ses pieux services à l’Église catholique “romaine”. Mais cette Église s’obstine — et pour cause — à repousser

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énergiquement servante et services. I nde ire. Ce qui suit permettra de juger de la très malfaisante “ bienfaisance ” de la Maçonnerie.

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