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HISTORIQUE DE LA MAÇONNE- RIE IMPÉRIALE

Pourquoi, dira-t-on, s'inquiéter, du moins au Canada, de l’action occulte, de l'influence secrète de la Maçonnerie impériale — vaste organisation mystérieuse au service du bien général ?

Réponse : Historiquement, la “ Ma- Sonnerie ” dite moderne, organisée plus ou moins définitivement à Londres en 1717, est la fille occulte d’une ‘ maçonnerie ” fondée par le “ Rose-Croix ” Guillaume d'Orange, l’usurpateur germanohollandais, en 1688, du trône anglais.

Telle est la racine du L. O. O. (Orangemen). Mais la Maçonnerie anglaise impériale est issue surtout des fellows anglais de la “ Rose-Croix ”, importés d'Allemagne, au XVe et au XVIe siècles: secte judéo-templière, à laquelle appartinrent, aux XVI, XVII et XVIlles siècles, Luther et les protagonistes allemands de la ‘“ Réforme ”, François Bacon, chancelier concuüssionnaire d’Angleterre, et son roi Jacques II, “ reviseur” de la Bible (1711), le puritain

Oliver Cromwell, {ondateur de la jremière république anglaise (Commonwealth) et Guillaume le Taciturne, ancêtre de Guillaume d'Orange.

Les ‘“ Rose-Croix ” étaient internationaux, comme le sont les “ francsmaçons ” modernes, ainsi que les FF .”., exclusivement Juifs kabbalistes, de la Maçonnerie cosmopolite des Bnaï-Berith (Fi's de l’Alliance), intimement reliés aux ‘ Fils de la Veuve ” (Maçonnerie moderne) et plus anti-chrétiens encore.

Impériale dès son origine, et devenue rapidement internationale, la ‘ Grande- Loge ” de Londres fut formée au sein de quatre vieilles loges de maçons francs (libres de taxes), membres de la guilde des constructeurs moyenâgeux, tombée en déliquescence, grâce à l'introduction occulte de faux ‘ maçons ” rose-croix, dits spéculatifs (accepted masons). La dite “ Grande Loge ”, subordonnée à un Conseil occulte de Fellows rosicruciens, eut, grâce à eux, bientôt des ramifications dans l’Europe, où les fellows lui avaient préparé des repaires, devenus des “ Loges ”’— par extension des vieilles lodges de constructeurs (apprentis, compagnons et maîtres) logés, avec leur architecteentrepreneur, à pied d'œuvre, près des monuments civils et religieux en construction

En 1775, la Grande Loge de Londres faisait graver sur une plaque métallique,

‘placée sous la pierre angulaire du Free Masons Hall, une inscription latine portant que “ cette Grande Loge est reconnue Comme ayant la suprématie, par le Corps entier de la Fraternité sur toute la terre”. Mais depuis la fondation occulte du “ Suprême Conseil ” d’Angleterre (Londres, 2 février 1846), successeur du Conseil Supérieur des “ Rose- Croix” (XVIle-X VIIIe siècles) et fils du “ Suprême Conseil ” américain de Boston (États-Unis), fils à son tour du premier “ Suprême Conseil ” de Charleston (31 mai 1801), la vieille suprématie de 1775, dominée déjà, en 1848, par le

Sup. Conseil . de Londres, se trouve, avec celui-ci, subordonnée, depuis 1870, à celle du “ Rite Suprême ” d’Angleterre, placé hiérarchiquement, occulte.

ment, sous la haute juridiction du Directoire central exécutif, “Rite Suprême ”, caché à Rome.

Quand S. A. R. le Prince de Galles, futur Édouard VII, initié F.…. M .'. pour la frime, le 15 juillet 1868, par le F.:.

Prince Oscar de Suède, Gr .. M .…. décoratif de la Gr.'. Loge de Suède, fut élu, en septembre 1869, à Londres, pour la p&”ade, Gr. Maître de la Maçonnerie et de la “ Grande Loge ” impériales ; quand le F.. G.. Maître fut, à Londres, initié à vue, on sight, d’un seul coup, la même nuit, le 24 juin 1874, aux 33 degrés

— très fictifs pour lui — de la perfection la plus “ Écossaise ” ; quand, le 3 septembre 1874, le F.. Prince Édouard accepta, des mains des FF... Lord Carnarvon, John Haven et Énée-J.-M.

Maclntyre, à la fois les dignités très officielles et très décoratives de Gr.

Maître anglais et de “ Souverain Grand Commandeur “ Écossais ”, “ jamais — ‘au, grand jamais — il n’aurait pu se douter qu’il devenait le jouet d’une organisation machiavélique, dont il ignorait, à coup sûr, le premier et le dernier

: mot.

Il ignorait parfaitement, il ignora toujours sans doute, ces mots de Mazzini (1869) le “ vieux de la Montagne ” du XIXe siècle, l’Assassin en ehef, le fondateur du “ Rite Suprême ” et le conspirateur républico-maçonnique contre les monarchies : ‘Il faut absoluement qu’on mette les princes de la partie, en les prenant par la vanité, en leur laissant le premier rôle ”— apparent.

Il ignorait, ces mots du F.. frauçais Louis Blanc (Histoire de la Révolution, II,p. 82): ‘Grâce au mécanisme habile de l'institution, la Maçonnerie trouva dans les princes et les nobles moins

’ennemis que de protecteurs. Et des souverains régnants prirent la truelle et ceignirent le tablier. Pourquoi pas, puisqu'ils ne savaient de la Maçonnerie

que ce qu'on en pouvait montrer sans péril ”’— pour elle-même.

Pauvre prince ‘ mécanisé ” ! Plus tard, il avouait confidentiellément au F .’. Frédéric de Prusse, autre ‘“ mécanisé ”’ — futur empereur, père du Kaiser — qu’il n’avait rien compris, en 1874, à l’Instruction secrète de comédie qu'il avait reçue comme ‘“ Grand Command-r”. :

Historiquement et originairement, la Maçonnerie impériale anglaise fut la fille interlope 1° des fellows “ Rose-Croix’ anglais,décrits par le fellow “Rose-Croix ” Bacon, dans son roman à clef: “ The New Atlantis’ (Londres 1625), et des FF... de la Maçonnerie de Guillaume d'Orange (1688) ; 2° des “ philosophes ” dits “ déistes ” anglais : Tolland, Bolinbrooke, Collins, Tindal, Wolston, etc., négateurs de la divinité de Jésus-Christ, adversaires impies du Christianisme ; 3° des Anderson, ‘“ pasteur ” presbytérien, et Desaguliers, huguenot français fugitif en Angleterre, comme Voltaire — les deux premiers furent les principaux fabricateurs responsables de la première ‘‘ Constitution ” de la “ Grande Loge ” d’Angleterre ; 4° d’autres sectaires protestants,comme les “‘Sociniens”?, puissants sous Cromwell, et des conspirateurs issus des Templiers apostats, réfugiés en Écosse, etc.; 5° enfin des “alchimistes”” kabbalistes, Juifs ou

enjuivés, comme Elias Ashmole, qui prépara, en février 1717, les “ rituels ” * des loges anglaises adoptés, le 24 juin 1717 — jour de la “ fête des roses , et des “ Rose-Croix ”’— par les FF...

de la Grande Loge de Londres, réunis “ Taverne du Poramier” (Apple Tree Tavern, Covent Garden, Charle Street.

London).

iTelle fut la vraie mère, fille de tant de pères occultes, progénitrice,.propagatrice, éducatrice de la Maçonnerie moderne mondiale, haute et basse, impériale et internationale. Elle fut la fille, surtout, de la secte judéo-templière d'Allemagne, les “ Rose-Croix ”. Elle a inoculé à la Maçonnerie son génie onctueusement hypocrite, machiavélique kabbalistique, pharisaïque, son génie profondément, criminellemeut, sataniquement anti-chrétien, son génie de mensonge et d’illusion, de ruse et d’audace, de fourberie et de duplicité, enguirlandées de grands mots trompeurs...

Ne serait-ce pas là cette Bête que. en l'tle de Pathmos, l’an 96 de la naissance du Christ, 63 ans après sa crucifixion, imposée à Pilate par le-Pharisianisme, prototype du Maçonnisme, l’Évangéliste S. Jean vit monter “ de mari, de la mer” (Aporalypse ch. XIE, versets 17-18) :

“ Et le Dr: jon (infernal) s’irrita contre la Femme (la Vierge). Et il s’en alla faire la guerre à ceux qui sont restés

de sa race — ceux qui gardent les commandements de Dieu et possèdent le témoignage de Jésus-Christ (les chrétiens).

Et il s'arrêta sur le sable de la mer...

(Ch. XIII, Versets 1-2): Et je vis monter de la mer une Bête ayant sept têtes (les péchés capitaux) et dix cornes (de puissance) et sur ces dix cornes dix diadèmes, et sur ces sept têtes des noms de blasphème. Et la Bête que je vis était semblable à un Léopard, et ses pattes étaient comme celles d’un ours et sa gueule semblable à celle d’un Lion. Et le Dragon lui donna sa force et une puissance ”... Versets 4-5 : “Et les hommes adorèrent le Dragon, qui donna la puissance à la Bête, et ils adorèrent la Bête, disant : “Qui est comme la Bête? Qui pourrait la combattre ? Et il lui fut donné une gueule disant de grands mots et des blasphèmes. . .”

A qui, de bonne foi, pourrait-on faire croire que la Maçonnerie, puissance de ténèbres, de mystères et de secrets, est inoffensive, voire bienfaisante ?

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