LA PRÉTURE
La préture est, de toutes les magistratures républicaines, celle que l'Empire a traitée avec le plus de faveur. Ce n'est pas à dire qu'elle ait gardé toutes ses anciennes attributions et dans toute leur étendue, mais elle ne cessa que fort tard de correspondre à des fonctions actives.
Le nombre des préteurs, qui avait déjà subi de fortes variations à la fin de la République, resta toujours dépendant des circonstances. Il «levait être fixé chaque année par sénatusconsulte. Nous le voyons osciller de huit à seize sous le règne d'Auguste, redescendre à douze au début du règne de Tibère, et atteindre le chiffre de dix-huit sous celui de Claude*'.
* Fo£«, Quaesiiones criticae, quitus interposita est disputatio historica de praetoribtix iiomanh qui sub imperio fuerunt. Alteiiburt?, 1837.
1. Tac, Ann.. XIII, !28. Hist.y II, 91. Dio Cass.,LX, 28. Plin., EpisL, 1,23. IX, 13.