‹ Manuel des institutions romainesChapitre 253 sur 500 · CoD. JusT., I, 31, 4; 46, 4. Novell. Theod., Il, tit · texte numérisé non relu

CoD. JusT., I, 31, 4; 46, 4. Novell. Theod., Il, tit

• 4. Voy. ci-dessus, p. 279.

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du palais, les autres disséminées en Italie, dans les diverses résidences impériales '• Tibère les groupa toutes dans une caserne fortifiée (castra) qu'il leur bâtit devant la porte Yiminale.

Les cohortes prétoriennes, désignées par des numéros d'ordre, étaient des cohortes montées de 1000 hommes {miliariie equitatœ)^ comprenant chacune 10 centuries ' et 10 turmes ou escadrons et commandées chacune par un tribun. Les centuries étaient commandées par des centurions, considérés comme inférieurs aux centurions légionnaires : du moins, le plus élevé en grade (pnmu8 ordo cohortiumprsetorianorum)^ n'est pas l'égal d'un primipile de légion. Le second centurion prétorien était le princeps prœtorii. Du reste, les empereurs paraissent avoir aboli par la suite cette hiérarchie, pour ne laisser subsister qu'une distinction marquée entre les centurions ordinaires et les centurions de première classe (trecenarii) ^.

Recrutées d'abord exclusivement en Italie* et par voie d'engagement volontaire , les cohortes prétoriennes se considéraient comme représentant l'armée nationale et traitaient volontiers les légions de milices barbares^. Elles jouissaient de privilèges fort enviés, haute paye^, service moins long et moins pénible, au bout duquel les vétérans qui restaient au corps recevaient, avec le titre d'evocatiAugusti, le rang de centurions ', et elles avaient la part du lion dans les largesses impériales. L'orgueil de race, ainsi encouragé, les rendit dangereuses pour le pouvoir qu'elles devaient protéger. On sait de reste comment les pré-

1. SuET., Aug. iO. Viteliius porta le nombre des cohortes prétoriennes à 16; Vespasien le ramena à 9. Un de ses successeurs, Trajan probablement, le fixa déflnitiveinent à 10.

â. Du moins, on le suppose par analogie: aucun texte, aucune inscription n*indique le nombre des centuries dans la cohorte prétorienne.

3. MOMMSEN (Ephem. Epigr., IV, p. ti/0 sqq.) discute tous les sens possibles de tre" cenarius : après avoir montré qu*un trecenarius ne pouvait pas ôtre un ofticicr ayant une solde de 300 000 HS, ou ayant droit à une retraite de 300000 H3, ou possédant pareille somme, il propose, faute de mieux, de traduire par «commandant 300 hommes».

4. BOHN croit que les provinciaux ont été admis dans les cohortes prétoriennes môme avant Vespasien. Après lui, on voit des prétoriens originaires do Macédoine, du Norique et d^Espagne. Dans une liste de Tan 153-156, on trouve, sur 50 soldats, 49 Italiens et un Macédonien; dans une autre de 172-179, snr 60 soldats, ^ Italiens. Cependant, la garde impériale peut être considérée comme une troupe italienne jusqu'au temps de S. Sévère.

5. On lit sur Tépitaphe d'un centurion de la garde : qui cohortis centuriam reguit (sic) prxtoriae fidu» non barharicae legionis (Henzen, 6686).

0. La solde du prétorien était de 720 deniers par an, celle du soldat urbian, de 360 deniers, en un temps où le légionnaire ne recevait que 225 deniers. En outre, la durée du service donnant droit à la retraite n'était que de 16 ans au prétoire, tandis qu'elle était de 20 ans dans les légions et de 25 dans les corps auxiliaires. Sou» ce rapport, les cohortes urbaines suivaient la loi commune : le service y était de 20 ans, mais on passait facilement des cohortes urbaines dans celles de la garde.

7. Voy. ci-dessus, p. 273, 2. Dans les légions, les centurions seuls étaient admis ù rester au service passé Tàge du congé. La proportion des evocati n'est pas considérable. MoHMSEN en compte ii sur 191 prétoriens entrés au corps en 143, et 8 sur 113 sortis en 209 (6\ /. £,., VI, 2379. Ephem, Epigr., IV, n. 896).

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toriens s'arrogèrent le droit de faire et de défaire des empereurs. Le grand ennemi des privilèges de Tltalie, Septime Sévère, rompit nettement avec ces traditions. Non seulement il amena près de Rome la // Parthica et dans Rome divers corps étrangers, mais il licencia l'ancienne garde* et la reconstitua avec une élite de légionnaires, c'est-à-dire qu'il en exclut les Italiens, qui, depuis Vespasien, n'entraient plus dans les légions.

Même après cette réforme, les empereurs n'eurent pas à se féliciter des services des prétoriens. Les titres décoratifs de piœ vindices que portaient leurs cohortes ne faisaient illusion à personne. On savait qu'ils ne vengeaient guère que leurs propres injures, et que leur « piété » n'avait rien de commun avec le dévouement. Gordien III, qui avait vu égorger par eux ses prédécesseurs immédiats, Pupien et Balbin, paraitavoir créé, pour se « protéger >, un corps de protectores Augusti*, recrutés parmi les premiers centurions de l'armée active ou même des cohortes prétoriennes, assimilés pour le rang aux primipilaires et qualifiés comme eux pour les postes de préfets ou de tribuns militaires'. Ce corps, réorganisé peut-être par Aurélien sous le nom de protectores domestici^y avait à la fin du troisième siècle un chef spécial, le cornes domesticorum, placé sous les ordres directs de l'empereur. Une telle milice devait nécessairement dégénérer en état-major de parade. Dioclétien renforça la garde impériale d'éléments plus actifs, de lanciers (lanciarii) et même de légions « Jovienne et Herculienne », qui furent

* G. Jollian, De protectoribus et domesticis Augustorum. Paris, 1883. — Notes sur Vartnée romaine du iv* sièclef à propos des protectores Augustorum (Ann. de la Fac. des Lettres de Bordeaux, 1884, p. 59-85). — Tb. Hommsen, Protectores Augusti (Ephem. Epigr., V [1884], p. 121-Ul}. Additamenta ad obs. XXXV de protectoribus Augusti (ibid., p. 647-648).

1. Dio Cass., LXXIV, 1. Herodian., II, 13, 10. Spartian., Sever., 7. i. Le nom du premier protector connu se lit dans une inscription de l'an 261 (ORELL.. 3100. WlLMAWNS, 163 J).

3. MoMMSEN pense, contre Jullian, que, jusqu^à Aurélien, les protectores ne formaient pas un corps, mais que le titre était donné à divers officiers admis à servir dans l'entourage du prince. Le titre de domestici apparnit pour la première fois vers 346 dans les textes législatifs (Coo. Toeod., XII, 1, 38), mais il est antérieur à cette époque, car on sait que Dioclétien était cornes domesticorum quand il fut élevé à r empire (Vopisc., Numer.y 13. Aurel. Vict., Csrs., 39. Zonar., XII, 31), et il n'est pas évident que, comme le dit MoMMSEif, les auteurs commettent là un anachronisme. La synonymie de j)rotectores et de domestici^ termes presque toujours associés ou employés indifféremment l'un pour Tautre, rend difticilc le diagnostic différentiel. On sait d'autre part que le titre de domesticus est supérieur à celui de protector^ de sorte que, si tous les domestici sont protectores^ la réciproque n'est pas vraie. Jullian croit que les domestici sont la garde à cheval, les protectores la garde à pied. Mommsen voit dans les protectores les vétérans légionnaires, dans les domestici les jeunes nobles de Tordre sénatorial, pour qui la garde noble est une sorte d'école militaire, et qui peuvent entrer par cette porte dans l'armée active, fermée depuis Gallien à l'aristooratie. Ces deux opinions ne sont pas contradictoires. En tout cas, Tinstitution change peu à peu : la jeune noblesse envahit toute la garde; à la fin, tous les protectores sont des domestici qui ont acheté de leurs deniers l'honneur d'approcher le prince. La \otitia ne connaît que des domestici équités et des domestici pedites.

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les premières légions € palalines ». Les cohortes prétoriennes devenaient inutiles. Constantin les supprima, afin d'enlever aux préfets du prétoire ce qui leur restait d'autorité militaire et de les enfermer dans leurs attributions judiciaires et administratives. La garde fut divisée en trois groupes de milices (scholœ) soigneusement classées par ordre de dignité et mises, pour plus de sûreté, sous la hai^te direction de fonctionnaires différents. Au bas de l'échelle étaient les soldats de la garde, c'est-à-dire les milices (scholœ armaturœ)^ — recrutées généralement parmi les Barbares, — des écuyers, archers, cuirassiers (scutarii — sagittarii — clibanarii), etc., celles-là placées sous le commandement du maître des offices; au-dessus, les deux brigades des protectores et domestici, commandées chacune par dix primats (decemprimi) ^ et un cornes (appelé plus tard primicerius). Lorsque l'Empire fut définitivement partagé en deux moitiés, cette organisation fut reproduite fidèlement de part et d'autre.

Immédiatement après les cohortes prétoriennes se rangent les cohortes urbaines*, au nombre de trois ^, dont les numéros continuent ceux des précédentes*. Leur organisation était tout à fait semblable à celle des cohortes prétoriennes'', sauf qu'elles n'avaient point de cavalerie; seulement elles étaient sous les ordres du préfet de la Ville et non pas du préfet du prétoire. Elles avaient leur caserne dans Rome même {castra urbana), ^n Forum Suarium^\

Il y a entre les cohortes prétoriennes et les cohortes urbaines des affinités si évidentes, qu'il est inutile d'y insister. Celles-ci étaient comme celles-là composées d'engagés volontaires et fermées aux provinciaux : leurs vétérans pouvaient entrer dans le corps des evocati AugusW^yei bon nombre de gardes urbains passaient dans la garde

* 0. Eichhorst, De cohortibus urbanis imperatorum Romanorum. Danzig, 1865.

1. L^efTectif de ces scholm était assez considérable : on parle de 3500 hommes, et niôine de 5500 sous Justinicn (Pbocop., HisLf arc, 24).

2. Les scholœ des domestici en service actif sont de 50 hommes (GOD. Tbeod., VI, tiy 1). Le» primicerii étaient de droit « clarissimes ». Pareille faveur — avec rang d*cx-consulaire — est accordée en 41-4 aux decemprimi des domestici atque protectores ; en liQ,au\ decemprimi de» jrrotectores (Cod. Theod., VI, 24, 7-10).

3. Tac, Ann., IV, 5. On trouve dans les inscriptions la preuve qu^il y a eu un certain temps 5, 6 et peut-être 9 cohortes urbaines. Il y en avait 4 au temps de Caracalla.

•I. Gomme il y avait neuf cohortes prétoriennes, les cohortes urbaines furent numérotées X, XI, XI.I, et elles gardèrent ces numéros môme lorsqu'il y eut une cohors X prsetoria. La cohorte X (urbana) est parfois appelée / Urbana, Un fait curieux, c'est qu*une quatrième cohorte urbaine (XIII) fut créée (sous Tibère ?} pour tenir garnison à Lyon et y resta jusqu'au temps de S. Sévère, qui dut l'incorporer dans son armée. MoxMSEN pense que la cinquième (XIV) était à Oslie, et la sixième (XVI), à Puteoli.

5. Leur effectif était de 1000 hommes au temps de Tacite (Hist., II, 93), de 1500 hommes au temps de Dion Gassius (LV, S4).

6. DiG., LXVIK, 5, 15, g 3. Orelli, 23. Cf. Mommsen, Staatsr., II', p. 318, 3. 1021. 7: La proportion des evocati est naturellement plus faible que dans les cohortes

prétoriennes, 3 sur 199 soldats entrés au service en 197 et 198. On ne connaît en tout que 6 evocati sortis des cohortes urbaines.

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prétorienne. Les cohortes urbaines finirent par s'ouvrir aussi aux provinciaux. Elles furent probablement supprimées, comme celles du prétoire, au temps de Constantin ^

Si les cohortes prétoriennes et urbaines sont de rang supérieur aux cohortes légionnaires, les sept cohortes vigilum *, recrutées parmi les esclaves publics ou les affranchis", étaient des milices moins considérées que l'armée régulière. Ces cohortes, commandées par des tribuns subordonnés au préfet des vigiles, étaient chacune de 1000 hommes environ, et divisées en 7 centuries. Elles étaient réparties dans les quatorze régions de la ville, à raison de une pour deux régions, et pourvues du matériel nécessaire à l'extinction des incendies (centones^siphones-perttcm-scalse)y le tout déposé dans les quatorze corps de garde {excurbitoria) régionaux. Les vigiles étaient également chargés de la garde des prisons, des magasins et des bains publics^.

Constantinople eut aussi, sous le Bas-Empire, sa milice des vigiles^ ; il y en eut même une à Ravenne, lorsque cette ville devint la résidence des empereurs d'Occident. Seulement, les vigiles de Constantinople n'eurent plus l'espèce d'autonomie dont ils jouissaient à Rome, car leur préfet était le subordonné du préfet de la Ville et nommé par lui *, Dans les villes de province, les vigiles et leurs préfets ne sont plus que des milices municipales.

Ces trois corps, prétoriens, gardes urbains et vigiles, suffisaient au service du palais et de la capitale, mais les empereurs ne jugèrent pas

* 0. Kellermann, Vigilum Romanorum latercula duo Caelimontana, Romœ, 1837. — Ê. Zander, De vigilibus Romanorum. Hamburg, 1843. — G. B. de ïiOBsif Le 8ta%ioni délie seitt coorti dei vigili nella ciUà di Roma (Annal, d. Instit., 1858, p. 265-297). — 0. Hirschfeld, Die Wachmannschaft (Untersuchungen, I I1876J, p. 142-148).

1. La dernière mention des cohortes urbaines se trouve dans une inscription dédiée à Constantin par FI. Ursacius tribunus cohortium urbanarum X. XI. et XII et Fort Syari (Orell., 23). Le tribunus Fort Suarii de la Notitia {Notit. Occid.y ch. lY, 1), subordonné au préfet de la Ville, parait bien n*ètre plus que le chef de la corporation des marchands de porcs et Tinspecteur du marché.

2. Les vigiles n'étaient d'abord que des servi publici, mis par l'État à la disposition des Illviri noclumi, des édiles curules, et en général des fonctionnaires chargés de la police urbaine. Une loi Visellia de Tan 24 après J.-G. leur accorda le droit de cité au bout de six ans de service : plus tard, un SG. réduisit ce temps à trois ans (Ulpian., fr. 3, 5). Une fois citoyens, les vigiles pouvaient entrer dans les légions et dans les cohortes urbaines ou prétoriennes.

3. De là les noms de siponariif aquariif carcerariif qusestionarii, balneariiy hoireariif sebaciariij que Ton rencontre dans ces corps. On donnait aussi aux vigiles le sobriquet de sparteoli (Sghol. Juv., IK, 305). A la fin de l'Empire, on trouve encore dans Rome d'autres milices ou corporations logées dans des casernes (castra), telles que celle des courriers de la poste (tabellarii), des porte-litières {lecticarii), des sacrificateurs (victimarii) et des cantonniers (silicarii). Tous ces gens devaient être sous les ordres du Prsefectus Urbi, qui est le directeur de la police urbaine et le chef hiérarchique du préfet des vigiles.

4. Nov. JusT., XIII, 2. Justinien déclare qu'il veut relever cette dignité sous un nom moins ridicule que celui de vuxTiitapxoc. Désormais les préfets des vigiles s'appelleront prsRtores plebis.

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inutile d'avoir autour de leur personne des € guides » ou appariteurs armés (statores Augusti ^) et des € gardes du corps » (custodes corporis)y qu'ils avaient soin de choisir parmi les étrangers*. Les « Suisses » d'Auguste étaient tous des Germains ou des Bataves*. La garde germaine fut dissoute par Galba ^, mais remplacée, sous Hadrien probablement, par une garde à cheval {équités singulares Augusti **\ également d'origine étrangère, car on la recrutait parmi les meilleurs soldats des ailes de cavalerie auxiliaire. Ces cavaliers faisaient partie de la maison du maître, et, comme symbole de leur dévouement, ils prenaient tous son nom en entrant au corps *, Ils étaient partagés — du moins au temps de Sévère — en deux corps, commandés chacun par un tribun^ relevant du préfet du prétoire, et avaient deux quartiers (ca^rfra priora- castra nova ÎSeveriana]) dans l'intérieur de Rome. Ils ne sortaient de la ville que pour accompagner l'empereur. Au point de vue du rang, ces cavaliers, qui avaient des esclaves à leur service, étaient assimilés aux prétoriens. Ils paraissent avoir été supprimés sous le règne de Gallien et remplacés par les protectores ®.

On sait que Septime Sévère, en même temps qu'il mettait les prétoriens à la raison et installait une légion à Albe, augmenta considérablement la garnison de Rome^. Il eut soin de n*y amener que des troupes étrangères. C'est lui probablement qui logea sur le Caelius, dans les castra peregrina^ une nouvelle milice, celle des peregrini***, distincte des équités singulares et commandée par un princeps peregrinorum. Il est probable qu'ils étaient spécialement employés à la police de la ville.

* G. Hensen, Sulle gardie germaniehe degli imperatori romani (Bull. d. Instii., 1856, p. lOi-107). — G. JuUian, Les gardes du corps des premiers Césars (Bull. Epigr., 1883, p. 61-71). — Th. Hommsen, Die germanischen Leibwàchier der rômischen Kaiser (N. Archiv f. deutsche Geschichtskunde, 1883, p. 34(^351). — J. Rosenstein, Die germanischen Leibwàchter der j'ùlisch-klaudischen Kaiser (Forsch. zur deutschen Geschichte, XXI [1883], p. 369-420).

** 6. Henien, Sugli equiii singolari degli imperatori romani (Annal, d. Instit., 1850, p. 5-53). — Th. Mommsen, Schweiter Nachstudien (Hermès, XVI [1881],

*** G. Hemen, Sui militi peregrini e frumentarii (BuWeii. d. Instit. 1851, p. 113-121). — Le castra peregrinorum ed i frumentarii (Bullett. d. Instit., 1884, p. 21-29).

1. Les statores Augtisti{numertis statorum prmtorianorum) font partie de la garde et sont sous les ordres du préfet du prétoire. Au camp, tel que le décrit Hygin (De mun. castr.y 19), les statores campent tout contre le prsetorium. Les généraux de la République avaient déjà de ces appariteurs (Gic, Ad Fam., II, 19).

2. Robora Germanorum, qui tum custodes imperatori aderant (Tac, Ann. I, 24). Ils formaient un corps unique (numerus-manus-colleçium), non divisé en centuries.

3. Sdet., Galb.9 12. Il n*en est plus question ensuite, jusqu*au règne de Garacaila (Herodian., IV, 13, 6), où on voit reparaître les Germani et Batavi,

4. Voy. les inscriptions citées par Marquardt, Staatsverwaltung , 11% p. 474, 2.

5. G*est le seul exemple connu d*une troupe de cavalerie commandée par un tribun. JuLUAN {Dé protect. et domest. Aug.y p. 6) ne veut pas que ces tribuns aient obéi aux préfets du prétoire; mais il oublie de motiver son opinion.

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