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4. On admet communément que les seviri (Viviri equitum Romanorum -TXapxoi), mentionnés dans les inscriptions étaient au nombre de «tx, et que chacun commandait un escadron. Mais pourquoi six escadrons? Bblot {Hitt. du chev., II, p. 401) défalque des 18 centuries équestres d'autrefois sa c chevalerie sénatoriale », qui n'a plus Vequus publicui. Restent 12 centuries, qu'il fait entrer dans les 6 turmes. Dans ce système bizarre, les equitêi illustres sont l'élite des chevaliers sans être chevaliers, et la centurie devient -r au rebours de la coutume — une subdivision de la turme. 0. Hiasci- FELD {Untersuch., p. 243, 1) pense qu'il n'y a rien de changé. Les 6 turmes continuent les sex suffragia — qu'il considère comme les centuries patriciennes — et il y a, à côté de ces équités illustres, 12 autres centuries dont on ne parle pas. C*est exactement le contre-pied du système de Belot. Enfin, en torturant des textes d'Horace (Ad Pison., 341-342; et de Lampride (Commod., 1), on a cru pouvoir dire qu'il y avait des centuries de seniores et des turmes dé juniores, celles-ci au nombre de 6, dont 3 réservées aux illustres, Momhsen (Res gestae D. Aug,, 2* édit, p. 55 sqq.) balaie toutes ces hypothèses. Pour lui, les seviri sont les six officiers de chaque turme (3 decuriones et 3 optiones) : il n'y a donc aucune raison de limiter le nombre des turmes à 6. La turme est, comme autrefois, le tiers d'une centurie, et les 18 centuries équestres donnent 54 turmes. Si ce système n'est pas plus démontrable que les autres, il a le mérite de s'appuyer sur des usages connus et de fournir des cadres aux 5000 chevaliers que Denys d'Halicamasse a vus défiler aux Ides de juillet (Dion., VI, 13).
5. SoET., Aug., 38. La recognitio equitum, jadis quinquennale, se confond sous l'Empire, avec la transvectio annuelle.
6. Dio Cas8., LV, 10. Capitolin., M, Anton., 6. Ces jeux faisaient partie de ceux de Mars Ultor (12 mai), et consistaient en manœuvres exécutées dans le Cirque.