‹ Manuel des institutions romainesChapitre 307 sur 500 · Gaius, II, 103-104. Ulpian., XX, i · texte numérisé non relu

Gaius, II, 103-104. Ulpian., XX, i

3. Anie omnia requirendum e$i an institutio heredis $ottemni more fada 9ity nam aliUr facta in»titutione nihil proficii... SoUemnis antem inttituiio h»c eM : titius HBMB8 BSTO : ied et illa jém conprobata videtur : tïtium hbrbdbm bssb jubeo. Les formules HBRBDBM JNSTiTVO OU FACio étaient d*une valeur suspecte : hbbbdbm bssb vow était de nul effet (Gaius, U, 116-117. Ulpiam., XXI, 1).

*. Cf. Cic, In Verr.y I, 45.

5. Yoj. les documents de ce genre, datant du premier et du deuxième siècle après J.-G., reproduiU par Bauifft, FonteBJurii, p. 22S-234.

6. Gaius, II, iaO-122. 151. Cf. Mos. et Ram. Ug. coll., XVI, 3, 1. Les exceptiones (voy., ci-après, p. 433) sont des moyens de défense concédés par le droit prétorien à la partie qui a contre elle le droit strict et pour elle Téquité.

1. A partir de Dioclétien, on passe sur des irrégularités de forme : en 339, Constance 8*indigne de ces chicanes et supprime les fameuses formules, pour ne tenir compte que de l'intention du testateur (GoD. JcsT., YI, 23, 15). Cf. la vigoureuse sortie de Gicéron {Pro Cacinaj 18) contre la superstition des mots en jurisprudence.

«. GoD. Theod., IV, 4, 1; 7, 8 2.

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