‹ Manuel des institutions romainesChapitre 452 sur 500 · IG · texte numérisé non relu

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Le SOU d'or subit, sous Théodose d'abord, puisau septième siècle, une légère diminution de poids; mais on se garde d'en altérer le litre. Il demeure jusqu'à la fin de l'Empire byzantin ta monnaie ta plus connue et la plus appréciée du monde entier, un point de repère relativement lUe^ au milieu du chaos que créent en Europe les variations perpétuelles des monnaies de toute provenance. Les expériences faites dans l'empire romain auraient dû démontrer que les lois économiques ont toujours raison de l'arbitraire des gouvernements et qu'une monnaie doit représenter une valeur i-éelle. Les rois barbares paraissent en avoir lire une conclusion tout opposée : ils crurent pouvoir impunément baisser et relever tour à tour le cours des espèces, pour diminuer leurs dettes et grossir leurs créances.

1. Cr pend sot on no perdit p» l'hibilodc de >pécir,erdi niifée par l« vendear. niêiiia quand il •'■gioiil de lolidl. A nprii J.-C. fHirmtt. Xl\ |im|. p. 419), le prii cit p.}< «i i Erimmei, i l'etSfit dci deux Romei ■ (Imciiiil. ^••■fifi

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