‹ Manuel des institutions romainesChapitre 59 sur 500 · Voy., ci-après, p · texte numérisé non relu

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2. En principe, les jeux étant considérés comme Taccomplissement d*un vœu, accidentel ou perpétuel, et les magistrats cum imperio ayant seuls le droit de faire des vœux au nom de TÉtat, les édiles ne sont ici que les suppléants des magistrats supérieurs. Les consuls avaient d'abord le soin des Jeux Romains et gardent la présidence des jeux extraordinaires voués par eux. Les ludi Apollinares reviennent au préteur urbain. En l'an 22, Auguste attribue aux préteurs seuls, à l'exclusion des édiles, la présidence des jeux.

3. CodiHcation dos édits édilices par M*. Manilius, cos. 149 av. J.-C. (Manlian» vena* lium vendendorum leges: Cic, De Oral., L 58. Varr., R.rust.t II, 3. 5.7). L'édit ou code édilice est joint à l'édit ou code prétorien dans VEdit perpétuel de Salvius Juliaaui (DiG., I, 2, 2, 39).

GHàP. 2, § 6] DES MAGISTRATURES ORDINAIRES 75

A la fin de la République (44), César porta le nombre des édiles à six en instituant deux nouveaux édiles plébéiens {œdiles plebis Ceriales)^ chargés spécialement de la cura annonm et de la célébration des ludi Ceriales. Auguste, fidèle à son système, dépouilla Tédilité de la plupart de ses attributions.

§ VI

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