IES
l'orifice dont la latéra- )l et on s deux voir diranches ianière, J'opéra- ‘tement mes du écarter querait ‘re danusqu’au )ujours e plus, redoumême
metrob crois s bila- Le ma—
se fait ment, endue beau-
nent, partie re de te un
LES = er 7 M «12 ” . eee bre ra Pont EL EN
DYSMÉNORRHÉE, 67
bistouri à lame étroite à travers l’orifice interne et coupe de dedans en dehors.
La division du col utérin n’est pas absolument dépourvuc de danger et on rapporte plus d'un cas fatal, quoique je n’en aie pas rencontré dans ma pratique. Mais j'ai vu survenir des hémorrhagies très inquiétantes, soit au moment de l'opération, soit quelques heures après.
Vous devrez toujours être prêts à faire face à cette complication et avoir sous la main une solution de perchlorure de fer dans de la glycérine. J'avais autrefois l’habitude invariable d’enduire la surface divisée avec cette préparation, mais j'ai Cru pig, 10.
pouvoir abandonner cette pratique, car je Lames trouve qu’au moyen du procédé opéra- déployées.
toire que je viens de vous décrire, il n'y a que peu ou point de danger d'hémorrhagie ; mais si ele survenait, il faudrait introduire dans le col une mèche de coton imbibée de la solution et tamponner ensuite le vagin. L'opération elle-même est rarement douloureuse, et, si la femme jouit d'une bonne santé, les dangers de l'inflammation consécutive sont très restreints ; néanmoins, il faut prendre beaucoup de précautions pour éviter cette complication et garder la malade pendant plusieurs jours.
Les lèvres de l’incision ont souvent une grande tendance à la réunion ; afin de s’y opposer, le D' Ceylan a imaginé d’interposer une mince lame de plomb; cette précaution est bonne. Il est quelquefois nécessaire d'introduire dans le col et de laisser en place un dilatateur à ressort tel que celui du D' Greenhalgh (fig. 11). Pour prévenir la rétraction, et en même temps conserver
la rectitude du canal, le Dr Graily Hewitt recommande à la malade de porter pendant quelque temps, après l'opéation, un pessaire à tige d'ivoire ; ce pessaire sera pour
Fig. 11.
Dilatateur à ressort de Greenhalgh.
le moins inutile dans bien des cas, En général, on peut se dispenser de prendre toutes ces précautions, Dans les quelques cas où il serait nécessaire d'intervenir, je préfère introduire un des pessaires flexibles de Greennalgh; mais, règle générale, je me contente de passer la sonde utérine, presque tous les jours, pendant deux ou trois semaines après l'opération, et à des interalles plus éloignés, quelque temps après.
Je trouve cette manœuvre suffisante pour empêcher la réunion des surfaces divisées.
Vous ne devez pas opérer inulilement la division du col, mais je dois chercher à vous convaincre de la nécessité de pratiquer l'opération, lorsqu'il se présente, dans votre pratique, des cas qui la réclament.
Non seulement votre malade court la chance d'être délivrée de ses douleurs si souvent renouvelées, ce qui, dans bien des cas, sera un motif suffisant pour vous décider à une opération dépourvue de danger,
mais de plus, la dysménorrhée longtemps prolongée, peut certainement entraîner des conséquences très graves : la stériiité, la métrite et l’endométrite et, à leur duite, une dilatation permanente de la matrice qui pourra
donner lieu,
outre les autres symptômes déjà si fà-
cheux, à une ménorrhagie profuse, jusqu'à ce que la patiente, épuisée par des souffrances continues, devienne une infirme confirmée ou tombe dans ua-état-de desespoir
profend. 4 nn arm eve.
mm ob bd. td
ES
ande à l'opéa pour 1 génétoutes cas où réfère les de je me , presu trois inter après.
e pour visées, ent la her à prati- , dans iment.
hance )Uvent Cas, icider \nger, ngée,
QTA—
leur Ourra si fàue [a enne Spoir
eme OT De
DYSMÉNORRHÉE, 69
Telle aurait été certainement le sort de la jeune M... W...,que vous m'avez vu opérer dernièrement. Plusieurs jours avant chaque époque, elle était en proie à de si grandes souffrances qu'elle se roulait sur le plancher, Cet état durait depuis l'apparition de ses règles, c'est-à-dire depuis trois ans, En l'examinant, je trouvai le col utérin anormalement, et, en apparence, imparfaitement développé ; le canal cervical était tellement contracté que la sonde pénétrait avec beaucoup de difficultés et l'orifice utérin était si étroit qu'il fallait une certaine habileté pour le découvrir, Avant d'appliquer le métrotome, nous avons trouvé nécessaire d'introduire une tige de laminaire pour dilater le canal cervical, Le résultat de l'opération a été très satisfaisant ; la jeune fille n’a pas ressenti, depuis, ces douleurs atroces qui revenaient périodiquement autrefois. J'ajouterai qu'avant d’avoir recours à l'opération, j'avais essayé chez cette fille un pessaire galvanique qu’elle n'avait pu tolérer,
J'ai parlé de la division du col, pour le cas seulement où le canal est contracté, mais droit. Je vous conseille, si la matrice est antéfléchie, de suivre un autre procédé : la division de la paroi postérieure du col seulement, fortement recommandée par le D' M. Sims, de New-York. Après l'avoir pratiquée très souvent, je confirme, sans hésitation, l'excellence de ses résultats. La marche à suivre, dans cette opération, diffère de la précédente : après avoir découvert le col, et avoir fixé la lèvre antérieure avec un ténaculum, on introduit les ciseaux de Kuchenmeister (fig, 8) et on divise la paroi postérieure jusqu'au plancher du vagin. On incise l’orifice interne dans l'étendue nécessaire, avec un bistouri très étroit, et on empêche la cicatrisation des parties, comme dans l’autre opération, en introduisant journel-
fe)
lement la soude. Je ne puis trop vanter ce procédé dans les cas d’endométrite survenue chez des femmes nullipares, affectées d’une antéflexion congénitale qui cause, cans presque tous ces cas, la dysménorrhée, Je reviendrai sur ce sujet en parlant du traitement de l’endométrite.
ÎES
dé dans
1es nulli cause, viendrai itrite. LEÇON V.
Menorrhagie. — Définition. — Causes constilutionnelles et locales. — Traitement. — Porte-caustique ulérin. — Tamponnement du vagin.
Je vais parler aujourd'hui, Messieurs, de la ménorrhagie, sujet de la plus grande impoïtance, tant à cause de sa fréquence que par les conséquences sérieuses qu'elle
entraine.
Ménorrhagie. — Le mot ménorrhagie, strictement A parlant, veut dire menstruation eæcessive; la périodé
menstruelle ordinaire est prolongée, ou la quantité de l'écoulement est beaucoup augmentée, la durée restant normale, En général, les deux conditions sont réunies. Quand l'utérus fournit un écoulement de saig pendant l'intervalle des règles, cet état porte le nom de #eétrorrhagie.
Je dois d'abord vous dire que la ménorrhagie n'est pas une maladie; c’est simplement un symptôme de maladie soit du système en général, soit seulement des * » organes de la génération. Vous devez, par conséquent, lorsque vous rencontrez un cas de ménorrhagie, vous efforcer de chercher la cause de ce symptôme avant d’entrepren dre de le traiter. Je ne connais pas d'autre affection dont
LARG Pt 4
PE drain»
PT. RES, corset Nr Fi
le traitement compromette aussi souvent la réputation du médecin qui oublie ce point important.
Ainsi, je fus consulté, ii y a quelques jours, par une femme qui souffrait d'une ménorrhagie abondante depuis
trois années et avait été traitée pendant tout ce temps par un chirurgien possesseur d’une clientèle très étendue. Il avait prescrit le fer et les autres astringents sous différentes formes, mais sans succès et n'avait pas même songé une seule fois à faire ou à proposer un examen vaginal. J'ai découvert que la ménorrhagie dépendait d'un polype utérin très développé; muis trop tard, La malade succomba à l'épuisement simple et mourut avant qu'on eût pu enlever le polype; si le diagnostic eût été fait quelques mois plustôt, une vie précieuse aurait été conservée.
Causes. — Les causes de la ménorrhagie sont de deux ordres : constitutionneltes et locales. Je vais passer rapidement sur les premières causes et vous parlerai ensuite plus au long des secondes, comme étant plus spécialement du ressort du médecin gynécologiste. Les causes générales constitutionnelles ne sont pas très nombreuses et leur influence n’est pas très marquée, Voici les plus fréquentes :
1° La débilité dérivant de n'importe quelle source, mais surtout d'un allaitement prolongé, est, je crois, la cause constitutionnelle qui engendre le plus souvent la ménorrhagie. Dans ce cas elie prend souvent un caractère très sérieux, Si une femme délicate continue à nourrir lorsque la menstruation a repris son cours, épuisée par ces deux fonctions, elle perd rapidement ses forces et sa santé, Cependant, en faisant abandonner la lactation et en administrant les toniques, entre autres la strychnine, seule ou combinée avec le fer, qui sont généralement les plus utiles, on obtiendra souvent une amélioration rapide dans la santé générale et la quantité de sang perdu chaque mois diminuer. d'une manière remarquable.