CHAPITRE XIII
Des Secours qu'on doit donner dans les accoucliemens difficiles pour cause de maladies , ou de défauts de la femme.
§. 407. "La foiblesse générale de quelque cause qu'elle procède, mais particulièrement quand elle a piùs naissance durant le travail, exige d'attendre avec patience le troisième tems de l'accouchement; de faire observer jusqu'à cette période le plus grand repos à la femme, et de l'empêcher totalement de faire valoir ses douleurs. Mais dès lors on tâchera de lui rendre des forces , et on lui laissera en ce cas travailler ses douleurs autant qu'elle le pourra, sans s'épuiser totalement. Dans ce but on lui donnera des soupes et des bouillons fortifians , peu à la fois mais souvent ; de tems à autre une cuillerée de bon vin vieux; environ 20 goûtes à la fois de la liqueur anodine de Hoffmann dans un peu d'eau. On peut également, pour ranimer les contraclious utérines, frotter le fond de la matrice, et administrer de tems en tems un lavement d'infusion de camomille. Si tout cela ne suffit pas , la présence de l'accoucheur devient nécessaire, pour employer des moyens plus efficaces, ou pour terminer l'accouchement par le secours de l'art.
§. /,oS. Les évanouissement et les convulsions, quand ils sont de quclqu' importance, demau-
dent encore une prompte assistance de l'accoucheur. Toutefois eu attendant sa présence, ou bien dans les cas moins graves de ce genre , la sage-femme se comportera totalement d'après les §. 2o3. et 2o4.
§. 409. La respiration pénible pendant l'accouchement , et les hémorrhagies par d'autres organes que ceux de la génération , demandent beaucoup de prudence dans le traitement, si l'on, veut prévenir des suites funestes. On ne pourra abandonner l'accouchement aux soins de la nature, que quand ces accidens ne sont pas très graves , et qu'au contraire le travail est vigoureux 5 néanmoins il est nécessaire que dans ce cas la femme s'abstienne autant que possible de travailler ses douleurs. Cependant quand l'un ou l'autre de ces accidens devient sérieux, on doit terminer l'accouchement par les secours de l'art, et administrer ensuite ceux de la médecine.
§. 410. Si les douleurs violentes qui tourmentent la femme proviennent des — soit disant — ■ douleurs des reins , ou de contractions spasmodiques de l'utérus, on peut les calmer par de douces frictions soit de la main, ou avec une fine flanelle, et par l'application de linges chauds sur le bas-ventre; comme aussi par des fomentations d'une infusion de camomille , de lait pur^ ou dans lequel on a bouilli des têtes de pavot; par des lavemens composés de ces fluides , et
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des bains de vapeur. Si ces douleurs viennent de crampes dans les extrémités, les frictions de ces parties et, dans tous ces cas, les bains chauds sont également recommandables. Dans l'ordre naturel ces douleurs diminuent à mesure que le travail avance; mais si elles l'interrompent, la présence de l'accoucheur devient nécessaire.
§. 411. Contre les vomissemens on employé souvent avec succès une tasse de caffé à l'eau , un peu de bon vin vieux ou de liqueur de Hoffmann. Mais comme le vomissement dure ordinairement avec des intervalles plus ou moins tongs jusqu'après l'enfantement, il en faut néanmoins hâter la terminaison, si cette circonstance épuise trop la femme.
§. 412. On doit empêcher les varices de s'étendre davantage et surtout de crever. On y parvient par une suspension totale du travail, et en comprimant avec ménagement les veines variqueuses. On peut exécuter cette pression au moyen d'une compresse en plusieurs doubles, ou simplement avec le plat de la main d'une aide, lorsqu'il n'existe que des varices isolées. Mais quand toute l'extrémité est variqueuse, on la doit envelopper depuis les orteils d'une large bande et la comprimer également, de manière cependant que la pression diminue un peu vers enhaut. Là, où de plus grosses varices apparoissent, on appliquera dessous la bande une com-
presse à plusieurs doubles. Toutefois cette pression générale n'est pas recommandable , lorsque les parties sexuelles sont iniplicitément affectées de varices.
Si malheureusement une veine variqueuse venoit à rompre , il faut , pendant qu'on fera promptement venir l'accoucheur, tamponner la rupture saignante, ou appliquer soit une ligature , ou une contrepression quelconque , audessous de cet endroit, si l'épanchement se fait dans l'une des extrémités; mais quand il survient au vagin, on tamponnera fortement celuici avec de la charpie, ou du lin, ou du linge usé humecté de vinaigre et d'eau, jusqu'à ce que la tête repousse ce tampon. Quand il s'agit d'un accouchement par les pieds, la sage-femme doit l'accélérer sans délai.
§. 413. Il importe que la hernie soit traitée soigneusement par le chirurgien , et qu'on la fasse rentrer pendant la grossesse. Cependant lorsque la hernie seroit présente dans l'accouchement, on doit, s'il est possible, la réduire, et resserrer attentivement pendant les douleurs, par une aide , l'ouverture par laquelle elle est rentrée, ou telle autre place qui précédemment a été affectée d'une hernie ; ce que l'on exécute au moyen d'une pelote, ou dfune compresse, ou par l'application de la main. Quand on ne peut pas réduire la hernie, il faut également la sou-
tenir par une douce pression, pour empêcher qu'elle ne grossisse. Dans tous ces cas la femme ne doit point travailler ses douleurs, et si l'action seule de la matrice ne peut terminer dans peu de tems l'accouchement, il faut l'opérer par la main.
Quand à la hernie vaginale la sage-femme retiendra avec deux bouts de doigts la hernie réduite, jusqu'à ce que la tête de l'enfant ait avancé à la même place.
§. 414. Le bassin tr'op étroit dans lequel la tête ou ne peut s'engager, ou s'enclave en y entrant, exige toujours l'assistance de l'accoucheur.
§. 41 5. Lorsque le bassin est trop spacieux > la femme doit porter pendant sa grossesse un bandage du corps qui le soutienne. Dans l'accouchement la sage-femme éloignera tout ce qui en peut accélérer la marche , et avisera au contraire à tout ce qui peut la ralentir. Elle s'abstiendra donc du toucher inutile et de tout ce qui pourroit provoquer une plus forte contraction de l'utérus ; elle ne laissera pas marcher la femme, mais la reposera en parfaite tranquillité horizontalement sur son lit, en l'exhortant à ne point faire valoir ses douleurs. Si la tête de l'enfant pousse l'orifice utérin en avant, on le retiendra au moyen de quelques doigts introduits dans le vagin et appliqués sur le bord de l'orifice.
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§. 416. Le bassin trop incline nécessite également h porter durant la grossesse un bandage du corps. Quand l'accouchement-se déclare, la sage-femme s'empressera d'aller a la recherche de l'orifice de la matrice tourné ordinairement fort en arrière vers le sacrum , et souvent situé très haut ; de le diriger , après y avoir insinué un ou deux doigts, peu-à-peu durant plusieurs douleurs au milieu du bassin, et de le fixer là pendant quelque tems. La femme sera couchée tout-a-fait horizontalement, et elle s'efforcera d'améliorer la mauvaise situation de son bassin en tâchant de relever les ptibis contre la poitrine. Si la tête s'arrête sur les pubis, on tâchera , en laissant dabord la femme dans la position qu'on vient d'indiquer, ou assise si cela ne réussit pas dans cette première attitude, de la glisser dans la cavité du bassin par une pression du plat de la main appliquée extérieurement au-dessus des pubis. Quand plusieurs de ces tentatives auront été sans succès, on introduira dans la matrice , entre la tête de l'enfant et les pubis , quatre doigts, de sorte que la face palmaire réponde aux pubis; et l'on poussera la tête dans le bassin.
§.417. Le bassin trop peu incliné demande complètement les mêmes secours dans l'accouchement, que ceux qui sont désignés (§. 41 5.) à l'égard du bassin trop spacieux.
§• 4*8- Le secours qu'on doit, s'il est nécessaire, prêter lorsque le bassin est oblique est celui que l'accoucheur donne dans le cas d'un bassin trop étroit. Il en est de même à l'égard de Vexostose et de Vancliylose.
§. 419. L'obliquité de la matrice dans un moindre degré ne demande ordinairement aucune assistance; mais elle devient nécessaire dans le cas d'une obliquité complète qui se présente rarement. Alors la femme fera valoir ses douleurs étant située sur le côté gauche, si l'utérus est incliné à droite, et vice versa. La sage-femme introduira le doigt majeur et l'indicateur dans l'orifice de la matrice et l'amènera doucement, pendant plusieurs douleurs, au centre de la cavité du bassin; puis pour l'empêcher de retourner dans sa position précédente, elle le tiendra fixé jusqu'à ce qu'il soit assez dilaté, et que la tête y soit entrée. Dans cette circonstance la sage-femme se conduira avec prudence et sera attentive à. ne point provoquer prématurément la rupture de la poche.
Si la tête s'ai'rête sur l'un des os coxaux , on introduit la main entière par l'orifice suffisamment dilaté, puis la dirigeant le long de la symphyse sacro-iliaque la plus proche de la tête, on l'insinue entre celle-ci et l'ilium , et on amène la tête dans la cavité du bassin, où il convient do la retenir, jusqu'à ce qu'elle y soit engagée par l'action des douleurs.
§. 42o. Afin d'alléger les accidens qui proviennent de Vanté-version de l'utérus, on doit autant que possible la diminuer , ou du moins en empêcher les progrès , en écartant pendant la grossesse tout habillement qui gène le ventre, en portant un bandage convenable, en faisant peu de mouvemens , et en observant de prendre souvent la situation sur le dos. Dans l'accouchement la femme sera couchée horizontalement sur le dos, le bassin élevé, et la sagefemme amènera l'orifice de la matrice au milieu du bassin de la manière indiquée (§. 419). Si la tête s'arrête aux pubis , on procédera d'après le §. 416.
La reiro-version de la matrice étant la principale cause des avortemens , il en sera traité en parlant de cet accident (§. 452. et 453.).
§. 421. Quant à Vihtro-versioii ou le renversement de la matrice, il importe de la réduire promptement dans sa position naturelle. Dans ce but la femme sera couchée sur le dos , le siège élevé ; ensuite, si l'intro-version est incomplète, la sage-femme appliquera la main, graissée et en forme de cône, contre le fond de l'utérus , qu'elle repoussera avec précaution par son orifice aussi-haut que possible; puis elle fermera la main, et la laissera dans l'utérus jusqu'à ce qu'il se soit convenablement contracté sur elle; ce qu'on peut favoriser en frottant le
bas-ventre de l'autre main. Alors elle détachera le placenta, s'il est encore adhérent à la matrice , et l'entraînera en agissant avec la plus grande précaution. Dans le cas d'un renversement complet on commence par décoller le placenta , ou s'il l'est déjà , par graisser le fond de la matrice, qu'on repousse des deux mains dans }c vagin, de sorte que les parties les plus voisines de la vulve rentrent les premières , et pour lors on procède, comme nous venons d'indiquer a l'égard du renversement incomplet.
Dans cet état de choses la femme doit plus longtems qu'à l'ordinaire garder le lit horizontalement couchée; elle s'abstiendra, autant qu'elle pourra, de tout ébranlement du corps, tels que de tousser, éternuer , rire, de faire de trop grands efforts ëh allant à la selle etc. On lui tiendra le ventre libre par des lavemens.
§. 422. Le prolapsus de la matrice, soit présent soit à craindre, exige que la sage-femme soit très attentive: à tenir la femme couchée toutà-fait horizontalement, à lui laisser travailler le moins possible ses douleurs , surtout jamais étant assise ou debout ; clic avisera à ce que l'orifice de la matrice se trouve placé au centre de la cavité du bassin, et qu'il soit repoussé doucement en arrière de la tétc de l'enfant, Pour cet effet la sage-fennne portera quatre doigts , ou la main totale, dans le vagin; puis, ayant ap-
pliqué le bout des doigts sur le bord de l'orifice utérin, elle le retient dabord pendant les douleurs , afin qu'il ne soit poussé en-avant de l'enfant; ensuite, et quand l'orifice de la matrice est suffisamment dilaté , elle tâchera de le repousser pendant les douleurs en arrière de la tête. On doit agir avec beaucoup de précaution à l'égard de la sortie du corps de l'enfant, et particulièrement de l' arrière-faix. Si la chute de la matrice se déclaroit après l'accouchement, on la replacera en la repoussant du bout des doigts réunis.
Pour éviter la récidive du prolapsus, la femme en couche se tiendra plus longtems que de coutume couchée au lit dans l'attitude déjà indiquée ; et quand elle se relèvera, on lui fera porter un pessaire convenable. Voici la méthode qu'on observe pour appliquer et retirer un pessaire: la femme ayant vidé le rectum et la vessie et se trouvant couchée sur le dos , le bassin un peu élevé, on saisit le pessaire, trampé dans de l'huile, de l'index et du pouce en sorte que son plus grand diamètre réponde à l'axe du vagin, au fond duquel on le glisse en le dirigeant de façon que l'une de ses faces soit tournée enavant , l'autre en arrière de ce canal ; alors on le tourne de manière que le museau de tanche réponde au trou et repose dessus le pessaire.
§. 423. L'inertie de Vutêrus dans les deux premiers tems de l'accouchement est peu signifiante; et l'on conseille d'attendre patiemment l'ao-
tivité des douleurs aussi longtems qu'on ne remarquera point d'affections spasmodiques. Mais quand l'atonie se manifeste dans les dernières périodes de l'accouchement , il faut animer le travail par les moyens suivans. La femme , si elle n'est pas épuisée et si les circonstances le permettent , se donnera du mouvement en marchant dans sa chambre; si au contraire elle est accablée, on la reposera quelque tems, on lui fera prendre par intervalles des bouillons fortifians , quelques cuillerées de bon vin ou des gouttes de la liqueur de Hoffmann. Ensuite l'on frotte doucement le fond de l'utérus, on touche légèrement la face interne du bord de son orifice , on donne des clystères d'infusion de camomille; l'on applique des fomentations chaudes sur le ventre du même fluide , ou en y mêlant du vin , ou bien de vin pur ; enfin lorsqu'il n'y a point d'hémorrhagie , on peut encore employer utilement le bain, le demi bain, ou le bain de vapeur.
Lorsqu'un état spasmodique est la cause de l'inertie utérine, on se sert de fomentations et de ctystères caïmans composés de lait dans lequel on aura fait bouillir des têtes de pavots ; comme aussi de décoctions de guimauve , de cataplasmes appliqués sur le bas-ventre, des bains qu'on vient d'indiquer, de boissons rafraîchissantes et calmantes — telles que de l'eau sucrée, ou de l'eau avec de l'essence douce, ou avec
un peu de liqueur d'Hoffmann, ou d'eau de fleur d'orange. Mais on s'abstiendra de frotter l'utérus, ou de l'irriter de quelqu'autre manière.
Quant à l'atonie dans le cinquième tems de l'accouchement on se conduit comme à l'égard de celle des tems précédens. Les suites qui en peuvent résulter sont traitées spécialement.
§. 424. On oppose également à la crampe de l'utérus les fomentations chaudes , les clystères de lait , de thé de camomille etc. , en général les mêmes moyens désignés à la lin du §. 423.
Dans le cas où la contraction spasmodique de l'orifice de l'utérus se déclare au cinquième tems , on attendra patiemment que cette crampe ait cessée, si l'hémorrhagie ire nécessite pas une prompte délivrance ; et pendant cet intervalle , l'on frotte le fond de l'utérus , on met en usage les boissons itérativement désignées , le demibain, ou le bain de vapeur; on peut introduire au fond du vagin une petite éponge trempée dans du lait chaud ou du thé chaud de camomille, ou dans une décoction de graine de lin et de quelques têtes de pavots etc. Mais en cas d'hémorrhagie on dilate l'orifice de la matrice par le manuel de l'art (§. 332.) , et l'on opère de la manière ordinaire (§. 268.) l'extraction des secondines.
- Quand le placenta est chatonne on doit de même, tandis qu'on pose une main sur le bas-
ventre, introduire l'autre selon la règle de l'art, dans ra cavité de la matrice et à l'entrée du chaton, en suivant le cordon; puis, après l'avoir dilatée de la manière qu'on élargit l'orifice utérin, on y pénètre avec la main, on décolle le placenta, s'il est encore adhérent, on l'amène sur l'orifice de la matrice , et de là ou en fait l'extraction comme a l'ordinaire. Si ensuite l'utérus ne se contracte pas régulièrement, on pourra encore introduire la main dans sa cavité, et l'y laisser fermée quelques instans, pendant que de l'autre on frottera le ventre extérieurement.
§. 425. Li1 inflammation de l'utérus , lorsque l'accouchement ne se termine pas sans délai par la seule force de la nature , exige toujours de hâter la fin du travail par un prompt secours de l'art, et ensuite un traitement médical convenable.
§. 426. De même la rupture de Vutérus est un accident qui rend toujours la présence de l'accoucheur incessamment nécessaire. Toutefois si en l'attendant, la sage-femme présume la possibilité d'opérer l'extraction de l'enfant , elle la doit faire; et de plus aller chercher le placenta, quand même il seroit plongé en tout ou en partie dans la cavité abdominale. L'un et l'autre de ces procédés demandent une grande précaution.
§.427. La rigidité de V orifice de la matrice nécessite approchant les mêmes traitemcns 011 général que la contraction spasmodique de cette
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partie (§. 424.)- Mais quand ces moyens sont insuffisans, on doit encore recourir à l'accoucheur, ainsi que toutes les fois où se présentent les
cas à' imperforation de V orifice de la matrice , de rétrécissement ou à! imperforation du vagin.
§. 428. En cas de prolapsus du vagin la sage-femme doit aussitôt le faire rentrer, en portant le bout des doigts réunis sur la partie qui a fait chute, et la repoussant jusqu'à ce qu'elle sente que le vagin a repris sa situation naturelle. Ensuite l'on empêchera la rechute au moyen de quelques doigts , jusqu'à ce que la tête se présente d'elle même dans le vagin. Pendant les couches on introduira dans le vagin des compresses roulées et trempées dans du vin ni froid ni chaud 5 en observant de les renouveler plusieurs fois par jour. Si ces moyens ne fortifient pas suffisamment le vagin, on fera porter à la femme, quand elle sera relevée de ses couches, un pessaire en cylindre. Dans tous ces cas on lui préscrira de garder le lit plus longtems que d'ordinaire, horizontalement couchée, le siège élevé et dans un parfait repos.
§. 429. La présence de l'accoucheur est encore nécessaire dans le cas de rupture du vagin. Cependant quand cet accident auroit occasionné une hémorrhagie inquiétante, on tamponnera, s'il est possible, la partie saignante en attendant l'arrivée du chirurgien.