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dise, tout de suite, ton aflaire.… tu veux aller boire 1
: Re fmpète ne réussiras pas, car j'ai défendu à mes gens de te déffent lui
barquer. Dieu merci, il n’est pas rentré de boissol dans ma goëlette, depuis que je suis de la Tempérance] et tant que je Ja cuinmanderai, on n’y boira que dé$sité ce l’eau.”? }) faire
A dix heures du soir, une petite embarcation, parhvire. tie d’une goëlette voisine, et montée par un jeune en On ét4 fant, à qui Michel avait donné quelques sols, le dépol envelo sait sur le quai... ises, t
Vers onze heures, le Capitaine se promenant sur 1@ somb pont, eutendit tout-à-coup ce cri perçant, semblable &s voile un cri de mort: “ Ah! mon Dieu!” Il écoute eniige a core... mais il n’entend plus rien; le silence, lation € calme le plus parfait règnent. Cependant, une pen geait sée terrible à traversé son esprit comme un éclair : ifsqu’at court à la chambre. “ Où est Michel? Où dondnétra est Michel? Quoi! il est débarqué !....…. Ah! je de viens de j’entendre jets un cri affreux. J’ai reconnilauteur sa voix, il est mort! Levez-vous, mes enfans, vite Pour Jetez-vousdans la chaloupe... à son secours !”” Mais il raser n’était plus tems !..….… ache,
En revenant de l’auberge, où il avait pris quelquesait es coups de boisons et fait empiir sa bouteille, le malheutau arr reux Michel avait voulu regagner son bord. mais, atflle! milieu des ténèbres... marchantsur le bord d’un quaifirène : il était tombé d’une hauteur de vingt pieds, et s’étaittombe tué dans sa chûte. Son cadavre fut ramassé dans la@ tourn bone .….......7? Jupe o
Si nous sommes fidèles à l’engagement, que nouslli nom avons pris, pour l’amour de Dieu et de nos frères, déRempe: nous priver de l’usage des boissons fortes, il ne nuusins d’ en arrivera jamais aucun mal, et le Seigneur nous mort. bénira. lait pr CS Me quip dant pren.
possi
Egarë r les
Exemple.
C'était dans l'automne de 1844. Un superbe navire richement chargé, fesait voile de Québec pour Londres, lorsque, vers le Bic, il est assailli par une horrible
x aller boire : t s gens de te dé ntré de boissol a T'empérance] y boira que d
mpête. Pour surcroît de malheur, une neige épaisse ent lui dérober la vue des terres.
Egaré dans sa course, il est emporté en un moment r les périlleux récifs de Port-Neuf. Ceux qui ont sité ces endroits redoutés et sauvages, peuvent seuls faire une idée de la position de ce malheureux vire.
\barcation, par
r un Jeune ent On était au milieu de la nuit, et d’affreuses ténèbres es sols, le dépollenveloppaient. Les vagues mugissantes, impétu- Mises, tourmentaient le vaisseau, en danger imminent e sombrer. Le vent, soufant avec rage, avait déchiré s voiles, et en dispersait au loin les lambeaux. Une eige abondante, opaque, ajoutait à l’horreur de la siation et rendait la manœuvre impossible. Tout prégeait donc à l’équipage un sort funeste. Trempé squ’au 0s par la mer, glacé, engourdi par un froid bnétrant, il courait le risque de se voir enlever par e de ces montagnes d’eau qu’elle élevait à une auteur prodigieuse.
Pour alléger le bâtiment, le maître donne l’ordre de raser ; et bientôt frappés des coups redoublés de la ache, les mâts chancèlent et roulent à la mer. On ait espéré que, délivré de ce poids énorme, le vaisau arriverait plus sûrement au rivage; espoir inule ! Arrêté sur un funds mouvant, il y ensevelit 84 arène ; les vagues le'soulèvent un moment, mais il tombe sur l’écueil qu’il ne peut désormais franchir. tourne sa proue au vent et à la mer, en sorte que la dupe offre contre eux un abri: c’est là que les matelots, . nombre de vingt, tous membres de la Société de jempérance, s’étaien. réfugiés. C’était là que tous, ans d’inexprimubles angoisses,attendaient le coup de mort. Déjà le vaisseau craquait horriblement, et lait peut-être s’entr'ouvrir..…..
“ Mes amis ”” dit le maître du navire, s’adressant à équipage, ‘“ tout est fini pour nous.., mais, en attendant notre dernière heure, venez avec moi reprendre des forces, afin de lutter aussi longtemps que possible, coutre le froid qui nous paralyse et la ter-
romenant sur l6 at, semblable Il écoute en ; le silence, le dant, une pen 1e un éclair :i ss OÙù don TL. Ah! je J’ai reconnt es enfans, vite ours !”? Mais il
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nos frères, de tes, il ne nuus Seigneur nous
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rible mort qui se présente... J’ai un quart d’ean-de vie (brandy,) c’est le moment d’en faire usage... 4 Maître nous avons promis au Dieu tout- puissant
‘“ en présence de son digne ministre, le révérend Père
‘ Mathew, de ne jamais prendre de boissons fortes
‘© jusqu’à ce moment nous avons été fidèles à notre
‘“ promesse, et nous voulons y tenir jusqu’à la mort ‘ Puisse le Seigneur, en qui seul nous mettons notr “ confiance, avoir pitié de nous !??
Quatre braves irlandais avaient prononcé ces héroi ques paroles, etles Anges les avaient portées au pie du trône de Celui qui commande aux tempêtes.
Les seize autres matelots ne se sentant pas le cou
rage d’imiter ce sublime exemple, suivent le maître :
sa chambre.
Les verres se remplissent. mais hélas! une me d’une grosseur effrayable se précipite en mugissant su
le navire. La poupe brisée vole en éclats, et le maître et ses seize maielots sont lancés, le verre à la main, a
fond de l’abîme !.… Le lendemain, leurs cadavres flottaient au rivage La tempête était finie. .
Quelques hommes vinrent de grand matin visiter lé navire en détresse, et y trouvèrent sur le pont quatn
marins agenouillés qui ne savaient comment exprime léur joie d’avoir été si miraculeusement préservés de li mort.
Les anges les avaient protégés de leurs blanche aîles, contre le froid, la mer'et latempête.