‹ Manuel des [so]ciétés de tempérance [microforme]Chapitre 15 sur 44 · AVEC LE SECOURS DE Dieu · texte numérisé non relu

AVEC LE SECOURS DE Dieu

Se défier de soi-même, et mettre sa confiance en Dieu.

. La Foi nous apprend que, sansle secours de: la grâci de Dieu, nous ne pouvons rien faire de bien, da

l’ordre du salut, Si dono vous entrez dans.la. Sociti

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uart d’ean-defé de Tempérance, soit pour devenir plus tempérant ire usage...’ @ous-même, soit pour porter les autres à le devenir, il tout-puissanthe faut pas que vous comptiez uniquement sur la sinrévérend Pèrdérité de votre résolution, ni sur la force de votre oissons fortes bropre volonté. Cur dès lors, vous manquerez votre fidèles à notrŒut. Vous appuyant sur vous-même, qui n’êtes que squ’à la mortfaiblesse, vous succomberiez à la première tentation mettons notrŒue vous auriez de prendre des boissons fortes. C’est lone surtout sur le secours de lu grâce de Dieu que ous devez compter, si vous voulez ocurer votre bien spirituel, ou celui de vos frères, . à rentrant dans ette société. En un mot, vous ne devez en faire parie, que lorsque vous serez convaincu qu’elle est un les puissans moyens que le ciel emploie dans sa miséicorde, pour faire découler ses grâces sur les hommes. Il est de fait qu’à venir jusqu’à ces derniers tems, ien n’était plus rare et plus difficile, que la converion d’un ivrogne. Ces malheureux, dont le nombre Ilait toujours croissant, fesaient la désolation, le décspoir des plus saints prêtres, des curés les plus zélés. Le vénérable M. Ber:x2p, curé de Charles-Bourg, i connu dans tout le pays, par les missions qu’il a prématin visiter lfhées, pendant un grand nombre d’années, à la suite le pont quatr®le nos Evêques, parlant des ivrognes à un jeune iment exprime préservés de li

ncé ces léroï ortées au pie rmpêtes.

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bien des pécheurs se convertir, dans le cours de votre ministère ; des ennemis oublier leurs vieilles rancunes et devenir des amis sincères; vous aurez souvent la consolation d’être le dépositaire des restitutions secrètes; des personnes de tous les âgés.et de tous les sexes, livrées aux passions les plus honteuses, briseront généreusement les chaînes du péché, et deviendront l’édification et l’exemple de votre paroisse... Mais, les ivrognes, rien n’est plus difficile et plus rare, que de les voir se convertir et persévérer. Il faut comme un miracle pour convertir cette espèce de pécheurs. Ils sont si dégradés par ce vice infâme, qui les conduit à tous les | crimes et les met au rang des plus vils animaux,

leurs blanche te.

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prêtre: “ Frère,” lui dit-il, ‘“ vous aurez la joie de voir,

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