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Chaque curé s’est entouré d’une compagnie de cou- ï ragcux soldats, pour l’aider à combattre et à chasser! ! oin de sa paroisse, le démon de l’intempérance. Ilua | l nvité à s’enrôler dans cette milice sainte, tout ce h qu’il y avait parmi son peuple de cœurs nobles et gé- f ; éreux. Il a placé entre leurs mains l’arme du chré- 4 dre jusqu’à Bien, la croix, au milieu de laquelle est écrit l’enga- | es verres de Beiment de la Société de Tempérance. Au nom de À sons là rien Æésus-Christ, abreuvé de fiel et de vinaigre, chaque:
ne soit té- Buré, soutenu de l’élite de sa parvisse, a dit: “ guerre { d’endurcis- M mort «x démon de l'ivrognerie!”” It partout où ces {|
les chaïires Buroles sont tombées sur des cœurs vraiment chréathèmes de Mens, Jésus-Christ a été pour ses soldats, et la victoire Ï des prêtres, M plus complète a couronné leurs efforts et leurs sant toute la Biifices. Il n°y a pas eu de sang ni de larmes versées vrognes..….. Mans ce nouveau combat ; il n’y a de versées et de pour rame- | 5
perdues que les boissons détestables qui avaient can- Qi de |: sé tant de maux. ’inspir Ah!un peu plus de zèle encore, un peu plus de fans le courage et d’entente générale ; et Dieu renouvellera Bieu du parmi nous les prodiges qu’il opéra, tant de fois, pour Gaain d tirer le peuple d’Israël des mains de ses ennemis. IIS “ Géc est toujours le Dieu fort, le Dieu des armées ; et, dansi var d une guerre si juste, qui peut douter qu’il n’envoie son #énèbre ange combattre à notre tête ; ou que, par un de cesMfle ces L moyens dont la faiblesse apparente ne montre quellft brise mieux sa puissance, il ne demande en quelque sorteflis, év que l’union de notre volonté avec la sienne pour ter- es tror rasser l’ennemi ? ières « En voici un exemple: oute pa:
“Les Israélites gémissaient, depuis plusieurs années,Reux, la sous la dure servitude des Madianites, lorsque le Sei-H0n1e ne gneur résolut de les délivrer. Gédéon fut choisi pourMulte et commander l’armée d’Israël, forte de trente-deux mille@utres, e hommes, e leurs “ Mais Dieu, jaloux de sa gloire, craignant que cel C’est & peuple endurci n’attribuât à ses propres forces et auf 8lerre nombre de ses soldats, la victoire qu’il allait remporter ous insp commande à Gédéon de renvoyer vingt-deux millelher des hommes. Il ne lui en restait plus que dix mille: c’ée-J0ons qu’: tait encore trop, dans l’ordre de la Providence. L’arÆStamn mée devait passer près des eaux du Jourdain, lorsqueMissons c Dieu parlant à Gédéon, lui dit: “ Je vous promets lajudice # victoire; mais je veux que le peuple sache que c’est notre r “moi seul qui la donne. Vous avez encore trop de! Parmi ‘“ soldats à votre suite. Renvoyez donc ceux que vousälent ce “ verrez plier le genoux pour boire : ne gardez, poumstables ] “ combattre, que ceux qui se contenteront de prendra] La tro ‘ l’eau avec la main, pour la porter à leur bouche, ef! Sera fe “ se désaltérer..…....” Il ne s’en trouva que troigurageuse cents de ces derniers. Et ce fut à la tête de cette pegläcun vo tite troupe, choisie de Dieu, que Gédéon s’avança poudieu répar combattre l’armée innombrable de ses ennemis. t; de to “ Mais, pour que tout fut miraculeux dans cett fuite ; e
victoire, il n’arma pas le bras de ses guerriers d’épée droits où PUIS lon t
SOCIÉTÉ DE TEMPÉRANCE. 51 ni de lances, selon la coutume ; il se contenta, suivant ‘inspiration qu’il en avait reçue de Dieu, de mettre jeu plus de fans leur main gauche un vase de terre vide, au mienouvellera Wieu duquel était une lampe allumée, et, dans leur le fois, pour | uain droite, une trompette. nnemis. “ Crédéon range ses trois cents soldats autour du es : et, dansifam des ennemis, sans être aperçu, à la faveur des envoie sonénèbres de la nuit. Au signal qu’il donne, chacun r un de ceslle ces braves fait retentir l’air du son de sa trompette, montre quelft brise le vase qu’il tient dans la main. Les ennenelque sorteMmis, éveillés soudainement par le bruit éclatant de ne pour ter- fes trompettes, éblouis, épouvantés par toutes ces lu- P ières dont ils sont environnés, cherchent à fuir de oute part. Dans un moment, le désordre le plus afreux, la plus horrible confusion règnent partout. Peron1e ne se reconnaissant au milieu des cris, du tuulte et des ténèbres, ilstirent l’épée les uns contre les utres, et couvrent bientôt la terre de leurs morts et e leurs blessés.”
C’est ainsi qu'avec cette nouvelle manière de faire à guerre, que Dieu, dans sa miséricorde, vient de ous inspirer nous sommes presque assurés de triomer des ennemis de notre salut. Pour cela, nous n’aons qu’à briser et détruire les vases que nous avions onstamment entre les mains, et qui contenaient les oissons dont nous nous servions, par sensualité, au
romets ls éjudice de notre santé, de notre bourse, et surtout
ue c’est notre religion. Ce n’est qu’alors qu’on verra bxilche en adft parmi nous, du plus pur éclat, mille vertus qui AM à LR aient cachées et obscurcies par l’usage de ces dépate oustables liqueurs.
Eu a La trompette de la renommée publiera partout ce ; D orote ei sera fait de bien dans chaque localité où on aura que troigurageusement pris l'engagement de la Tempérance ; Ua q tte velhacun voudra participer aux grâces abondantes que Fiel 4 La ieu répandra . sur les peuples où cette société s’étaï mes p° it; de toutes parts, nos ennemisspirituels seront mis ar cett® fuite ; et Dieu sera béni, loué et aimé dans mille +, dépécpdroits où l’intempérance et tous les vices régnaient riers © EP buis longtems.
yaient cau- |
ieurs années, rsque le Seiit choisi pour te-deux mille
gnant que ce
forces et au ait remporter t-deux mille ix mille: c’éence. L’ar dain, lorsque
* Que chacun donc se fasse un devoir, un saint hon-|
peur, d’appartenir à la Société de Tempérance. Ne! cherchons ras de prétexte de n’en pas être. Surtout,
qu’on n’entende plus dire comme par le passé: “ Jef “M ‘“ me mettrais bien de cette Société, mais je crains def tems, | “ ne pouvoir persévérer dans le sacrifice qu’elle de-f déjà, 1: “ mande.”” Souvenez-vous que c’est pour l’amour def s’en f: Jésus-Christ que vous allez faire ce sacrifice: et quel tissent votre Jésus, pour l’amour duquel vous agirez, seraln’en p comme obligé de vous soutenir et de vous fortifier-ceux-c Vous êtes faible, il est vrai; mais il est fort et puis-E cepend sant. Nous vous louons de vous défier de vos propres comm forces ; mais ne seriez-vous pas infiniment blämableR le cha: de vous défier du Dieu bon quia promis de ne jamaid lère, sc abandonner ceux qui l’invoquent avec amour, confid-enfans, ance et humilité? Venez-donc, encore une fois, poutfsa fami l’amour de Jésus abreuvé de fiel et de vinaigre, et ap bonnes puyé sur la grâce de Dieu, vous enrôler dans l’arméd un effo des braves, des vrais amis de Dieu et de la vertu, qudonc a ont juré de combattre jusqu’à la mort, contre un defet se re plus grands ennemis du salut des hommes. Vous étefchagrir assuré de la victoire : c’est le Dieu Tout-Puissant quk vous la doniera.
Ce serait ici le lieu de citer plusieurs de ces con versions, aussi frappantes que solides, opérées par l£l Société de Tempérance, pour prouver que la grâce d& Dieu aide et suutient ceux quis’en mettent: mai comme il est peu de paroisses aujourd’hui, où cetti Société, mille fois bénie n’ait amené de ces change meus admirables, nous n’apprendrions rien à pefsonne Nous préférons prendre une autre voie pour prouveRinconve cette vérité. faire av
| chagrin
Dieu a deux manières de faire voir qu’une œuvifaperçoit lui est chère et qu’il la protège. La première est d£cher ses bénir ceux qui la soutiennent ; la seconde, de punikétouffé } visiblement ceux qui en retardent les progrès et q'fjà à moi
s’y opposent. ‘# Cet ARE de ses a
nm saint honjérance. Nef : Exemple.
re, Surtout, | e passé: “Je “ M. A... curé de... avait établi, depuis quelque s je crains del tems, la Société de Tempérance dans sa paroisse, et, e qu’elle de- déjà, le bien qu’elle opérait était visible partout. Il ur l’amour dels’en faut pourtant’que tous ses paroissiens consenrifice: et queltissent à s’en mettre ; au contraire, un certain nombre agirez, seraf-n’en parlaient qu’avec le plus grand mépris. Parmi vous fortifier ceux-ci se trouvait un père de famille, qui aurait eu t fort et puis- cependant bien besoin d’en être ; car rien n’était-plus le vos propres] commun que de le voir se déranger par la boisson.Outre ent blämablel le chagrin qu’il causait à sa pauvre femme, par sa code ne jamais} lère, ses juremens et le scandale qu’il donnait à ses amour, confif-enfans, il faisait des dépenses assez fortes pour altérer une fois, poufsa famille. Corine, d’ailleurs, cet homme avait de inaigre, et ap bonnes qualités, M. le curé, un jour, résolut de faire . dans l’armédun effort pour le’ gagner à la Tempérance. Il prend e la vertu, qui donc avec lui deux de ses amis, qui en étaient déjà, contre un defet se rend chez notre homme. Il Jui représente les es. Vous ételchagrins qu’il cause à sa femme, les mauvais exit-Puissant quéemples qu’il donne à sa famille. Il lui fait voir son ‘bien s’en allant en ruine, sa santé qui se détériore ; mais, par-dessus tout, son âme qu’il perd. Enfin ce rs de ces conf digne prêtre mettout en œuvre pour le porter à suivre opérées par l ’exemple de ses amis, à quitter la boisson pour touue la grâce djours, à se mettre de la Société de Tempérance.” mettent : mai“ Moi, répond-il avec colère, me mettre de la So- ’hui, où cettf‘ ciété de Tempérance ! non, non, jamais, jamais! Il e ces change“ n’y a que des pourceaux qui doivent se mettre d’une ien à pefsonnd}" pareille Société.” Le digne pasteur, aflligé de cette } pour prouveinconvenante réponse, voyant qu’il n’y avait rien à à faire avec un pareil homme, se retire, le cœur gros de chagrin. Trois semaines plus tard, ce malheureux aperçoit ses bâtimens en feu. Il s’élance pour arracher ses animuux des flamrnies ; et il tombe raide mort, étouffé par le feu et la fumée, sur dec x pourceaux déjà à moitié brûlés !.....
‘“ Ce terrible châtiment fit ouvrir les yeux à plusieurs de ses amis, qui ne l’avaient que trop malheureuse-
qu’une œuvi remière est dl inde, de puni progrès et qi
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PS PART RE re mo
ment écouté, et qui vinrent, aussitôt après, se mettre de la Société de Tempérance.”?
Autre Exemple.
“ Les jeunes gens de la paroisse de... avaient été fortement invités, par leur curé, à s’enrôler dans 14 Société de Tempérance. On leur avait fait voir com bien il en résulterait d’avantages temporels et spiri tuels pour eux, s’ils abandonnaient l’usage des bois sons fortes, auxquelles un grand nombre parmi eux étaient déjà malheureusement enclins. Ils paraïissaien! tous déterminés à suivre le conseil de leur pasteur lorsqu'un nommé Michel...……, qui s'aperçoit de leur dessein, les appelle à lui, après l'office. Pen dant un tems considérable, il leur débite tout ce que le démon peut lui suggérer pour les en détourner. I
leur dit que, jusque-là, on s’était bien sauvé sang
cetie Bociété. Quel mal d’ailleurs, leur disait-il, pou vait-il y avoir à prendre un petit coup, avec un ami c'était Le seul plaisir qu’ils pouvaient se procurer ; e il n’y avaitaucune raison de le leurinterdire. Il étaif allé, leur assurait-il, il n’y avait pas longtems, chez us bon prêtre, qui lui avait fait la politesse d’u coup de rum, et qui se moquait bien de la Tempé rance,et que,s’ils écoutaient leur curé, ils auraient bien tôt perdu la tête. Il leur prouvait surtout, à sa façon que cette Société étant faite pour ramener les ivrognes c'était les insulter, eux, que de leur proposer de s’e mettre, puisqu'ils étaient tons des jeunes gens sobre et honnêtes, Enfin, il finit par leur dire que, s’il! suivaicnt le conseil de leur curé, ils deviendraient li risée des paroisses voisines, dont les curés avaient tro] d’esprit pour exiger de pareilles choses... Son dis! cours fit une telle impression, que personne ne vint ce jour-là, se mettre de la Sociité de Tempérance.
“ Le lendemain, ce même Michel... était à en lever de la terre, au pied d’une grande côte, où plu sieurs autres journaliers travaillaient avec lui. Tout à-ooup, un cri de détresse se fait entendre... Déj
épuise monde à s’en:
ropoes F Env lg au sant <c rées ; J'ai | damné de fou est ret compa tres. I suis d vous Î à mé tout d:
maléd qui le geher.
près, se mettre
.… avaient été nrôler dans 1 fait voir com porels et spiri sage des bois re parmi eux [ls paraissaien| e leur pasteur s’aperçoit de office. Pen te tout ce que détourner. I n sauvé san:
disait-il, pou avec un ami e procurer ; e rdire. Il étail ongtems, chez politesse d’u e la Tempé auraient bien ut, à sa façon er les ivrognes oposer de s’e es gens sobre dire que, s’il iendraient 1:
savaient tro] … Son dis onne ne vint mpérance.
.… était à en côte, où plu èc lui. Tout F@su Dé)
il était disparu sous un énorme éboulis de terre.
On
se précipite pour lui porter secours. On a bien de la peine à le retrouver... Il était mort, et son cadavre
1 offrait le plus effroyable spectacle: son visage, couvert
de boue, était horriblerent noirci par le sang coagulé ; sa langue, sortie de sa bouche, était à moitié coupée, et peudait ensanglantée sur ses lèvres livides ! 1”?
Autre Exemple.
C’est M. le curé A... lui-même qui parle :
Au sortir d’une instruction, à la fin de laquelle
j'avais fait un appel à ceux de mes paroissiens qui
ne s’étaient pas encore enrôlés dans la Société de Tempérance, pour les exciter à ne pas retarder cette démarche, un jeune homme se poste à la porte de l’église, pour compter ceux qui vont suivre mon conseil. Chacun reçoit quelque insulte de sa part en passant devant lui. Pendant plus d’une de:ui-heure, il épuise les mots les plus grossiers contre eux. Tout le monde, même ceux qui n’étaient pas encore décidés à s’enrôler dans l’armée sainte, étuient indignés des propos de ce jeune libertin.
Environ quinze jours plus tard, au milieu de la atut, le malheureux réveille la maison en poussant d’horribles cris: “J’ai les entrailles déchirées; ma tête est comme broyée dans un pilon. J’ai l'enfer. dans le corps; je vais mourir: je suis damné !...” L’alarme se répand comme un coup de foudre dans tout le voisinage. Bientôt la maison est remplie d’une foule consternée. Plusieurs de ses compagnons de débauche accourent avec les autres. Illes aperçoit: ‘ Maudits amis, leur dit-il, je suis damné ; c’est vous qui en êtes la cause ; mais vous le serez avec moi; c’est vous qui m'avez engagé à mépriser les conseils de mon curé ; sortez d’ici tout de suite !.....”? Et les malheureux, accablés par la malédiction de leur ami et encore plus par les remords qui les rongent, s’éloignent. On accourt me chergher. Grand Dieu! quel spectacle ! Il se roulait
comme un serpent, et quatre hommes robustes em- |
ployaient toute leur force à l’empêcher de s’élarcer hors de son lit. Tantôt des soupirs, des sanglots, puis des cris déchirans sortaient de sa poitrine brûlante comme une fournaise. On espérait que ma présence allait le distraire de ses douleurs et lui donner un peu de calme ; mais il n’en fut pas ainsi.“Mon curé,” s’écriat-il en m’apercevant, ‘je me meurset je suis damné. Ah ! si j’avais écouté vos charit.bles conseils, je ne serais pas dans le triste état où vous me voyez !” Je cherche à l’encourager ; mais inutilement. J’entends sa confession ; mais ses souffrances, ses terreurs et son affreux désespoir sont les mêmes. Pendant trois jours et trois nuits, ses cris, sa rage, ses douleurs, ses malédictions, ses paroles d’enfer jettent la conster-
nation et la stupeur dans tout le canton et dans toute |
la paroisse. Chacun se rappelait et se redisait tout Las les paroles insolentes dont le malheureux s’était servi, quelques jours auparavant, contre les personnes qui venaient s’enrôler dans la Société de Tempérance. Et j'avais de la peine à suffire à prendre les noms de ceux qui venaient encore, surtout parmi les jeunes gens, se faire inscrire, en disant: ‘“ Nous nous mettons de la ‘“ Société de Tempérance, car nous voyons bien, au- ‘ jourd’hni, que ce n’est pas un badinage de résister “à Dieu.”? |
Je le visitais deux fois par jour; et il n’est inrpossible de décrire ce qui se passait dans ces mornens en moi. J’avais beau regarder l’Image de J.-C., je ne voyais plus son cœur ouvert, ses bras étendus, pour appeler et recevoir ‘es pécheurs. Je n’entenduis plus les paroles d’amour, de paix, de pardon, de Jésus mourant pour les hommes.
Je n’apercevais plus que le bras d’un Diew vengeur frappant sa victime. Je n’entendais plus que les paroles
foudroyantes: Jn peccato vestro moniemini, vous mour- | | NoTr:
rez dans votre péché ; “mors peccatorum pessima, ln mort des pécheurs est très mauvaise ! Si le souvenir des divines paraboles de l'Enfant prodigue, -ou de la
Brebi: derniè
comm de mis raient la ter sympt donne ter tot
Aa de
n’ape comm che e
[la con:
la pei
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poitri
dits a
dre qu foudre.
tout er bres qi plus le nuit ét entend épouv:
m'en 1 son ân COrpS, |
Natur
ch. v., ‘ deve
robustes em- À
s’élarcer hors lots, puis des lante comme résence allait r un peu de uré,’? s’écriae suis damné.
nseils, je ne voyez !” ement. J’ens, ses terreurs es. Pendant ses douleurs, nt la consteret dans toute disait tout Las s'était servi, onnes qui vepérance. Et oms de ceux Punes gens, se ettons de la ons bien, auve de résister
n’est inrposs morens en J.-C., je ne tendus, pour
tendais plus on, de Jésus
iett vengeur 1e les paroles
j, vous mour- | INorre Sauveur, dans l'Evangile de Saint Matthieu,
pessima, la i le souvenir ue,-ou de la
Brebis égarée, ou enfin du pauvre homme engagé à la dernière heure du jour, par le bon Maître, venait,
comme de coutume, m’apporter des pensées de paix et de miséricorde, les paroles, pour les exprimer, expiraient sans force et sans feu, sur mes lèvres glacées par la terreur. Le-troisième jour, apercevant tous les symptômes d’une mort prochaine, je me décide à lui donner l’Extrême-Onction. Mais son âme semble rester toujours fermée à tout espoir de salut. Ses yeux à demi éteints, et horriblement injectés de sang, n’aperçoivent que les feux de l’enfer, et semblent comme déjà plonger dans l’abîme sans fond. Sa bouche entr’ouverte et noircie par la fièvre brûlante qui
[la consume, ne profère plus que des sons qu’on a de
la peine à saisir. Cependant, de tems en tems, il semble ranimer ses forces, pour faire sortir, du fond de sa poitrine, ces Ingubres paroles : maudite boisson ! maudits amis !... Je m’efforce encore de lui faire entendre quelques paroles de pardon, mais sans succès. La foudre, qu’il entendait gronder sur sa tête, l’absorbait tout entier. Une sueur froide coulait de tous ses membres qui commençaient à se raidir. Sa respiration était plus lente, son œil se fixait. J'étais accablé. La nuit était déjà bien avancée. J’en avais trop vu et trop entendu pour désirer assister au dernier acte de cet épouvantable spectacle des vengeances de Dieu. Je m'en retourne chez moi... Quelq ues heures plus tard, son âme avait brisé les liens qui la retenaient à son corps, et était au pied du souverain Juge!