ENGRAIS
Nutrition végétale. «— Assimilation du carbone» de l'hydrogène, de l'azote. — Humus. — Théorie des engrais. — - Propriétés physique^ et chimiques du qui. — Chaux. — Pyrites. — Sang sec.
(i) Après avoir traité des divers procédés tant anciens que nouveaux de conservation des bois, il nous reste à donner le prix des matières que Ton emploie à cet usage. Les chiffres qui suivent expriment la quantité des substances qui ont servi h pénétrer un tronc (peuplier, chêne, pin, sa-
(1) M. Payen a lu dans une dernière séance une lettre d'un auditeur qui lui demandait des explications que nos souscripteurs ont dû trouver dans la première livraison.
pin, etc.) de 6 à 7 mètres de hauteur, et de 3a centimètres de diamètre (i).
Les pyrolignttes méritent à tous égards la préférence sur les autres sels , en raison de leur bas prix 9 et parce qu'ils renferment toujours un excès de créosote. Le pyrolignite de fer obtenu dans les forêts où l'on soumet le bois à la distillation , revient à meilleur marché que celui qui se fabrique dans les localités éloignées des forêts ; mais le pre* mier est ordinairement moins saturé que le se» cond 9 ce qui balance les prix de revient» A Choisyle-Roi, par exemple, le pyrolignite de fer obtenu dans la fabrique de MM. Bobée et Lemire, marque i5° a l'aréomètre, et celui des forêts ordinaire» ment 5°. (Ce sel s'obtient à l'état de dissolution.) On emploiera donc , pour obtenir les mêmes résultats, îoo kilos de pyrolignite des forêts , marquant 5* et coûtant i f. 5o, tandis qu'on n'emploient que 33 kilos de pyrolignite de fabrique marquant i5* (Baume) , et coûtant 3 f. 33 (io francs les iookil.).
L'acétate do plomb brut ou le pyrolignite de plomb du commerce, est d'un prix bien plus élevé que le pyrolignite de fer. (Il est probable qu'on l'obtiendra bientôt h meilleur marché,) On en dissout 5 kilos dans ioo litres d'eau ; le prix de
(1) Les essais ont été faits sur 120 à 130 pieds. Nous donnons la moyenne des résultats obtenus. Les bois humides absorbent par imbibition forcée 0,25 à 0,60 de leur poids de liqukfc,
ce produit est de 78 francs les 100 kilos; sa dissolution revient à 3 francs go cent.
L'acide pyroligneux marquant 7* k l'aréomètre, sert aussi à la conservation des bois ; comme il coûte 10 francs les 100 kilos, on en emploie 4°> ce qui fait 4 francs. (Ne pas perdre de vue qu'on agit sur un tronc de 7 à 8 m. de long, etc., etc.)
Veau de goudron > ou mieux les eaux ammoniacales qui proviennent de la distillation du charbon de terre, et qu'on obtient en si grande quantité dans les usines à gaz, sont employées dans les proportions de s5 kilos; le prix des 100 kilos est de 12 francs, ce qui donne une valeur de 3 francs.
Le bi-chlorure de mercure est , avons-nous dit dans la leçon précédente , un agent conservateur d'un prix trop élevé pour qu'on puisse en faire un grand usage. Il agit avec beaucoup d'énergie à une petite dose ; ainsi 0,8 de kil. ont suffi pour obtenir les mêmes résultats. Cotant ce sel à i3 fr. le kil., on aura 10 fr. de frais environ.
L'imbibition d'un tronc d'arbre de ceux dont il s'agit ici, par le sel marin, revient à 10 francs, en admettant que Ton emploie une dissolution de a5 kilogrammes. Il serait à désirer qu'on pût employer pour cet usage les eaux-mères provenant des salines , et l'on a tout lieu de croire que, pour favoriser les progrès de la conservation des bois , l'administration renoncerait aux droits qu'elle prélève sur ces matières. Les eaux-mères auraient
l'avantage de donner aux bois une hygrométrie telle, qu'on pourrait les employer dans les greniers et les ateliers , où la sécheresse est ordinairement nuisible à leur conservation. Les eaux-mères des salines renferment des sels déliquescens dans une grande proportion.
Le sulfate de zinc , dont le prix est très variable, a été employé à la quantité de 5 kilogr. Le sulfate de fer est aussi dissous dans les proportions du sulfate de zinc ; mais quand l'infiltration du bois par cette dissolution a eu lieu , on le pénètre par de l'huile pour empêcher la décomposition du sulfate de fer en acide sulfurique et en oxide de fer. Le prix des matières employées est de 90 centimes ( 1 ).
On se sert encore de plusieurs autres réactifs pour donner aux bois diverses couleurs, et les faire servir à des objets de luxe d'une grande beauté.
Mettant à profit la voie de double décomposition, on obtient des bois noirs , en faisant d'abord passer une dissolution de pyrolignite de plomb dans le bois, puis une dissolution de sulfure de sodium (sulfure de plomb — pyrolignite de soude). Les quantités à employer sont :
(i) Le galipot est encore employé à cet usage. Il coûte environ 10 £r. les 100 kilog. dans les landes-
Acétate de plomb moi
Sulfure de radium.
2037 litres ftkilogr.
(201 litres.
491 litres 1,25 Ul.
Ces nombres signifient que pour faire aoU^ litres de dissolution d'acétate de plomb, il faut employer 5 kilog. de ce sel ; que i kil. a5 doivent être dissous dans 491 litres d'eau; que» d'une part, 645 litres de dissolution d'acétate de plomb doivent être combinés avec aoi litres de sulfure de sodium; que, de l'autre , i3g4 litre* d'acétate de plomb doivent être combinés avec 9QQ litres de sulfure de sodium»
Quand on pénètre le bois d'une dissolution de prussiate do potasse, puis d'une dissolution de sulfate de fer, on obtient un bleu de Prusse magnifique, qu'on peut rendre encore plus éclatant par une addition d'une petite quantité de chlpre liquide. Les proportions sont :
Cyano-ferrure de potassium (Fe C1 As9; ( 666 lit. 3KC4Ai' + SHtO) (1631 »
2298 lit. 5 kil, 25
SuUntedafer (FeO,SQ*-f CWOij JJJ
840 lit.
.1515 lit. 3 kil. ,30 J)c même , quand on pénètre le bois d'une dis-
solution de sulfate de cuivre, puis d'ammoniaque , on obtient un bleu céleste très beau (i). C'est une des liqueurs qui pénètrent le mieux les bois. Lorsqu'on emploie une dissolution d'acide arsénieux avec une dissolution d'acétate de cuivre, on obtient un précipité vert , qui augmente d'intensité par l'addition d'une certaine quantité de potasse caustique. Cette couleur est employée par les Américains pour peindre leurs navires. Us parviennent ainsi à les préserver de l'attaque des tarets {mollusques acéphales) , dont on connaît les ravages dans certains ports de mer.
On peut , par les mêmes procédés , communiquer aux bois plusieurs autres couleurs plus ou moins remarquables et variées ; nous ne croyons pas devoir entrer dans de plus longs développemens h ce sujet.
Afin de mieux foire comprendre Faction des engrais sur la végétation , nous allons d'abord essayer de décrire l'important phénomème de la NUTRITION DES PLANTES.
La physiologie , aidée des expériences chimiques, viendra nous démontrer d'abord la différence de la nutrition des plantes avec celle des animaux; en second lieu, l'origine du carbone
(1) L'ammoniaque précipite d'abord la sulfate de cuivre i][ m vert blanchâtre ; mais un excès redissout le précipité , et Von obtient une liqueur d'un bleu éclatant et de sulfate 'i ammoniaco-cuivreux (sulfate de cuivre ammoniacal)*
...•:!..:. ou, ainsi que celle
etc.
. rvrissent en assimilai.tà
•Lï.:es et les feuilles, des
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.. iirvus d'organes qui font
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. -^uer la théorie de la respi-
: /assimilation du carbone
. ?it de suite que ces ques-
.-„ des phénomènes les plus
■ .iCure, causes essentielles et
:e la conservation des plantes
ct Faction combinée et non
vlue d'une manière admirable
a fin des temps.
§.<aNis se rapporte à la quantité
• -e que Ton retrouve dans l'air.
v :.bnt aux sources intarissa-
*.. .-.que dans l'air (i), on a tout
j-rs^u'oii en retrouve une aussi
a l'état de liberté ; on se de-
<*a ce qu'il peut être devenu , et
~atre heures , chaque homme corrompt,
-^*ration, 453 pieds cubes d'air atmosphé-
.*x de carbone consomment , en brûlant ,
pourquoi cette constance dans la quantité d'oxigène de l'atmosphère, dans tous les lieux et à toutes les époques (i)?
Or, les plantes ont la propriété admirable de décomposer l'acide carbonique de l'air, de s'en assimiler le carbone ; et pour chaque volume d'acide carbonique dont le carbone est assimilé, elles rendent h l'atmosphère un volume égal d'oxigène.
De nombreuses observations, des expériences exactes viennent aujourd'hui écarter toute espèce de doute à ce sujet : il est reconnu, et chacun a pu s'en rendre compte , que les feuilles et les par" ties vertes de toutes les plantes absorbent de Vacide carbonique et exhalent un volume égal d'oxi* gène (a).
(1) L'air contient , en maximum , 0,00066 d'acide carbonique, et 0,00021 ordinairement. Un homme consomme, dans un an, 16425 pieds cub. d'oxigène (dans un jour, 45000 pouces cubes, d'après Lavoisier, Séguin et Davy) ; mille millions d'hommes consomment par conséquent, dans un an , 46 billions 425 mille millions de pieds cubes, c'est-à-dire un millième de Ja quantité qui est contenue dans l'air sous forme d'acide carbonique. Dans cent ans , la proportion d'acide carbonique devrait être double, et au bout de 503 mille ans, tout l'oxigène de l'air se trouverait consommé par les hommes seuls , et converti en acide carbonique. On n'a pas tenu compte dans ce calcul de l'oxigène enlevé par la respiration des animaux et par les phénomènes de combustion. (Justus Iiebig.)
(2) Une chose fort remarquable , et qui doit frapper les yeux de l'homme le moins observateur, c'est que les plantes qui sont dépourvues de feuilles présentent ordinairement une coloration verte sur toute leur surface » comme cela a
C'est avec admiration que les hommes reconnais sent la puissance de celui qui a ainsi lié la vie de .s plantes à celle des animaux; et, bien que l'or; puisse h la rigueur admettre une végétation riche et abondante (forêts vierges), développée sans le concours de la vie animale , ou reconnaît plus tard que tous les efforts de l'agriculture , qui veut obtenir de la végétation le plus de produits dans le plus petit espace , tendent à faire servir à la vie des plantes les décompositions animales; car toule la question des engrais est là. Le carbone n'est pas le seul élément nécessaire à l'accroissement des piaules : l'azote est, après lui, le plus indispensable.
LVir contient , sous la forme d'acide carbonique , le principal élément des végétaux ; l'eau en renferme un autre, qui est l'hydrogène , et dont l'analyse nous démontre encore l'existence dans les cellules végétales. Ajoutons ici que la matière lû*crustante renferme plus d'hydrogène que la cellulose , ce qui nous explique la préférence que l'en doit accorder comme combustible aux bois qui contiennent plus de matière incrustante (r). C* sont encore ceux qui fournissent le plus d'acide . acétique.
lieu {tour certains cactus, naupals, etc. Cette coloration at * due à une matière (chlorophylle) , qui semble jouer viift ^ très important dans la respiration des plantes. (N. des H.) (1) Certains principes immédiats végétaux , tels ftf rbuile , la cire » la résine 9 renferment beaucoup d'hjdl*- ^ gène ; c'est ce qui explique leur combutikilité. r^
Le carbone , disons-nous, est l'élément végétal le plus abondant; c'est l'air qui le fourbit. Quel tôle joue donc l'humus , auquel les anciens physiologistes, d'une part, et les agriculteurs, de l'autre, attribuaient la faculté d'être l'agent le plus indispensable k la nutrition des plantes, l'engrais le plus énergique ? Trop long-temps on a cru que la vie des plantes dépendait exclusivement de la formation de l'acide carbonique ; les agriculteurs tt les physiologistes pensaient que l'humus (base du terreau) se décomposait pour fournir au végétal un aliment carboné, soit sous forme de liquide, soit sous forme de gaz. Mais cela était trop exclusif, et les recherches modernes vinrent démontrer de la manière la plus évidente le rôle important de l'azote > ce vivificateur puissant de la végétation , qu'on retrouve en plus ou moins grande quantité partout.
Et d'abord, établissons que cette matière afcotée que nous retrouvons dans toutes les cellules végév taies, plus ou moins abondante, est le principe essentiellement organisateur, tandis que la matière organisée, la charpente végétale, la cellulose eafin, n'est formée que de carbone d'hydrogène et d'oxigène. La cellule qui commente à se former, l'enveloppe des embryons, les radicelles -contiennent une quantité considérable d'azote. La combustion de ces matières rappelle celle des substances animales , et dégage de l'ammoniaque , qui se reconnaît h sa vapeur alcaline ramenant au bleu
le tournesol rougi , tandis que la cellulose pure donne en brûlant des vapeurs acides rougissant le tournesol (acide pyroligneux). Ainsi l'humus (w/mine des chimistes), tout en provenant de la décomposition des végétaux , ne saurait constituer un engrais excellent, comme le pensaient les agriculteurs. Nous avons prouvé l'origine du carbone. 11 engrais ne concourant pas à la production du carbone dans les plantes, l'humus ne peut être considéré comme un engrais en tant qu'il ne contient pas un peu d'azote. Ce principe, si important pour la nutrition végétale, est donné aux végétaux principalement à l'état de combinaison ammoniacale.
L'eau de pluie renferme constamment de l'azote : les eaux de pluie d'été et celles qui tombent surtout pendant les orages en renferment une plus grande proportion. M. Liebig a reconnu qu'elles tiennent en dissolution du protoxide d'azote. Aujourd'hui on admet avec raison que ces grandes secousses électriques que nous dénotent le bruit de la foudre et la clarté aussi vive que rapide des éclairs, forment des combinaisons azotées aux dépens des élémens de l'air et au profit de la nutrition des plantes.
Ces orages sont plus fréquens en été qu'en hiver, dans les pays chauds que dans les pays tempérés; enfin, ils sont surtout plus rapprochés dans les régions où Ton rencontre ces forêts vierges dont nous avons voulu parler plus haut. Le blé dur
qui croît en Afrique (triticum dururri) renferme plus de gluten (matière azotée) que le blé des régions plus tempérées. Avons-nous besoin de nous étendre plus long-temps pour faire ressortir la relation de ces faits irrécusables ?
Mettre en doute l'efficacité de l'azote , la puissance des engrais azotés, serait vouloir renverser la théorie la plus rationnelle , fondée sur les expériences les plus concluantes et les calculs les plus exacts de la pratique.
Quelques mots sur la constitution physique* et chimique du sol. Si nous devons donner aux plantes une alimentation abondante et durable, il faut que le sol concoure pour, sa part à l'activité de la végétation , et nous devons d'abord le considérer comme dépositaire d'organes très délicats. Il ne doit donc être ni trop fendillé ni trop compacte. Un sol ne doit être ni trop alcalin ni trop acide ; car dans l'un et l'autre cas ses jeunes organes seraient détruits. Une terre légèrement alcaline est néanmoins favorable a la végétation, et l'on a remarqué les bons effets qui résultent d'un petit excès de chaux répandu dans des terrains même calcaires (i).
(1) Dans quelques localités , on prépare aujourd'hui une grande quantité de chaux destinée à l'agriculture , en employant pour combustible de l'anthracite, qui est d'un assez bas prix. Le sulfate de chaux , dont les bons effets sont si connus dans son emploi comme amendement , le doit à sa légère alcalinité.
Certains terrains pyriteux doivent leur infertilité à une certaine quantité d'acide libre. En effet, la décomposition du sulfure de fer qu'ils renferment met toujours en liberté une petite dose d'acide qui désorganise les racines des plantes. Dans ce cas, on combattra avec succès l'infertilité du sol en saturant l'acide par un excès de chaux : tel est l'amendement employé dans la Picardie. On pourra donc combattre l'effet contraire avec des terres pyrite uses.
On remarque tous les jours l'influence funeste sur la végétation du voisinage des fabriques , qui perdent dans les airs des vapeurs acides. L'effet s'en fait sonvept sentir h sept ou huit lieues au foin ; il a marne été observé qu'une trop grande quantité d'acide carbonique dans l'air pourrait également nuire aux plantes.
Les fabriques de produits ammoniacaux et toutes celles qui laissent émaner des vapeurs azotées sont, au contraire, pour les plantes d'un voisinage salutaire (i).
Ces faits étant bien établis , nous regardons l'azote comme valeur réelle et intrinsèque des engrais, et nous citerons en tête des engrais les plus azotés le sang sec , dont le commerce en grand est établi depuis .quelques années.
Le sang desséche et pulvérulent est d'un bran
(1) Nous avons été k même d'observer ce frit à GreaeU*» aux enyirons de la fabrique de produits chimiques d# MM. Buran et compagnie.
rougeâire, il est très insoluble dans l'eau, il se décompose lentement, une des conditions essentielles d'un engrais de premier ordre. Si le sang était répandu au pied des plantes à l*état liquide et concentré, sa décomposition rapide leur nuirait beaucoup : le grand dégagement produit de gaz ammoniacaux brûlerait les racines, comme le ferait une dissolution de potasse ou de soude. Mais étendu dans une grande quantité d'eau et employé dans les irrigations, il offrirait ainsi disséminé les mêmes avantages, bien que sous des rapports de volume differens (i).
Pour mettre le sang (2) sous forme d'engrais, on le mélange avec une petite quantité d'eau ( £ environ) et on l'introduit dans de grandes chaudières chauffées à feu nu , ou mieux à la vapeur. En résumant de temps h autre la matière avec une grande spatule en bois, on détermine la coagulation de l'albumine , et quand celle-ci est complète, on en remplit des sacs que Ton soumet à l'action de la presse. On chasse ainsi le sérum qui renferme fort peu de matière azotée, et l'on a sous la forme solide la presque totalité du sang, qui n'a plus besoin que d'être exposé dans des séchoirs à l'action de Pair.
(4) Nous aurons plus d'une fois l'occasion de parler des irrigations ; aussi n'y insistons-nous pas dès à présent.
(2) A Paris et dans toutes les grandes villes , ce sang provient des abattoirs. A Montfaucon , le sang de cheval s'y exploite de la même manière.
Depuis quelque temps, on donne au sang l propriété de se décomposer encore plus lentemen en le mélangeant avec des matières charbon nées
Nous reviendrons sur la préparation de ce engrais.
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